Le Conseil constitutionnel a publié hier samedi, 20 janvier, la liste définitive de vingt (20) candidats à l’élection présidentielle du 25 février. Sur cette liste ne figure ni l’opposant emprisonné Ousmane Sonko, dont la candidature avait été écartée suite à l’affaire du Prodac qui l’opposait au ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang, ni l’opposant Karim Wade, fils de l’ex-président Abdoulaye Wade. Commentant la décision des 7 sages, Alioune Tine, président d’africajom center, a estimé sur X que : « tous comptes faits, il faut prendre acte du fait que la décision du Conseil Constitutionnel, est bien conforme au droit ». Mieux, il est d’avis…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Suite à la publication de la lite définitive comportant les noms des candidats retenus pour la présidentielle de février 2024, la réaction de Mimi Touré ne s’est pas faite attendre. Dans son compte X l’ancienne Première ministre de Macky Sall et ancienne membre de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) appelle à « finir définitivement avec ce régime ». »Chers amis, chères amies de #Mimi2024Chers milliers de parrains,Sans grande surprise, le Conseil Constitutionnel a confirmé la volonté du Président Macky Sall de nous écarter injustement de l’élection présidentielle après nous avoir illégalement expulsé de l’Assemblée nationale. Cette nouvelle forfaiture ne fait que renforcer notre volonté d’en finir définitivement avec son régime…
Alors que sa candidature est retenue pour participer à la présidentielle de février 2024, Bassirou Diomaye Faye est toujours en détention à la prison de Cap Manuel où il croupit depuis plusieurs mois. Face à cette situation, Guy Marius Sagna dans un poste sur son compte X réclame la remise en liberté du candidat afin qu’il puisse battre campagne comme les autres. « Nous exigeons la libération du détenu politique Bassirou Diomaye Diakhar Faye candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024 afin qu’il puisse battre campagne comme tous les autres candidats ». Cécile Sabina Bassene
Les réactions ne se sont pas faits attendre après publication de la liste définitive des candidats à la présidentielle de février prochain. En premier lieu, le chargé de communication de l’ex-Pastef El Malick Ndiaye qui marque son amertume contre le Conseil constitutionnel. Juste après la sortie de la liste des 20 candidats à la présidentielle, les avis ont jailli de toutes les « chapelles politiques ». Qui pour féliciter d’autres pour condamner. Les membres de l’ex-Pastef n’ont pas dérogé à cette règle. Le secrétariat national de l’ex-Pastef, par la voix de son chargé de communication El Malick Ndiaye a sorti…
Rien ne pourra s’y opposer ! Car la prison aussi hermétique qu’elle soit ne peut emprisonner les idées. Et le dimanche 25 février 2024, les coeurs se mueront en un torrent impétueux de lumière irrésistible qui ouvrira les prisons et brisera les chaînes de la soumission ! Besu moom sa bopp jotna Man de jomminaa, ndaq xel ken munuko tec kaso, 25 février xol yep baawaan nekk léer, ubbi kaso yi, tekki buumu jaam yi ! Ñalaande ndimaagu yonti Miin de mi fosaama, ndeke hay gooto waawa uddu hakkile a kaso, 25 février merɗe ɗe fof ila ngona fooyre, uddita…
La récente décision du Conseil Constitutionnel est scandaleuse, c’est une atteinte flagrante à la démocratie. Cette décision est fondée sur des prétextes fallacieux. Elle viole mon droit fondamental de participer à l’élection présidentielle du 25 février 2024, alors que j’ai depuis longtemps renoncé à ma nationalité française. Cette nouvelle atteinte à mes droits de l’homme s’inscrit dans la continuité des nombreuses violations dont je suis victime depuis 12 ans : une détention arbitraire de plus de 3 ans à l’issue d’un procès inéquitable devant une cour d’exception, la CREI, et un exil forcé qui dure depuis 7 ans. Face à…
La récente invalidation de la candidature d’Ousmane Sonko par le Conseil Constitutionnel du Sénégal a engendré un étonnement général, soulignant la complexité des décisions prises par les instances constitutionnelles. Ces événements soulèvent des questions cruciales concernant l’interprétation et l’application des lois dans le contexte politique sénégalais. Lorsque des affaires judiciaires sont liées aux candidatures électorales, le degré de condamnation devient un facteur central. Dans le cas présent, la décision semble reposer sur une condamnation pour diffamation, une infraction qui, dans d’autres juridictions, ne serait pas nécessairement un obstacle à la candidature présidentielle. Cette singularité positionne le Sénégal comme un cas…
Il y avait de l’émotion dans l’air lors de la projection du documentaire «Essamay : Bocandé la panthère » des réalisateurs Maky Madiba Sylla et Lionel Bourqui, à l’hôtel Président de Yamoussoukro. La légende du football sénégalais a ainsi été immortalisée Il y avait de l’émotion dans l’air lors de la projection du documentaire « Essamay : Bocandé la panthère » des réalisateurs Maky Madiba Sylla et Lionel Bourqui, à l’hôtel Président de Yamoussoukro. La légende du football sénégalais a ainsi été immortalisée pour que les générations futures puissent s’inspirer de lui. Jules François Bocandé. Ce nom évoque bien des…
Le Conseil constitutionnel a publié ce samedi 20 janvier la liste définitive des candidats. Les deux recours introduits par le Premier ministre Amadou Ba, candidat de mouvance présidentielle contre Bassirou Diomaye Faye et Dr Cheikh Tidiane Dieye ont été rejetés. À rappeler que les recours de Amadou Ba étaient motivés par quatre arguments principaux. Tout d’abord, il souligne l' »appartenance » des deux candidats à une « entité politique dissoute », en l’occurrence le parti d’Ousmane Sonko, Pastef. Il évoque également la « production de fausses pièces » que les intéressés auraient fournies au Conseil constitutionnel pour valider leur candidature. Le candidat de Benno Bokk Yakaar…
La candidature de Karim Wade vient d’être déclarée irrecevable par le Conseil constitutionnel. Le candidat Thierno Alassane Sall avait recusé le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds) estimant que celui-ci détient une double nationalité. Il a fondé son recours sur les dispositions de L. 28 de la Constitution qui stipule que « tout candidat à la Présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise ». Karim Wade qui a voulu apportait la preuve de la renonciation de sa nationalité depuis 2018, s’en est malheureusement pris tard. Car le décret portant l’effectivité de sa renonciation de la nationalité française, a été…
