Le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, Amadou Ba a déposé sur la table du Conseil constitutionnel deux réclamations qui visent les candidatures de Bassirou Diomaye Faye et de Cheikh Tidiane Dièye. Mais selon El Malick Ndiaye, le recourus introduit par le chef du gouvernement contre ces proches de Ousmane Sonko n’a aucune chance d’aboutir. «C’est peine perdue. «En matière de compétition, le tricheur mise toujours sur l’élimination des plus forts et non pas pour dominer la partie, mais plutôt pour être l’ultime rempart. Le tricheur n’a aucun courage et passe son temps à manœuvrer contre ses adversaires (complots,…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Le collectif des 41 candidats recalés par le Conseil constitutionnel a adressé une lettre au président de la république pour la reprise du contrôle des parrainages. Mais le leader de l’ex-Pastef, Ousmane Sonko qui fait partie des candidats à la candidature invalidés par les 7 sages s’en démarque de cette requête adressée au chef de l’Etat par Mimi Touré et Cie. «Le Président Ousmane Sonko, informé que, dans un document public prêté aux ‘’candidats recalés au parrainage’’, il est fait état d’une sollicitation de ces derniers auprès du président Macky Sal pour qu’il intervienne dans le processus électoral en cours.…
La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH) et Amnesty International Sénégal sont préoccupées par le maintien en détention de messieurs Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guéye, plus de deux mois après avoir tous les deux relevé appel, le 26 octobre 2023, de la décision d’irrecevabilité de leur demande de liberté provisoire par le magistrat instructeur. Les dispositions de l’article 187 alinéa 2 du code de procédure pénale stipule clairement que « … Celle-ci (la chambre d’accusation) doit, en matière de détention provisoire, se prononcer au plus tard dans le…
Aux patriotes, démocrates, républicains, citoyens épris de justice, acteurs de la société civile, défenseurs des droits de l’homme, organisations régionales, internationales, partenaires du Sénégal, observateurs de la vie publique sénégalaise. La Caisse des Dépôts et Consignations, en sa qualité de simple administration chargée de recevoir la caution et de s’assurer uniquement de la disponibilité de l’argent, n’a aucune prérogative ni aucune compétence pour apprécier la recevabilité ou la validité d’une candidature à l’élection présidentielle. Le Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations n’a aussi aucune prérogative ni aucune compétence pour interpréter ou apprécier le statut d’électeur d’un candidat.…
Le décret du Ministre de l’Intérieur français actant ma renonciation à la nationalité française est une preuve supplémentaire de ma constance. Cette polémique stérile et dangereuse alimentée par Thierno Alassane Sall pour gagner en visibilité et agissant pour le compte du très peu courageux Premier ministre Amadou Ba, spécialiste des coups bas, se termine enfin. Amadou Ba, dont le manque de témérité face à la confrontation est désormais évident, doit cesser ces manœuvres déloyales. Malgré les informations que j’ai reçues sur l’acquisition d’autres nationalités par certains candidats, j’ai décidé de ne déposer aucun recours devant le Conseil Constitutionnel. Ma conviction…
L’échéance de l’élection présidentielle au Sénégal, prévue pour le 25 février 2024, est déjà marquée par des interrogations légitimes concernant la candidature de Karim Wade et le rôle du Conseil constitutionnel dans le processus électoral. Ces préoccupations mettent en lumière l’impératif de garantir la transparence et la crédibilité pour préserver l’intégrité du système démocratique. Le cœur du débat réside dans le timing suspect de la complétion du dossier de candidature de Karim Wade le 16 janvier 2024, plusieurs semaines après la clôture officielle des dépôts en décembre 2023. La décision rapide du Premier ministre français Gabriel Attal de libérer Wade…
L’immixtion flagrante de la France dans notre processus électoral pour tenter de sauver la candidature de M. Karim Meissa Wade traduit une solidarité entre les tenants de la Françafrique et du néocolonialisme. Comme par magie, Karim Wade exhibe un décret daté du 16 janvier 2024, par lequel le Gouvernement français le « libère de son allégeance à l’égard de la France », autrement dit lui retire la nationalité objet de controverses. Plutôt que de le conforter, ce document le confond et l’enfonce. En effet, il est aujourd’hui incontestable que : En conséquence de ce qui précède, notamment que la perte de sa…
Le candidat de la majorité présidentielle, Amadou Ba, ne veut pas aller à l’élection contre les candidats proches de Ousmane Sonko. À savoir Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye. Ils ont déposé mardi deux recours contre ces personnes. Lesquels recours sont motivés par les 4 points suivants: « Appartenance à une entité politique dissoute; Production de fausses pièces devant le conseil constitutionnel; Coalition irrégulièrement constituée; Non appartenance au parti ou à la coalition qui l’a investi ». Extraits Documents !
C’est seulement hier mardi et officiellement aujourd’hui mercredi (publication au JO) que Karim Wade, candidat à l’élection présidentielle sénégalaise a perdu sa nationalité française. Le décret portant libération de Wade-fils de l’allégeance de la France a été pris ce 16 janvier, soit 4 jours après la publication de la liste des candidats à la présidentielle sénégalaise de février 2024. Ce qui veut dire qu’au moment de déposer sa candidature, Karim Wade avait toujours sa nationalité française. Document !
Mame Mbaye Niang propose des concertations avec l’opposition mais rejette les accusations selon lesquelles le fichier électoral est piégé. « Pour une première fois, l’opposition a décidé de saisir le président de la République par courrier. Ils n’ont pas appelé à manifester ni à casser ni à créer l’instabilité. Je pense que c’est la bonne méthode« , a-t-il déclaré sur Rfm. L’opposition a eu à aborder plusieurs sujets par rapport au processus. « Je pense qu’il faut rétablir la vérité. Il n’y a pas eu de manipulation du fichier ou viser telle personne pour l’éliminer ou pas« , a fait savoir le ministre du…
