Thierno Alassane Sall a haussé le ton et tiré sur toutes les forces en présence à l’Assemblée nationale. Le chef de file de fie de la coalition AAR Sénégal, lors des élections législatives déplore que la rupture tant promise soit une chimère. » Les urgences sont ailleurs, il y a beaucoup à faire, et rien ne marche. il n’y a aucune rupture dans cette institution. La promesse faite aux sénégalais risque d’être vaine. Des intérêts crypto- personnels animent les uns et les autres”, a fustigé le Président de la République des Valeurs.
“Pour une session convoquée à 10h, il est inadmissible qu’à presque 17 h un délibéré n’a pas pu se faire”, poursuit Thierno Alassane Sall.
Thierno Alassane Sall constate, pour le déplorer, que l’Assemblée poursuit la dynamique des dérives notées lors de l’installation des députés. « C’est la suite des rixes qui ont été notées pendant l’ouverture. Par exemple, ils ont refusé de voter le premier jour et l’ont fait le lendemain parce qu’il y avait des postes à convoiter. C’est la même situation aujourd’hui « , dénonce le député.
Urgent
- Santé, justice, … : plusieurs secteurs à l’arrêt ce vendredi
- Décision du Conseil constitutionnel : El Malick Ndiaye réaffirme l’engagement de l’Assemblée nationale pour les réformes
- Aïssata Tall Sall salue la décision du Conseil constitutionnel et tacle Pastef
- Affaire des téléphones de Farba Ngom : le juge accorde une liberté provisoire à un agent pénitentiaire, le parquet fait appel
- Le Front syndical pour la défense du travail entame ce vendredi une «grève générale» après l’échec des négociations
- Haute Cour de Justice : le procès de l’ex-ministre Aissatou Sophie Gladima fixé au 22 juillet
- Prostitution masculine dans les quartiers huppés : deux hommes piégés par une cyberpatrouille
- 184 entreprises fermées ,22 093 emplois créés, 1 653 supprimés ,108 conflits collectifs
- « Nous saluons avec force la victoire de l’état de droit » (Par Me Abdoulaye Tine)
- Politique : l’APR fustige l’« improvisation » autour de la réforme constitutionnelle et s’inquiète de la crise économique
- Réaction institutionnelle : Ousmane Sonko prend acte de la décision du Conseil constitutionnel

