Au Sénégal, force est de constater que sous le régime Faye / Sall, nous sommes en face d’une certaine justice qui ne se donne plus qu’un seul rôle, celui de broyer tous ceux qui perturbent la quiétude des fossoyeurs de la république. Et pour ce faire, cette justice semble s’être dotée d’un nouveau code pénal assez spécial dont certains articles ressemblent à ceci : 1° Est qualifié « d’appel à l’insurrection » ** Tout appel à combattre, empêcher, ralentir, ou perturber l’exercice de pillage des deniers publics par des membres du clan au pouvoir ** Tout appel à combattre, empêcher, ralentir, ou perturber…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Recul préoccupant de la démocratie, de l’état de droit et de la liberté d’expression au Sénégal : APPEL URGENT À L’ACTION: Le Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme tire la sonnette d’alarme Dakar, Sénégal – Le Bureau Régional du Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme (MSDH) en Afrique de l’Ouest est profondément préoccupé par la détérioration de la démocratie et de l’état de droit au Sénégal, ainsi que par les restrictions croissantes imposées à la liberté d’expression dans le pays. Depuis quelques années, le Sénégal, autrefois considéré comme un bastion démocratique en Afrique de l’Ouest, fait…
L’homme de la deuxième alternance vient de nous faire faire un épouvantable bond en arrière de 62 ans en décrétant la dissolution d’un parti reconnu. Il reste qu’on ne dissout pas une idée Mon pays, le Sénégal, vient de faire un bond en arrière de 62 ans. En effet, c’est en 1961 que le président Senghor avait dissous le parti africain de l’Indépendance (PAI). Il ne s’agit pas d’un acte mineur, mais à bien des égards, un séisme de magnitude 62. Soixante-deux ! C’est l’âge responsable, l’âge d’une indépendance qui depuis, bon an mal an, nous promettait des avancées, à…
Le gouverneur de Dakar n’a pas perdu de temps pour mettre en application le décret de dissolution du parti Pastef. Il n’a pas attendu le recours de Pastef pour mettre en scellés le siège de Pastef sur la Vdn. La photo géante d’Ousmane Sonko a été démontée. C’est dire que le parti de Sonko n’existe plus.
Les services secrets sénégalais ne sont toujours pas parvenus à dénicher de sa cachette l’avocat Juan Branco qui les a semés comme des débutants pour entrer au Sénégal incognito, faire le trajet jusqu’à Dakar et participer à la conférence de presse des avocats de Ousmane Sonko. Selon des informations de «L’As», au moment où ces lignes sont écrites, la robe noire reste toujours introuvable depuis qu’il a été extirpé de ladite conférence de presse par ses gardes du corps qui l’ont sans doute aidé à disparaître dans la nature. Une situation qui constitue un affront pour les services secrets dont…
«La décision du Pdt Macky Sall de dissoudre le parti PASTEF à travers ce communiqué du Ministre de l’Intérieur est un excès de pouvoir manifeste. Il eût fallu en effet déférer les faits incriminés devant un tribunal et obtenir l’imputation de ces faits à PASTEF et sa condamnation formelle comme base pour la dissolution du parti. La chambre administrative de la Cour suprême annulera certainement cet arrêté manifestement illégal du MINT. Macky Sall choisit l’escalade pour le chaos dans notre pays. À quelle fin ? »
«Macky Sall vient de mettre Sonko en prison et de dissoudre le Pastef. Ce qu’il cherchait depuis 2019 -2020, commission d’enquête parlementaire sur les 94 milliards, affaire Adji Sarr, affaire Mame Mbaye Niang pour finir par un vol de portable et un appel à l’insurrection. Ridicule! Sonko s’en sortira et le peuple patriote vaincra les défenseurs du système regroupés autour de BBY ! » DÉTHIÉ FALL, PRP «Nous condamnons plus que jamais l’élimination d’un candidat à la présidentielle et l’élimination d’un parti porteur de projet politique» «Chers compatriotes, Ousmane Sonko, Président du parti Pastef Les Patriotes et candidat à l’élection…
Poursuivi pour huit chefs d’accusation, le leader de Pastef Ousmane Sonko a été placé sous mandat de dépôt, hier, et acheminé à la Maison d’arrêt et de correction de Sébikotane. « Le Témoin » quotidien est convaincu qu’Ousmane Sonko sera le prisonnier politique le plus encombrant du régime finissant du président Macky Sall. Encombrant par sa taille politique, encombrant par sa cote de popularité et encombrant par ses ambitions à l’horizon 2024. Toujours est-il que l’emprisonnement de l’opposant Ousmane Sonko risque d’être une arête coincée dans la gorge électorale du président Macky Sall à cause des procédures judiciaires alambiquées qui…
Nous avons écouté et réécouté ce live de #PapeAleNiang, nous n’avons entendu nulle part des propos qui pourraient être qualifiés d’un « appel à insurrection ». Le harcèlement judiciaire à son encontre doit cesser. Il doit être remis en liberté sans délai.Seydi Gassama
L’avocat français, Me Juan Branco, qui s’est pointé ce dimanche par surprise à la conférence de presse des conseils de Ousmane Sonko, n’a pas été arrêté par la Division des investigations criminelles (DIC), sur ordre du procureur de la République comme l’ont indiqué plusieurs personnes sur les Réseaux sociaux en joignant une capture d’une publication Facebook du député Alioune Sall de Pastef Diaspora. Joint au téléphone, l’un des avocats de Ousmane Sonko affirme que ce serait très étonnant. Ladite publication n’apparaît pas sur la page Facebook dudit député. AYOBA FAYE
