Le Collectif Patients en Danger (CPD) en sit-in, ce samedi à la Place de la Nation, ex-Obélisque exige du Chef de l’Etat et son gouvernement une suite judiciaire impartiale et transparente dans l’affaire Astou Sokhna, entre autres.
« Au Chef de l’Etat, son ministre de la Santé et tout le gouvernement, l’OMS dont le Sénégal est membre indique que la santé maternelle fait référence à la santé des femmes pendant la grossesse, l’accouchement et la période post-natale. Je rappelais également les responsabilités et les engagements du gouvernement à garantir à tous les citoyens, notamment les femmes et les enfants, la disponibilité et l’accessibilité des soins de qualité, à des coûts raisonnables. Le CPD exige de vous, de façon spécifique et immédiate, une suite judiciaire impartiale et transparente dans l’affaire Astou Sokhna. Une assistance psychologique à la famille de la défunte, une indemnisation des dommages à la famille de la défunte. Et de façon générale, à court et long terme, la mise en œuvre des engagements du gouvernement à l’endroit des syndicats des acteurs de la santé afin de garantir aux citoyens une continuité des services, de mettre fin aux recrutements supposés de quota politique aux personnels qualifiés… », a déclaré Gael Babacar Mbaye porte parole du Collectif Patients en Danger.
S’adressant au personnel de santé, elle ajoute : « Le collectif rappelle son attachement aux conditions qui vous permettent d’exercer convenablement votre travail. Et parallèlement, le collectif exige de vous le professionnalisme, le sérieux et toute la rigueur dans l’exercice de vos missions. Le Collectif reste mobilisé pour réclamer justice pour Astou Sokhna. Mais aussi reste attentif à une suite judiciaire, juste, et équitable pour tous les cas similaires. Il invite tous les usagers à dénoncer toutes les formes d’injustice, de maltraitances vécues dans les établissements de santé. Et enfin, le collectif appelle tous les citoyens, à exiger d’avantage de redevabilité de la part du gouvernant pour une offre de service publique adéquat et respectueux de la dignité humaine ».
Gael Babacar Mbaye de rappeler que : « La Constitution du Sénégal, aussi bien dans son préambule que dans son titre 2, instaure le droit du respect du citoyen comme base de la société sénégalaise. L’article 7 de la même Constitution, dispose que la personne humaine est sacrée. Elle est inviolable. L’Etat a l’obligation de la protéger et de la respecter. Tout individu à droit à la vie, la liberté, à la sécurité, au libre développement de sa personnalité, à l’intégralité corporel, notamment la protection contre toute mutilation physique ».
Urgent
- Coupe du monde féminine U17 : les Lioncelles éliminées par le Ghana
- Touba : Les premières étapes de la tournée de Sonko
- Élimination des Lions : Bakary Cissé demande des comptes à Abdoulaye FALL et exige la révocation d’Abdoulaye SOW
- Candidature de Macky Sall à l’ONU : Alioune Tine appelle Diomaye Faye à donner son feu vert
- Ousmane Sonko à Touba : Cheikh Abdou Lahat Mbacké démonte « la tentative de diabolisation » contre Pastef
- Quand les réseaux sociaux redéfinissent le militantisme politique (Par Arame NDIAYE)
- Grève générale : Mody Guiro annonce plus de 75 % de mobilisation, le FSDT se réunit le 16 juillet
- Amadou Chérif Diouf dément : « L’Assemblée ne nous paie rien pendant…»
- Nouvelle Responsabilité Jam Ji : des cadres de Podor se rebellent contre Amadou Ba
- Mody Guiro cloue au pilori le ministre Dianté : « Qu’il arrête les menaces parce que ça ne passera pas avec nous. Il ne maîtrise rien de ce qu’il dit! »
- Exportations du Sénégal : 2 629,6 milliards de FCFA enregistrés en fin mai 2026

