Alors que le pays cherche à panser ses plaies causées par la mort tragique de Astou Sokhna, le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames), pour des logiques corporatistes, vole au secours de agents de santé. Mais ce qui s’est passé à l’hôpital de Louga n’est pas un cas isolé : nos établissements de santé sont devenus des mouroirs à cause de l’absence d’un plateau médical relevé mais aussi de l’indiscipline et du manque d’empathie du personnel soignant envers les patients. Le système n’est pas loin du coma. Dire autre chose relève d’une absence d’état d’âme que rien ne justifie.
Urgent
- Quatorze patients opérés lors d’une première mission de chirurgie mini-invasive à Touba
- Guy Marius Sagna : Le député dépose quatre propositions de loi pour concrétiser la « rupture » et encadrer les fonds politiques
- Christine Fages sur Sénégal-France : « Quel que soit le score du match, je gagne »
- Exercice illégal de la profession d’Avocat : le barreau du Sénégal hausse le ton
- L’ancien DG de l’ONAS Cheikh Dieng gagne son procès contre les sociétés Vicas et Delta
- Le Mondial de tous les records… et de tous les couacs ?
- Chronique d’une imposture : Madiamhal Diagne ou l’obsession maladive du mensonge
- Fusion GP-Pastef : Malick Gakou s’explique et mise tout sur le « projet »
- Chronique de l’improviste : les chatons et nos contradictions Par Henriette Niang Kandé
- Mondial 2026 : Pape Thiaw prône la patience après le nul face à l’Arabie saoudite
- Migration irrégulière : les arrivées de sénégalais aux canaries chutent de près de moitié en 2025

