Les Lions du Sénégal ont assuré, ce vendredi 12 janvier 2024, la troisième séance d’entraînement. Et ce, en prélude de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Côte d’Ivoire qui se tiendra du 13 janvier au 11 février prochain. Sadio Mané et Cie ont clôturé leur troisième jour d’entraînement collectif ce vendredi. Cependant, sauf le latéral gauche des Lions Fodé Ballo Touré s’est entraîné à l’écart du groupe. Le défenseur de Fulham a été aperçu sur sur le côté du terrain, trottinant légèrement au pas de course sur la pelouse à côté du kinésithérapeute de la tanière, selon Dakaractu. Un fait qui a…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Les blessures ne lâchent pas les sélections africaines à quelques heures du début de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can). Après le Sénégal qui a dû renoncer à Boulaye Dia et Seny Dieng ou encore le Nigeria avec les forfaits de Victor Boniface et Umar Sadiq, c’est au tour du Cameroun qui risque d’être privé de celui qui porte le brassard de capitaine depuis 2021. Selon des informations exclusives de CFOOT, Vincent Aboubakar a dû écourter sa séance d’entraînement de ce vendredi soir en raison d’une grave blessure. Les premiers diagnostics effectués révèlent une blessure qui…
La décision est tombée hier. Selon la décision n°1/2024 rendue le vendredi 12 janvier 2024 par le Conseil constitutionnel, 21 candidats seront sur la ligne de départ le 25 février prochain. Il s’agit de Boubacar CAMARA, Cheikh Tidiane DIYE, Dethié FALL, Daouda NDIAYE, Karim Meissa WADE, Habib SY, Khalifa Abahacar SALL, Anta Babacar NGOM, Amadou BA, Rose WARDINI,, drissa SECK, Aliou Mamadou DIA, Serigne MBOUP, Papa Djibril FALL, Mamadou Lamine DIALLO, Mahamuned Boun Abdallah DIONNE, El Hadji Malick GAKOU, Aly Ngouille NDIAYE 19) El Hadji Mamadou DIAO, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Thierno Alassane SALL. En d’autres termes, le Conseil constitutionnel…
L’expert électoral, Ndiaga Sylla, invité du Jury du dimanche, le 31 décembre dernier, avait pourtant dissipé les crain- tes. «D’abord interrogeons le décret qui a gracié Khalifa Sall. Il est claire- ment dit qu’il est gracié à la fois de ses peines d’emprisonnement et de ses peines d’amende. Et le Code électoral modifié en son article 28 dit que quel- qu’un qui bénéficie d’une grâce présidentielle doit rester la période prévue pour la condamnation initiale. Par exemple, pour Khalifa Sall c’était 5 ans. Pour la peine d’amende, c’est le même Code électoral modifié qui dit que si quelqu’un a été…
Le fondateur du Think-Thank Afrikajom Center pointe les nombreuses contestations sur le parrainage et le fichier électoral en direction de la présidentielle de février 2024. « Réduire les contestations et les contentieux sur l’éligibilité du processus électoral de la présidentielle de 2024 est devenue une urgence nationale à quelques encablures de la publication de la liste finale des candidats retenus pour participer à la présidentielle de 2024« , a écrit Alioune Tine sur X. Embouchant la même trompette, il fulmine : « Trop de contestation sur le parrainage et le fichier électoral, c’est du lourd comme contentieux préélectoral présidentiel et cela s’exprime avec…
Connu pour être le défenseur du peuple, le membre du Frapp, Guy Marius Sagna revient à la charge. Cette fois, le député dénonce la cherté des denrées de 1ère nécessité dans les prisons sénégalaises. « Au Sénégal le régime de Macky en plus d’avoir plus de mille détenus politiques, les exploite. Par exemple 10 L d’eau minérale vendue à 1000 FCFA en dehors de la prison de Rebeuss sont vendus 2200 FCFA dans la prison. Quelle honte », a-t-il posté sur son compte X. Hors du Sénégal depuis quelques heures, toutes mes pensées vont vers la prison de Rebeuss où depuis lundi les…
Les candidats recalés au parrainage n’ont toujours pas digéré la pilule. Après le recours introduit par le collectif des candidats recalés, Mimi Touré annonce des plaintes auprès des ministres compétents, notamment le ministre de l’Intérieur. « Ce qui se passe c’est qu’il (Macky Sall) sait que son candidat Amadou Ba ne fait pas le poids face à nous. Donc il a décidé de nous éliminer de la course, par des stratégies déplorables sur les fichiers. Tout ça parce qu’Amadou Ba n’a pas de base. Mais s’est voué à l’échec. Il est clair que si nous participons à ces élections, on l’exterminera…
Neuf jeunes, membres de la Jeunesse patriotique du Sénégal (JPS) ont été arrêtés et envoyés en prison pour trouble à l’ordre public et participation à une manifestation non autorisée.Une arrestation de plus dans les rangs de l’opposition qui a fait réagir les droits de l’hommistes. « L’ouverture d’une information judiciaire et le placement sous mandat de dépôt de manifestants pacifiques, qui devraient au pire des cas être jugés en délit flagrant ne visent qu’à punir et réduire au silence les opposants politiques et les militants. C’est une pratique qui nuit gravement à l’image de la justice au sein de l’opinion publique sénégalaise.…
Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur à sa tête Ismaîla Madior Fall rappelle qu’il est chargé, conformément à l’article L1er du Code électoral, de la préparation et de l’organisation des opérations électorales en perspective de l’élection présidentielle 2024. Dans ce cadre, il porte à l’attention de l’opinion nationale et internationale, les précisions ci-après : « A la date du 10 janvier 2024 et en vertu des articles L328 et R309 du Code électoral, les Chefs de missions diplomatiques et consulaires ont mis en place les commissions administratives en charge du suivi du processus électoral dans leurs juridictions…
A quelques jours des élections présidentielles du 25 février, ce qui aurait dû être un grand rendez-vous populaire et démocratique pour le Sénégal a tourné à la farce, pire à la tragédie. Dans quel pays voit-on plusieurs dizaines, voire près d’une centaine de candidats, postuler à ce qui devrait être la rencontre entre « un homme et son peuple » ? Un rendez-vous avec l’histoire, tous les cinq ans. Un rendez-vous déterminant pour l’avenir des Sénégalais, en particulier les plus jeunes. En soi, ce mépris affiché pour nos institutions constitue un affront, un outrage à la vie démocratique. Mais il y a pire !…
