Le groupe parlementaire de la coalition “Yéwwi Askan Wi” n’a pas encore dit son dernier mot sur l’affaire Ousmane Sonko. Face à la presse ce lundi, le président dudit groupe a clamé haut et fort que Ousmane Sonko est et reste le candidat du Pastef. «Ousmane Sonko est et restera le candidat unique du parti Pastef. On va dire l’ex parti Pastef mais j’insiste Ousmane Sonko reste candidat du parti Passer et de la coalition qui s’organisera autour de lui» a dit haut et fort Birame Souleye Diop.
Auteur/autrice : Dakar Matin
«c’est un précédent dangereux que d’aller à des extrêmes qui pourraient coûter la vie à un opposant politique» Ousmane Sonko n’est toujours pas à l’abri d’un accident après avoir retrouvé la conscience. Selon Me Ciré Clédor Ly, qui donne à nouveau cette alerte à propos de l’état de santé de son client, «c’est un précédent dangereux que d’aller à des extrêmes qui pourraient coûter la vie à un opposant politique». Nous vous présentons son message in extenso. «Mon client continue la grève de la faim et dès sa prise de conscience il a refusé tout soin. Il n’est donc pas…
L’affaire Ousmane Sonko sera débattue, ce mardi, à Touba, auprès du khalife général des ‘’Mourides’’. D’après ‘’SourceA’’ qui donne l’information dans sa parution de ce mardi, le saint homme va recevoir, aujourd’hui, en audience une délégation de ‘’Yewwi Askan Wi’’. Reste à savoir si, au lendemain de cette audience accordée aux membres de ‘’Yewwi Askan Wi’’, le khalife général des ‘’Mourides’’ prendra ou non son bâton de pèlerin, pour tirer d’affaire le leader de l’ex-Pastef. Car, rappelle le journal, après les émeutes de Mars 2021, Serigne Mountakha Mbacké avait dépêché Serigne Bassirou Porokhane, pour éteindre le feu. Autre chose :…
Dakar Matin
COALITION SÉNÉGALAISE DES DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS (COSEDDH) Appel au président Macky Sall pour la libération de monsieur Ousmane Sonko et la préservation de la démocratie et de l’état de droit au Sénégal Depuis le 28 juillet 2023, M. Ousmane SONKO, le Président du parti les Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité (PASTEF), est dans les liens de la détention. Les motifs de son interpellation puis de son incarcération ont évolué dans le temps. Il est d’abord accusé de « vol de téléphone portable », puis suivent d’autres chefs d’inculpation très graves : « appel à l’insurrection », « association de malfaiteurs »,…
Il s’impose de dire au Président de l’UMS et au Ministre de la Justice que nous justiciables voulons bien respecter l’institution judiciaire, qui offre un service public payé et entretenu par les contribuables que nous sommes. Mais très souvent cette institution, à laquelle l’Etat en premier, doit être soumis, est le théâtre des plus grandes violations des droits que les textes sacrés, la religion y comprise, confèrent aux hommes et femmes d’un territoire déterminé. Ils veulent se convaincre du contraire, mais les faits qui conduisent les justiciables à douter du caractère impartial de la loi et de l’institution qui doit…
Moments anxiogènes. La tension qui règne ici depuis 2021, continue de dicter son tempo. Elle va crescendo. Les arrestations multiples ont fini de creuser le fossé qui existait déjà entre un pouvoir qui se braque de jour en jour et une bonne partie de la population qui se sent persécutée. Plus de mille arrestations ! Même aux moments chaotiques traversés par le Sénégal, on n’avait jamais connu çà. Des arrestations qui sont souvent faites avec beaucoup de légèretés pour un « oui » ou un « non ». Pour des appels vraiment imaginaires à l’insurrection, pour des menaces, pour des…
Dakar Matin
La Cedeao a jugé lundi « inacceptable » l’annonce d’une période de transition de « 3 ans » au maximum par le nouvel homme fort du Niger, le général Abdourahamane Tiani, qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum le 26 juillet. « Une période de trois ans de transition est inacceptable », a déclaré Abdel-Fatau Musah, commissaire chargé de la sécurité et de la politique au sein de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao), dans une interview à la chaîne Al Jazeera diffusée lundi, en réaction à l’annonce du régime militaire samedi. « Nous voulons que l’ordre constitutionnel soit restauré le plus rapidement…
La date de démarrage des opérations de collecte de parrainages pour la présidentielle de 2024 était initialement fixée au 28 août. Mais ça, c’était avec le Code électoral de 2021. Avec la récente modification de l’article L29 de la Constitution et des dispositions pertinentes du Code électoral, les choses ont changé. Ainsi, rapporte Bés Bi, qui reprend l’expert électoral Ndiaga Sylla, l’échéance est calée au 27 septembre prochain. «Donc de trois mois de collecte (avant le dépôt des candidatures), les candidats déclarés n’ont désormais que deux mois», remarque le journal. Ndiaga Sylla juge ce laps de temps court puisque «très…
