Placé sous mandat de dépôt en février dernier, dans le cadre de l’affaire Kopar Express, Hannibal Djim va devoir encore garder son mal en patience. En effet sa demande de liberté provisoire a été rejetée. Selon Libération dans sa parution du jour le militant de l’ex Pastef s’est vu refuser sa liberté provisoire par le procureur et le juge en charge du dossier. Il s’agit du cinquième rejet pour ses avocats, renseigne le journal.Hannibal Djim est poursuivi pour financement d’activités séditieuses et subversives, appel à l’insurrection, incitation à des actes de nature à troubler la sûreté de l’État et apologie…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Emigration irrégulière, cherté des prix des denrées et services, fixation des prix au producteur d’arachide, étaient au menu à la table du Conseil des ministres L’émigration irrégulière, un phénomène qui a pris de l’ampleurs ces derniers mois, dépassant même les vagues de départs enregistrées en 2026, avec son cortège de morts et disparus en mers et dans le désert du Sahara, s’est à nouveau invitée à la table du Conseil des ministres hier, mercredi 8 novembre 2023. Il a également été question, entre autres, de la maîtrise durablement les prix des denrées de consommation courante et des services essentiels tels…
Les récents développements entourant Ousmane Sonko, l’influent leader politique sénégalais, ont jeté un éclairage inattendu sur la scène politique mondiale. Sonko, après un combat diplomatique acharné mené par PASTEF Suisse, son coordinateur Abib Diop et l’avocat Me Ciré Clédor Ly, a remporté six victoires diplomatiques devant 179 parlements du monde réunis au sein de l’Union Interparlementaire (UIP). Ces victoires marquent une étape significative dans l’évolution de la situation de Sonko et soulèvent des questions cruciales sur le soutien international et les défis à venir. La plainte déposée par PASTEF Suisse à l’UIP concernant la persécution présumée de Sonko depuis mars…
Ce n’est pas une fiction politique. Ça se passe dans un pays dont le président parcourt le monde, revendiquant un semblant de démocratie et parlant au nom d’un continent pendant que ses courtisans se vantent de son leadership. Bien entendu, ce beau pays, qui aujourd’hui semble marcher sur la tête, fut une terre de vieille démocratie mais ça c’était avant. Depuis quelques années, dans cette jadis vitrine de la démocratie en Afrique, on emprisonne à tour de bras les jeunes gens un tant soit peu critiques vis-à-vis du pouvoir en place. Ils s’appellent Falla Fleur, Amy Dia, Bentaleb Sow, Yarga…
En vertu des articles 89 de la Constitution et 5 de la loi organique relative au Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Coulibaly ne peut remplacer le juge constitutionnel Abdoulaye SYLLA dont le mandat court jusqu’au 5 décembre 2024. En vertu des articles 89 de la Constitution et 5 de la loi organique relative au Conseil constitutionnel, le juge constitutionnel Abdoulaye SYLLA ne peut siéger à la CENA car le Président de la République ne peut abréger le mandat d’un juge constitutionnel. Ces décrets de nomination sont inconstitutionnels, illégaux et portent une atteinte grave à l’intégrité du processus électoral. Mboup Mouhamadou Ngouda
Une violence inouïe et inhabituelle, contraire à la tolérance sénégalaise, est constatée ces derniers temps. Pour l’expliquer, le sociologue Souleymane Lô, indexe la perte de confiance envers les autorités religieuses et politiques, mais aussi des inégalités sociales à l’origine de frustration. Il y a aussi la politique politicienne, une approche de la politique qui met en avant les intérêts personnels ou partisans des politiciens au détriment de l’intérêt général ou le bien-être de la société. On a constaté dernièrement des actes de violences inhabituels et jusqu’ici inconnus de la société sénégalaise. Comment peut-on l’expliquer ? Parler de la violence dans la société…
Le leader de FDS/Les Guélewars, Dr Babacar Diop, candidat déclaré l’élection présidentielle du 25 février 2024 est formel. Après sa tournée mouvementée à Sédhiou, il dénonce l’attitude de l’administration territoriale vis-à-vis des candidats de l’opposition. Le maire de Thiès avertit tous les préfets qui essaieront de l’empêcher de mener à bien ses activités politiques. Dans la région de Sédhiou où il était en tournée dans le cadre de la campagne de collecte de parrainages en vue de la présidentielle de 2024, le leader de FDS/Les Guélewars a vécu une étape mouvementée. Ce, à cause de l’intervention du préfet de la…
L’émigration irrégulière, un phénomène qui a pris de l’ampleurs ces derniers mois, dépassant même les vagues de départs enregistrées en 2026, avec son cortèges de morts et disparus en mers et dans le désert du Sahara, s’est à nouveau invitée à la table du Conseil des ministres hier, mercredi 8 novembre 2023. Il a également été question, entre autres, de la maîtrise durablement les prix des denrées de consommation courante et des services essentiels tels que l’eau, l’électricité, le téléphone, internet… et la campagne de commercialisation agricole, avec le président Macky Sall qui ordonne la fixation dans les meilleurs délais des…
Les magistrats de la Cour suprême vont examiner ce jeudi, 9 novembre à 10 heures, le recours introduit par Me Abdoulaye Tine et son parti l’Union Libérale Sociale (USL) pour contester le parrainage et exiger le respect de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO. L’Union Libérale Sociale (USL) avait introduit en avril 2022 deux actions, une requête en référé-liberté et une requête au fond devant ladite Cour. Elle espérait ainsi pouvoir faire suspendre, et faire annuler l’arrêté n°004071 en date du 3 mars 2022 du ministre de l’Intérieur fixant le nombre d’électeurs requis pour le parrainage…
Rentrera, rentrera pas. Karim Wade maintient le suspense, en dépit de sa déclaration de candidature. Depuis Doha, le cheval du Pds peaufine ses stratégies, multiplie les contacts, recolle les morceaux. À en croire Bès bi Le Jour, l’ancien ministre est, cependant, surveillé par le pouvoir qui redoute sa «puissance financière». Karim Wade, candidat déclaré par ses partisans à l’élection présidentielle du 25 février 2024, continue de maintenir le suspense sur sa participation. Il a été rétabli, en même temps que Khalifa Sall, pour devenir éligible. Mais il ne dévoile pas encore ses intentions, prolongeant le doute sur sa participation à…
