Mohamed Diallo, conducteur de bus Tata, a été sauvagement malmené samedi par un garde du corps du maire sortant de Guédiawaye, Aliou Sall, et non moins candidat de Benno Bokk Yaakaar. Le chauffeur de bus de la ligne 37 de Aftu qui roulait sur sa voie a vu subitement arriver le cortège du candidat de Bby prenant le sens interdit avant de percuter son véhicule. Ainsi, le chauffeur décide de descendre de son véhicule pour s’imprégner de la situation. Moment choisi alors par un membre de la sécurité d’Aliou Sall pour le rouer de coups de poing jusqu’à ce qu’il perde connaissance. Les populations, choquées par l’acte, ont voulu lyncher le garde du corps d’Aliou Sall. Informée, la police de Guédiawaye s‘est rendue sur les lieux pour faire un constat en vue de permettre l’évacuation du chauffeur blessé à l’hôpital Dalal Jamm. Cette agression de Mohamed Diallo a suscité la colère des responsables de l’intersyndicale des travailleurs de l’Aftu qui réclament justice.
Urgent
- 𝐑𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐆𝟕 : 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐨𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝 𝐬𝐨𝐮𝐦𝐢𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐲𝐧𝐝𝐢𝐜𝐚𝐭𝐬
- Hier, certains annonçaient que le Sénégal ferait défaut et ne pourrait pas honorer ses engagements. Le Sénégal a payé.
- Article du Financial Times sur les emprunts : les mises au point du gouvernement sénégalais
- « On ne peut pas créer le droit » : Me Senghor accuse la CAF d’avoir dépassé ses pouvoirs
- Inclusion financière: Le Sénégal devance la Côte d’Ivoire avec une hausse de 1,4 point de sa part de marché
- Match amical contre le Pérou : 25 « Lions » présents à la première séance d’entraînement
- Coopération bilatérale : Diomaye Faye entame ce 24 mars une visite d’Etat de 48 heures en Espagne
- « soit-transmis » à la Sûreté urbaine : quand une sortie médiatique propulse Mame Matar Guèye au cœur d’une tempête judiciaire
- Économie : Thierno Alassane Sall alerte sur des soupçons de « dette cachée » révélés par le Financial Times
- L’ombre du prédateur pédocriminel : 16 ans de dérives sexuelles au Sénégal avant la chute de Pierre Robert
- Swaps opaques ou silence budgétaire sur les 432 milliards « dans l’ombre »: Les interpellations de Abdou Mbow

