Auteur/autrice : Dakar Matin

L’invite Alioune Tine au président de la République du Sénégal. L’ancien président de la Raddho demande à Macky Sall de fixer, dès la fin du dialogue, la date de l’élection présidentielle au mois de mars. De son avis, quelle que soit la situation politique et quel que soit les résultats du dialogue, le PR Macky Sall, ne doit pour rien au monde raté le rituel du passage du relai présidentiel, en installant lui-même son successeur, pour un Sénégal stable. « Il faut éviter le ratage de la passation du rituel du relai présidentiel. C’est un héritage précieux. Un héritage et une…

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Dans une déclaration récente, Amadou Ba, candidat soutenu par la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), a confirmé sa présence au dialogue politique. Le politicien chevronné exprime sa volonté de participer activement à cette rencontre cruciale. « J’irais au dialogue avec l’objectif de promouvoir l’unité et la compréhension entre les différentes forces politiques du pays », déclare Amadou Ba. Antoine Sarr

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Le dialogue national, convoqué par le président sénégalais Macky Sall dans le but de discuter de la date de l’élection présidentielle et de l’après 2 février, date de fin de son mandat, se tiendra sans la présence d’Idrissa Seck, leader de Rewmi. Cette absence, initialement non anticipée, marque un tournant notable dans les préparatifs de cet événement politique d’envergure. Abdou Diouf Diagne, journaliste à la TFM, a rapporté que Idrissa Seck a formellement refusé de participer au dialogue national. Diagne a précisé que, selon les informations disponibles, « Idrissa Seck ne viendra pas » tandis que « Mahammed Boun Abdallah Dionne, lui, va…

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Le leader du mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo, a avancé une nouvelle proposition pour la tenue de l’élection présidentielle de 2024. Selon lui, « les dialogues initiés par le président Macky Sall servent souvent à justifier des décisions déjà prises en amont. » Il a affirmé que le chef de l’État semble éviter de rencontrer les candidats retenus par le Conseil constitutionnel, privilégiant ceux qui ont été recalés. Face à cette situation, Mamadou Lamine Diallo a suggéré de faire valider par le Conseil constitutionnel la date du 24 mars 2024 pour la Présidentielle, rapporte Sud Quotidien. Cette proposition s’accompagnerait d’une…

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Le candidat El Hadji Mamadou Diao dit Mame Boye Diao a déposé, ce lundi 26 février 2024, «une requête aux fins de constater et de remédier à la carence du Président de la République qui s’abstient de fixer la date de l’élection présidentielle en refusant ainsi de donner plein effet à la décision du Conseil Constitutionnel n°1/C/2024 du 15 février 2024». En effet, indique le document de récépissé de dépôt, «l’affaire a été enregistrée au greffe du Conseil Constitutionnel le 26 février 2024, sous le numéro 45/E/24». «À l’appui de sa requête, il a produit les pièces suivantes : la…

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Le dialogue national s’ouvre en queue de poisson. Deux camps se regardent en chiens de faïence. Un camp appelé candidats spoliés qui répond à l’appel, un autre beaucoup plus catégorique refusant tout compromis. Ceux-là, ce sont les 16 candidats ayant décliné toute adhésion aux concertations. Le journaliste et analyste politique, Mamadou Thior redoute d’un dialogue de sourd dans le Landerneau politique. La majorité des candidats (16 sur 19) ont refusé de répondre au dialogue. Ce qui présage déjà un dialogue de sourds ? C’est un dialogue de sourds. Quand vous appelez au dialogue, normalement les premiers intéressés ce sont les candidats…

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Le dialogue annoncé par le président Macky Sall après le report de la présidentielle s’ouvre ce lundi 26 février à Diamniadio. Une rencontre ô combien décisive où des acteurs politiques aux intérêts très divergents chercheront à se convaincre les uns des autres. Quarante heures suffiront-elles pour sceller définitivement la concordia ? Une question à laquelle il sera difficile d’apporter un élément de réponse du tac au tac. Le temps donné par le locataire du Palais de Roume s’avère limite alors que les divergences entre acteurs politiques sont aussi vastes que l’océan. Si tant est que les vociférations entendues ça et là dans la presse…

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Le président de la République va présider ce lundi 26 février, la cérémonie d’ouverture de son dialogue national dans un contexte de confusion totale. Boycotté par une grande partie de la société civile et des candidats retenus par le Conseil constitutionnel, ce dialogue pourrait au-delà de la date de l’élection présidentielle et la continuité du pouvoir à l’expiration de son mandat, le 2 avril, déboucher également sur une Loi d’amnistie qui, selon certaines indiscrétions proches du pouvoir, constituerait la principale motivation. C’est ce lundi que s’ouvre le dialogue appelé par le président de la République. La cérémonie d’ouverture de cette…

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Aujourd’hui, démarre le dialogue voulu par le chef de l’Etat. Mais quelle pertinence à cela, vu qu’il se fera sans les 16 candidats sur les 19 retenus par le Conseil constitutionnel. Et sans certaines grandes organisations de la société civile et autres recalés qui ont décliné l’invitation à un dialogue sans objet selon eux. Aussi, qu’il se tienne possiblement ce matin au Cicad une sorte de grand’messe noyée sous les vivats d’une foule bigarrée à la gloire de son Excellence Macky Sall, ne devrait pas surprendre outre mesure. Encore moins un consensus ou plutôt un unanimisme sorti du chapeau voire…

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Le dialogue annoncé par le Chef de l’Etat à l’heur de diviser la classe politique nationale. Parmi les candidats retenus, seuls Rewmi, Mahammed Dionne et Amadou Bâ sont partant pour cette messe. Le FC25 refuse catégoriquement de participer. Du coup,l’on se rend compte que la majorité des candidats spoliés adoptent la politique de la chaise vide. Idem, la Société civile et Aar Sunu Élection ont aussi opposé leur véto à ce dialogue. Et contre toute attente, les candidats validés ont plutôt choisi d’investir le Conseil constitutionnel. Cette dispersion des acteurs politiques et de la société civile démontre à suffisance que le Président de la République à l’exception…

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