Auteur/autrice : Dakar Matin

Chères organisations syndicales, En cette période cruciale de l’histoire sénégalaise, je me permets de solliciter votre attention en tant que journalistes indépendant, conscient des valeurs fondamentales que vous incarnez. Le Sénégal traverse actuellement l’une des crises politiques les plus sombres, mettant en péril les acquis démocratiques chèrement gagnés au fil des années. La décision unilatérale de repousser l’élection présidentielle, modifiant la loi électorale à vingt jours du scrutin, est une menace directe à la démocratie et à l’état de droit. Cette action, couplée à la répression brutale des manifestations pacifiques, a plongé le pays dans une spirale de violence, laissant…

En savoir plus

Dans un communiqué émis depuis Abuja, un groupe éminent d’intellectuels africains et d’activistes de la société civile a lancé un appel pressant à la communauté internationale pour protéger la démocratie sénégalaise, actuellement en proie à une crise constitutionnelle sans précédent. La déclaration, signée par des figures académiques telles que le Professeur Adele Jinadu, le Professeur Adebayo Olukoshi, et d’autres défenseurs des droits démocratiques, souligne les inquiétudes liées à l’utilisation des forces de sécurité pour expulser violemment les parlementaires de l’opposition de l’Assemblée nationale. Cela fait suite à la tentative du président Macky Sall de faire adopter un projet de loi…

En savoir plus

Dans un monde où l’âge est souvent associé à la sagesse, il est impératif de transcender cette perception dépassée. Les réflexions récemment partagées par Ex Sekk Ndanàan – Dox kat bi révèlent une clairvoyance aiguisée, une lucidité qui brise les chaînes de l’apathie intellectuelle. L’Éveil par la Parole: L’Occupant, dénoncé avec conviction, incite à réfléchir sur la superficialité de nos jugements, révélant que l’estime envers nos proches ne devrait pas être dictée par l’âge, mais par la profondeur de leurs pensées. Macky, tel un révélateur social, a ouvert nos yeux sur la nécessité de dépasser les préjugés liés à l’âge.…

En savoir plus

Par un Collectif de 5 juristes, anciens étudiants du ministre Le professeur Ismaila Madior Fall a tenté, dans un article largement partagé sur les réseaux sociaux et dans son interview à la RTS en date du Mardi 6 Février 2024, de faire comprendre à l’opinion nationale et internationale les ressorts explicatifs du report de l’élection présidentielle du 25 février 2024. Un report qui met l’économie au ralenti, plonge le pays dans des lendemains incertains et marque à jamais la page la plus sombre de l’histoire politique de notre pays. Cherchant désespérément à écarter la responsabilité du président de la République…

En savoir plus

Après avoir clamé urbi et orbi que l’élection présidentielle devait se tenir le 25 février 2024, le Premier Ministre Amadou Ba nous fait savoir qu’il est désormais en parfait accord avec le Président Macky Sall pour reporter de 9 mois l’élection présidentielle! La commission d’enquête parlementaire le visant personnellement pour accusation de corruption de membres du conseil constitutionnel aurait-elle déjà fait ses effets qui expliqueraient le revirement à 180 degrés de Amadou Ba? Pour les sénégalais largement soutenus par toute la communauté africaine et internationale la violation de la Constitution est intolérable! Mobilisons-nous dans tout le pays pour tenir le…

En savoir plus

Nous, intellectuels africains et activistes de la société civile réunis à Abuja ce 7 février 2024, tenons à exprimer notre choc et notre profond dégoût face à l’utilisation des gendarmes pour expulser physiquement les parlementaires de l’opposition de l’Assemblée nationale hier soir, en vue de l’adoption d’un projet de loi inconstitutionnel prolongeant le mandat du président Macky Sall pour un troisième mandat et reportant les élections présidentielles qui étaient prévues le 25 février 2024. Cet acte constitue une violation flagrante de l’État de droit et des droits démocratiques du peuple sénégalais. C’est également une violation de la Charte de l’Union…

En savoir plus

« Que se passe-t-il dans mon beau pays ? J’ai fièrement porté ses couleurs pendant plus de 10 ans en mouillant le maillot partout sur le continent. J’ai fait ce choix pour mon père, qui me parlait fièrement de nos valeurs et de nos principes. Le pays de Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf pour ne citer qu’eux. On m’a éduqué dans la négritude de nos prédécesseurs qui prônaient un socialisme africain. Nous avons toujours été un modèle de gouvernance et de démocratie en Afrique de l’Ouest, nous étions fiers de ce statut. Qu’en est-il aujourd’hui ? Le Sénégal, la République…

En savoir plus

L’Union européenne se mêle au Le concert de désapprobation du report de la Présidentielle sénégalaise, intimant l’ordre mercredi au Président Macky Sall de tenir lesdites élections au 25 février 2024. Une préoccupation unanime de l’interruption du processus électoral, ce 3 février, par le Président Macky Sall, frustre la communauté internationale et et autres organismes qui invitent  à remettre les choses à l’endroit. Entre autres, l’indignation de l’Union européenne, soulignant que le calendrier électoral sénégalais doit être respecté. L’élection Présidentielle doit se tenir à date échue, c’est-à-dire le 25 février 2024. « L’UE est très préoccupée par le report du scrutin présidentiel.…

En savoir plus

Afin de rétablir l’État de droit et de préserver la démocratie, les 7 Sages devraient statuer sur les recours contre la suspension des opérations électorales, déclarer contraire à la Constitution la dérogation à l’article 31 et fixer une nouvelle date du scrutin. Ainsi l’élection présidentielle pourrait se tenir le 4e dimanche suivant le prononcé de la décision du Conseil constitutionnel (10 mars 2024). Ce qui permettra aux candidats de mener librement leurs activités de campagne électorale dans la période prévue par le code électoral (20 jours). En outre, il pourra décider que les électeurs accomplissent leur vote avec les bulletins…

En savoir plus

Ayant participé au dernier dialogue national  initié par le président de la République, Khalifa Sall ne compte pas, cette fois-ci, participer  au dialogue annoncé par le chef de l’État, après le report de la Présidentielle qui devait se tenir le 25 février 2024.  Sur RFM, l’ex-maire de Dakar et candidat à la magistrature suprême souligne que « ce dialogue n’a pas sa raison d’être ». Pour le leader de Taxawu Sénégal, ce qui importe pour le moment, c’est  de se dresser contre le report de la Présidentielle qu’il considère comme une « forfaiture ». Et que le dialogue ne fait pas partie de ses…

En savoir plus