Le quotidien national Le Soleil a marqué de son empreinte la 13ᵉ édition du Gala national de la presse, organisée hier par la Convention des jeunes reporters du Sénégal (CJRS). Avec huit distinctions remportées dans plusieurs catégories, le journal confirme son statut de référence dans le paysage médiatique sénégalais.
Réunie samedi autour de Bakary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, la presse sénégalaise a célébré le mérite et l’excellence journalistiques, rendant hommage à celles et ceux qui contribuent chaque jour, par leur rigueur, leur créativité et leur professionnalisme, à la qualité de l’information. À travers cette initiative, la CJRS entend promouvoir l’éthique professionnelle, encourager l’excellence et mettre en lumière les meilleures productions journalistiques du pays. Cette année, Le Soleil a particulièrement brillé. Au-delà du nombre impressionnant de récompenses obtenues, c’est la diversité des catégories distinguées qui témoigne de la vitalité et de la richesse de ses talents.
Triplé historique
L’exploit le plus retentissant a été réalisé dans la catégorie Presse écrite. Les journalistes du quotidien national y ont signé un véritable triplé en occupant les trois premières places du classement. Fatou Sy a remporté le premier prix grâce à la qualité de son travail et à la pertinence de son regard journalistique. Elle devance sa collègue Hadja Gaye Diaw, classée deuxième, tandis qu’Adama Ndiaye complète ce podium entièrement aux couleurs du Soleil. Dans un contexte de forte concurrence, cette domination sans partage constitue l’un des faits marquants de cette 13ᵉ édition. Le journal s’est également illustré dans le domaine de l’investigation. Amadou Kébé a décroché le deuxième prix du Grand Prix Investigation, récompensant un travail fondé sur la rigueur méthodologique et la profondeur de l’analyse. Le rayonnement du groupe s’est poursuivi dans le numérique. Mariama Diémé, du Soleil Digital, a obtenu le troisième prix dans la catégorie Presse en ligne. Dans la catégorie Étudiant, Fatou Ndiaye, stagiaire au Soleil Digital, a remporté le deuxième prix grâce à son enquête consacrée aux violences sexuelles sur les mineures.
« La qualité de nos journalistes »
Le photojournalisme n’a pas été en reste. Moussa Sow s’est vu attribuer le deuxième prix de cette catégorie, confirmant la qualité du travail visuel produit par le journal. Dans les prix spéciaux, Ibrahima Kandé a décroché le troisième prix dans la catégorie « Médias et droit de l’enfant », une distinction qui met en lumière l’engagement du quotidien sur les questions sociales et de protection des droits. Réagissant à cette moisson exceptionnelle, le Directeur général du Soleil, Lamine Niang, a salué la performance de ses équipes. Dans une publication sur LinkedIn, il a évoqué « la démonstration parfaite et le témoignage éloquent de ce qui nous distingue : la qualité de nos journalistes ». Une appréciation qui résume l’esprit d’une maison de presse bâtie sur l’exigence professionnelle, la discipline rédactionnelle et la recherche permanente de l’exactitude.
Au-delà des trophées et des distinctions individuelles, cette consécration collective rappelle qu’à l’heure de l’instantanéité, de la surabondance de contenus et des mutations profondes du secteur médiatique, la crédibilité reste indissociable de la qualité. Et sur ce terrain, Le Soleil continue d’affirmer sa singularité.
Fatou NDIAYE

