En 2019, le Conseil constitutionnel après avoir clôturé le dépôt des candidatures avant l’examen des candidatures, le parquet lui avait notifié l’arrêt concernant le candidat Khalifa Ababacar Sall et le Conseil constitutionnel avait accepté de recevoir cette nouvelle pièce.
La DGE ne peut interpréter la loi à sa guise.
En matière electorale toute restriction doit se fonder sur un texte. Les cas de désistement et/ou de retrait avant l’examen des dossiers de candidatures aux élections législatives n’ont pas été prévus par le Code électoral, contrairement à la Constitution qui prévoit de telles situations pour l’élection présidentielle.
Par ailleurs, on ne peut accepter un dépôt de parrainages qui dépasse le plafond pour une coalition et refuser une régularisation suite à un désistement.
Au surplus, la jurisprudence a accepté la régularisation d’un mandataire qui se desiste avant l’examen des dossiers de candidatures (cas Djibril Ngom).
Et récemment à MBACKE, lors des locales, la liste de BBY n’avait pas respecté la parité et pourtant elle n’a pas été rejetée ni contestée par le ministère de l’intérieur.
Ne créons pas de problèmes dans ce pays. Il y a des situations qui sont faciles à gérer.
Qui accepterait qu’on aille à des élections sans BBY ? Ce serait illogique.
On ne peut exclure la première formation de l’opposition à l’assemblée Nationale, l’une des formations les plus représentatives aux dernières locales et vouloir organiser une élection démocratique.
L’identité constitutionnelle sénégalaise repose sur une démocratie de consensus.
Urgent
- Congrès de Pastef : Ousmane Sonko érige la « révolution sénégalaise » en projet de transformation historique
- Dette souveraine : le Sénégal honore par anticipation deux échéances obligataires
- Ousmane Sonko appelle à « accélérer la formation des militants » pour éviter les dérives
- Kolda : le ministre Mamadou Lamine Dianté invite les Sénégalais à s’unir pour soutenir la vision du Président Diomaye Faye
- Ministère de l’Intérieur : Mouhamadou Makhtar Cissé prend ses fonctions et promet une administration de proximité
- Ousmane Sonko au congrès de Pastef : « La souveraineté ne se décrète pas, elle s’organise »
- Jour de vérité, ce dimanche à l’Arène nationale
- Touba : le Chef de l’Etat présente ses condoléances au Khalife Général des mourides
- Congrès National de Pastef : Ousmane Sonko élu président du parti à l’unanimité
- Pastef, sous le signe de l’ouverture, tient son 1er congrès extraordinaire
- Birame Soulèye Diop : « PASTEF passera de l’opposition victorieuse à la force de propositions et d’actions »

