« Les députés Aminata Touré et Guy Marius Sagna sont bien dans leur rôle en invoquant les dispositions du Règlement intérieur ou de la Constitution pour saisir l’Assemblée nationale sur le rapport qui a été produit par la Cour des comptes. *Cependant, le Forum civil voudrait rappeler que la procédure qui est utilisée par la Cour des comptes est une procédure contradictoire. Cela veut dire qu’en principe, les personnes qui sont citées dans ce rapport, ou de complice, ont dû recevoir les éléments sur lesquels la Cour des comptes s’est basée pour faire leurs recommandations. Ce que nous attendons aujourd’hui, c’est…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Dakar Matin
Sur réquisitoire dûment motivé adressé au Juge MAMADOU SECK le Procureur de la République, outré par l’intervention du journaliste sur le live de MOLLA MORGUN et la sortie jugée tendancieuse à propos du DG de la Police Nationale BOCAR SEYDOU YAGUE, a requis la révocation de la mesure de contrôle judiciaire. En application du texte de loi précité M. MAMADOU SECK, après avoir fait arrêter immédiatement l’inculpé, va le remettre probablement sous mandat de dépôt. Le rendez-vous est pris demain à 10:00 au 2ème Cabinet. Les droits de la Défense étant absolus, l’espoir est permis. Cheikh Koureyssi Ba
Le journaliste Pape Alé Niang, libéré mercredi dernier, vient d’être interpellé à nouveau par les éléments de la Division des investigations criminelles. Selon son avocat Me Clédor Ly: « ‘c’est le juge du 2e cabinet, Mamadou Seck qui a ordonné la levée du contrôle judiciaire du journaliste. »
PLibéré récemment, le directeur de publication de Dakarmatin vient d’être interpellé par des éléments du Groupe de recherches et d’interpellation (Gri), un démembrement de la Division des investigations criminelles (Dic). Au moment où ces lignes sont écrites, Pape Alé Niang est conduit au siège de la Dic.
Il est impératif de prendre, le temps qu’il faut pour analyser les mécanismes de la roublardise de fonctionnaires indélicats en cheville avec des affairistes en tous genres qui se sont sucrés sans pudeur sur la misère, la maladie et… les morts du Covid Le débat public dans notre pays a un besoin urgent de faire la part des choses entre l’essentiel et l’inutile. Une urgence à séparer le nécessaire du dérisoire. Une impérieuse nécessité de distinguer, le faux semblant de la réalité, nous interpelle et attend ! Sous toutes ces perspectives, ce qui me semble devoir figurer à l’ordre du…
Le FRAPP constate pour le dénoncer énergiquement, le carnage financier orchestré par le régime prédateur et assassin de Macky Sall, en jouant sur la peur et le désespoir des Sénégalais qu’ils ont volontairement amplifiés par une communication massive sur l’incertitude du jour d’après la pandémie de la Covid-19. Le FRAPP n’a cessé de répéter que cette économie de la peur exagérément entretenue par Macky Sall et les quarante voleurs, couvrait des surfacturations, des détournements d’objectifs et des deniers publics, des marchés de complaisance, fermons le ban !Le FRAPP avait tiré la sonnette d’alarme pour alerter sur ce qu’il désigne par…
Les députés Massata Samb et Mamadou Niang seront édifiés sur leur sort le 26 decembre prochain. Poursuivis pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de 23 jours sur une personne particulièrement vulnérable et menace de mort, ils risquent 2 ans de prison ferme si le juge suit le réquisitoire du procureur.
Lors de son réquisitoire, le représentant du ministère public a requis 2 ans de prison ferme contre les prévenus Massata Samb et Mamadou Niang. Selon le parquet, les faits de l’espèce sont têtus et constants. « Ils ne doivent pas bénéficier de sursis. Les enquêteurs se sont rendus chez Mamadou Niang et son épouse a déclaré qu’il n’était pas à la maison. Sur ces entrefaites, un avis de recherche a été lancé. Toutes les diligences qui ont été prises pour les arrêter ont été sans succès. Par la suite, Mamadou Niang a enlevé sa puce pour organiser son injoignilité. La question…
L’affaire se corse pour les deux députés du PUR.En effet, lors de son réquisitoire, le Procureur a requis une peine de deux ans ferme contre les députés Massata Samb et Mamadou Niang. Le ministère public estime que l’Assemblée nationale ne saurait être « un lieu où des élus du peuple se donnent en spectacle ». Par ailleurs, il a demandé au juge de suivre la dynamique du législateur dans la protection de la gent féminine. Par ailleurs, le procureur a rappelé “l’impossible application du sursis dans ce cas”.
