«Je compte le 2 avril quitter mes fonctions de président de la République», telle est la déclaration faite par le président de la république lors d’une interview accordée à quatre groupes de médias sénégalais. Le chef de l’Etat a fait savoir également que le dialogue auquel il a appelé devra permettre de déterminer ce qui devra advenir, en estimant que le pays ne peut pas rester sans président de la République. «Le dialogue devra trancher et faire une proposer. Si un consensus peut être obtenu sur la suite c’est souhaitable. Je souhaite que les acteurs qui doivent venir autour de…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Le président de la république, Macky Sall qui s’est prononcé sur la date de passation du pouvoir à son successeur a laissé entendre, qu’il ne peut y avoir de successeur tant qu’il n’y pas d’élection. «Il ne peut y avoir de successeur tant qu’il n’y a pas d’élection. Il faut qu’il y ait une élection, que le processus électoral arrive à terme et qu’on élise un président de la République qui entre en fonction qui prête serment devant le Conseil constitutionnel, en ce moment, il fait la passation», a-t-il dit. A l’en croire, si c’est avant le 2 avril, il…
La réaction de la communauté internationale suite à l’annonce du report de l’élection présidentielle n’a pas été du goût de Macky Sall. Et face à une certaine presse, ce jeudi, le chef de l’Etat a tenu à solder ses comptes avec ses détracteurs. D’emblée, il a condamné la réaction de certains partenaires qui, selon lui, se sont mis à condamner avant même d’aller à la source pour savoir ce qui se passe réellement : «Je ne peux pas comprendre que des partenaires qui sont avec le Sénégal, qui en principe travaillent avec nous sur le même principe, qui, lorsqu’il se…
Au cœur de la tumultueuse scène politique sénégalaise, la nécessité d’une action décisive du Conseil Constitutionnel émerge comme une lueur d’espoir au sein de l’imbroglio juridico-politique. L’équilibre fragile de la démocratie se joue actuellement sur la scène où le Conseil Constitutionnel détient le rôle de protagoniste principal. Dans la saga constitutionnelle récente, le Conseil Constitutionnel a affirmé son autorité en déclarant l’inconstitutionnalité de la loi N-04/2024 et en annulant le décret N-2024-106 du 03 février 2024. Cependant, son silence sur la fixation d’une nouvelle date d’élection présidentielle laisse un vide préoccupant. C’est dans ce contexte que s’érige la nécessité pressante…
Nous vivons dans notre pays l’histoire d’un jeu de dupe hissée à un niveau de préoccupation nationale pour ensevelir une vérité constante : Le peuple sénégalais attend la date de son scrutin présidentiel. Ce scrutin est prévu dans des délais impartis donc non compressibles et non allongeables : quarante cinq jours francs au plus et trente jours francs au moins avant la fin du mandat du Président de République. Après la décision du Conseil constitutionnel qui a constaté l’impossibilité de tenir l’élection le 25 février à cause de l’immixtion intempestive sans base légale du Président de la République dans le…
Dans un post, Abdoul Mbaye, leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT) souligne une lacune dans la Décision 4/E/2024 du Conseil constitutionnel, révélant une omission délibérée de l’article 34 de la Constitution. « Dans sa Décision 4/E/2024 constatant le retrait de Mme Wardini, le Conseil constitutionnel oublie intentionnellement de citer une partie de l’article 34 de notre Constitution. Pourquoi ? Parce qu’en le citant sans l’amputer la date du 25 février doit être maintenue », déclare Abdoul Mbaye. « Or le Conseil l’a déjà reconnue impossible à respecter. Comme nous l’avons déjà écrit la fixation d’une nouvelle date pour le…
« Il n’y aura pas de décision qui sera rédigé. Il n’y aura pas d’appel », ont annoncé les greffiers. En rogne, suite au placement sous mandat de dépôt de Me Ngagne Demba Touré, ils ont décidé de boycotter le travail jusqu’à la libération de leur camarade. A les en croire, tous les bureaux seront fermés jusqu’à nouvel ordre. Après l’annonce de la décision du juge du deuxième cabinet, Mamadou Seck, d’envoyer en prison Me Ngagne Demba Touré, membre de l’amicale des greffiers, ses collègues ont assiégé le bureau du juge. Avant de déloger ceux dans les salles d’audiences. L’annonce du mandat…
« Si coup d’état il y aura, le président sera poursuivi pour complicité de coup d’Etat et de haute trahison. Cet appel du pied à l’armée est très tôt compris. L’armée doit rester dans les casernes et non se permettre de faire un coup d’Etat », a fait savoir Guy Marius Sagna ce jeudi 22 février 2024 dans l’émission « Ndékily » de la radio privée, Sud Fm. Donnant sa position sur le mandat du président de la République qui prend fin le 02 avril, Guy Marius Sagna sur le plateau de l’émission « Ndékily » révèle que le président Macky Sall ne sera plus le Chef…
L’invalidation de la candidature de Karim Wade a été l’occasion pour les cousins/cousines de l’APR et du PDS de se retrouver et de prendre deux graves décisions suffisamment connues pour que je n’aie pas besoin d’y insister. Deux graves décisions qui ne pouvaient pas se prendre sans l’accord du président de la République sortant ou, du moins, devant sortir. L’invalidation de la candidature d’un Karim Wade qui suscite autant de polémiques et nous fait courir autant de risques ! Comme si nous ne connaissions pas ce « candidat du peuple » du PDS ! En tout cas moi, je crois le connaître et compte…
L’arrestation du Coordonnateur national de la jeunesse patriotique du parti Pastef Maître Ngagne Demba Touré n’est pas du tout appréciée par son confrère, Me Ciré Clédor Ly. Dans une tribune rendue publique, l’avocat de son leader estime que cette arrestation n’est autre qu’une continuité de l’escalade de la violence sur la jeunesse Sénégalaise, ce qui est un paradoxe avec le langage de décrispation et de libération tenu par la plus haute autorité de l’Etat. « L’acte est incompris et ceux qui ont suggéré, conseillé ou appuyé l’exécution inopportune du mandat d’Arrêt ne militent pas en faveur du discours d’apaisement et…
