Le Président de la République refuse de nommer un premier Ministre, alors qu’il est juridiquement contraint.
Une telle interprétation de la Constitution est contra legem, elle est en soi dangereuse pour la stabilité des institutions.
Le Président de la République a juré sur l’article 37 de la Constitution de défendre les institutions constitutionnelles, il doit respecter son serment.
La Constitution est la loi de fonction du Président de la République, elle encadre, canalise et limite son action.
Le Président de la République doit nommer un premier Ministre.
PS : sans la nomination d’un premier Ministre, en cas de dépôt d’une motion de censure, les institutions seraient bloquées.
Aimons les institutions comme nous aimons la République.
Urgent
- Équipements agricoles : jusqu’à 15 milliards de FCfa de surfacturation révélés par l’audit
- Front social : les syndicats annoncent une grève et une marche le 8 avril
- Imam Dramé envoyé en prison : « On court le risque de « politiser » la justice », (Alioune Tine)
- Vih, syphilis et hépatite B : vers l’élimination de la transmission mère-enfant
- Maladie rénale chronique au Sénégal: Entre 2 000 et 4 000 patients par an doivent faire la dialyse
- Confiance des investisseurs : le Sénégal honore 471 millions de dollars de dette
- Jaxaay : sept nouvelles plaintes contre le Ghanéen accusé de viols sur des garçons mineurs
- Télécommunications et Secteur postal: 17 milliards de FCFA de redevances recouvrés en 2026
- Loi anti-LGBT au Sénégal : l’ONU demande à Diomaye de « ne pas promulguer cette loi néfaste »
- Les syndicats des enseignants «décident de porter plainte» contre l’Etat auprès du BIT
- Audit du patrimoine bâti : l’État récupère des immeubles et renégocie plusieurs contrats

