« Vous allez trop vite. Mais attendez ! Vous allez voir qu’on va faire l’état des lieux partout où les finances du peuple ont été gérées. Ça, c’est le peuple qui l’exige. C’est une demande populaire ». C’est Alla Kane de Magui Pastef, et du cabinet politique du Premier ministre Ousmane Sonko qui s’est prononcé dans le cadre d’une interview exclusive accordée à Bes Bi. Selon lui, « les dossiers seront mis sur la table. Des gens vont rendre compte de leur gestion. D’ailleurs, il y a des rapports des corps de contrôle qui sont déjà disponibles. La justice va les exploiter ». À…
Auteur/autrice : Dakar Matin
(Syndicat)La gestion de Mountaga Sy, directeur général du Port Autonome de Dakar fait jaser. Une mauvaise gouvernance et de gaspillage sans précédent, établissant ainsi de tristes records est décriée par le Collectif de Défenses des Intérêts du Port Autonome de Dakar (CDIPAD). Ces derniers ont adressé une lettre au président de la République Bassirou Diomaye Faye pour qu’il mette un terme à cette situation. Dans le document, le collectif avance que leur Dg « depuis qu’il a senti la fin du régime, il a lancé une série de recrutement sauvage tous azimuts qui frise le sabotage ». Et ceci porte sur « plus de 1000 personnes…
C’est la période de repos pour beaucoup de ministres du régime sortant du Président Macky Sall. Certains ex-ministres se sont confiés à L’Observateur de leur reconversion après la perte du pouvoir. Le choix de sa reconversion ne sera pas difficile. Le professeur Moussa Baldé, dernier ministre de l’Enseignement supérieur sous le régime du Président Macky Sall, va rester au niveau de ce département. Pas en tant que ministre, mais plutôt en tant qu’enseignant. Professeur titulaire au département de Mathématiques, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Moussa Baldé compte retourner dans l’enseignement. «Ma destination naturelle, c’est de retourner dans ma…
Après la perte du pouvoir, Mansour Faye, ancien ministre des Transports sous le gouvernement de Macky Sal pense déjà à sa conversion. Dans un interview accordé au journal L’Observateur, le maire de Saint- Louis a parlé de « sa vision claire d’un avenir post ministériel, marquée par un retour au secteur privé et une exploration de nouvelles voies professionnelles. » M. Faye a affirmé : » Il y a une vie avant ministre et il y aura une vie après ministre. » À en croire le journal, cette conscience aiguë de l’éphémérité du pouvoir l’a guidé tout au long de son service…
Le décret abrogeant le décret portant dissolution de PASTEF est signé le 27 mars 2024 par Macky Sall. Le décret n°2023-1407 du 31 juillet 2023 portant dissolution du parti politique dénommé « Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF) est abrogé. Le document a été signé par Macky Sall président d’alors le 27 mars 2024.
Le gouvernement sénégalais tente de calmer les craintes concernant une éventuelle « chasse aux sorcières » visant les anciens ministres du régime de Macky Sall. Selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Moustapha Sarré, « aucune mesure n’a été prise à ce jour contre les ministres et autres responsables de l’ancien pouvoir. » S’exprimant sur la question, M. Sarré a déclaré : « À ma connaissance, aucune mesure n’a été prise jusque-là contre les ministres et autres responsables de l’ancien pouvoir. S’il y avait une décision allant dans ce sens, j’aurais été informé, le ministre des Affaires étrangères aurait communiqué là-dessus. Donc, je ne saurais affirmer…
Avec près de 300 formations, dont beaucoup de « coquilles vides », le paysage politique sénégalais donne à voir une anarchie. Diomaye Faye ouvre la voie à des concertations sur le sujet, à la grande satisfaction des experts et de la société civile. Le nombre exorbitant de formations politiques (près de 300) au Sénégal dont la grande majorité ne concourt jamais à une élection, quelle que soit sa forme, ne cesse de s’imposer comme une tare congénitale du modèle démocratique dans notre pays. D’où la nécessité d’y remédier de manière structurelle, comme l’a annoncé le nouveau président de la République, Bassirou Diomaye…
Au travail ! Après le Conseil des ministres dit de prise de contact du 9 avril dernier, le président de la République et son gouvernement vont se retrouver, ce matin, pour rentrer dans le vif du projet «pour un Sénégal souverain, juste et prospère» Après 72 heures d’attente qui ont débouché sur la formation d’un gouvernement de 25 membres et 5 secrétaires d’Etat, Sonko I du nom de l’attelage gouvernemental mis sur pied sous le pilotage de Ousmane Sonko va entrer dans le vif du sujet à l’issue du Conseil des ministres prévu, ce mercredi, à la salle des Banquets…
Bon, il faut le dire sans préjugé. Macky n’est pas Senghor. Il n’est pas non plus Diouf ni Wade. Les deux derniers s’étaient effacés après avoir quitté le pouvoir pour ne parler du Sénégal qu’à demi-mots même si le Père Wade ne se gênait pas à se lâcher obligés qu’il était de se faire entendre pour que son fils soit libéré. Malgré tout, on peut reconnaitre à ces trois derniers présidents leur élégance proverbiale quand ils ont quitté le pouvoir. Ils n’ont jamais cherché à gêner leurs successeurs ce qui a fait d’ailleurs que, durant les premiers mois ayant suivi…
«L’Assemblée nationale du Sénégal m’a proposé de prendre 100 000 F CFA de ‘’Sukëru koor’’. J’ai refusé de les prendre. Je dénonçais ces pratiques longtemps avant que le peuple africain du Sénégal ne fasse de moi son représentant à l’Assemblée nationale du Sénégal», a exposé, hier, le député Guy Marius Sagna. L’activiste, habitué à des déballages de ce genre sur sa page Facebook, n’a pas manqué de fustiger une telle pratique assimilable à de la gabegie parlementaire. «Ce Sukëru koor distribué par l’Assemblée nationale procède d’une logique d’accaparement, de ‘’paaco’’, de détournement, de parasitisme, de vampirisme des ressources des Sénégalais…
