L’Etat du Sénégal compte corriger les mois de grève où les enseignants avaient déserté les salles de classes pour la satisfaction de leur plateforme revendicative. Le gouvernement est en train d’appliquer des ponctions sur les salaires des enseignants grévistes.
Cette situation risque de raviver les tensions entre les enseignants et le gouvernement car les syndicalistes avertissent sur un tel procédé.
Le secrétaire général du syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire (Saems), dénonce la façon de faire de l’Etat. Pour Saourou Sène, les ponctions devaient se faire pendant la grève des enseignants. Les retenues sur salaire sont un élément dissuasif à la grève, dit-il.
Selon Abdoulaye Ndoye, le secrétaire général du cadre unitaire des syndicats du moyen secondaires (Cusems), l’Etat est dans la provocation. Les ponctions sont, en effet, exécutées après la signature du protocole d’accords et la suspension du mot d’ordre de grève.
Les syndicalistes préviennent. Ils tiendront l’Etat du Sénégal responsable de toute perturbation consécutive à ce contexte.
Mouhamadou Moustapha Diagne, le porte-parole du ministère de l’Education nationale a, préalablement, expliqué que les retenues sur les salaires des enseignants fonctionnaires sont faites par souci de justice et d’équité.
«Le ministère de l’éducation nationale avait déjà opéré des ponctions sur le salaire des agents contractuels à deux reprises. Et, le ministère des finances avait opéré qu’une seule retenue sur les salaires des fonctionnaires ».
Dans sa logique, il faut ponctionner une deuxième fois les enseignants fonctionnaires pour équilibrer la balance.
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