Face à la société civile à New York, l’ancien président sénégalais Macky Sall est revenu sur les épisodes de violences politiques survenus au Sénégal durant son magistère. Il a dénoncé des tentatives d’instrumentalisation de la violence à des fins de conquête du pouvoir, tout en rappelant son devoir de protection des institutions et de la démocratie.
A New York dans le cadre d’échanges avec la société civile liés à sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies, l’ancien président sénégalais Macky Sall s’est exprimé sur les violences survenues au Sénégal durant ses dernières années au pouvoir.
« Des gens ont voulu, profitant d’une situation particulière, utiliser la violence pour arriver au pouvoir. Ce que je ne pouvais pas accepter en tant que président de la République, parce que j’ai prêté serment de défendre les institutions de la République et de défendre la démocratie », a affirmé Macky Sall.
Évoquant les obligations de l’État en matière de protection des citoyens et des institutions, il a poursuivi en listant plusieurs actes de vandalisme et de violences : « Ils ont brûlé des maisons de citoyens, ciblé des sièges d’organes de presse saccagés, menacé des juges, des hommes politiques et des ministres, incendié des domiciles, détruit les chantiers du Train express régional et du BRT, ainsi que l’Université de Dakar ».
La survie de la République était en jeu et l’Etat du Sénégal à fait face à cette violence et a ramené la paix, a conclu l’ancien chef d’Etat.
Mouhamed DIOUF

