Guy Marius Sagna souligne que « la posture de député » se mesure dans l’action concrète et le dialogue, comme l’a montré Ousmane Sonko en 2020 lorsqu’il a tenté de répondre à une invitation de l’ONAS pour discuter de l’assainissement et de la gestion des eaux pluviales.
À l’inverse, certains affichent une « posture de dépité », critiquant sans participer au débat. Pendant ce temps, l’ASER continue de produire des résultats concrets, électrifiant 172 villages en trois mois, dépassant la moyenne annuelle sous Macky Sall.
Une posture de député, c’est par exemple Ousmane Sonko qui en 2020, a appelé monsieur Lansana Gagny SAKHO Directeur général de l’Office National d’assainissement (ONAS) pour lui faire part de son intention de répondre à son invitation à une séance de travail sur la question de l’assainissement et, singulièrement, de la gestion des eaux pluviales
Ousmane Sonko, ne s’est pas caché derrière son statut de chef de parti ou derrière ses résultats à l’élection présidentielle de 2019 avec 687 065 voix, 15,67 % des votants pour refuser cette séance de travail. Nous connaissons le fin mot de l’histoire : la séance de travail n’eût pas lieu. Mais le plus important ici est la posture de député.
Une posture de dépité – et non de député – c’est quelqu’un qui accuse depuis des mois la gestion de l’ASER et qui refuse le débat auquel il a été invité plusieurs fois par le DG de l’ASER. Oui, un dépité car il a du dépit, c’est à dire du chagrin mêlé de colère, dû à une déception d’amour-propre causée par la réussite de PASTEF et de Ousmane Sonko.
En attendant, félicitations et bonne continuation à l’ASER qui a électrifié en trois (03) mois 172 villages plus que la moyenne annuelle de villages électrifiés, 125 villages, sous le magistère de Macky Sall.
Antoine Sarr
