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Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du groupe de la Banque Mondiale: « Le Sénégal jouit encore d’une bonne réputation auprès d’institutions comme la Banque mondiale »

By Dakar Matin20 février 2026Aucun commentaire
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Dans cette interview, Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Groupe de la Banque mondiale, aborde les enjeux et les projets phares de l’institution au Sénégal. À l’en croire, l’ambition est de s’aligner intégralement sur les priorités du gouvernement en matière de développement économique et social. Il s’agira également, selon lui, de maximiser les interventions dans les secteurs de l’éducation, de l’agriculture, de la santé, etc.

Vous venez de boucler une mission d’une semaine à Dakar. Quelles sont les motivations et les temps forts de ce séjour ?

Le Sénégal est un partenaire de très longue date, un partenaire stratégique pour le Groupe de la Banque mondiale. Dans le cadre de notre partenariat, nous avons des consultations régulières pour évaluer l’état d’avancement de nos programmes et déterminer de nouvelles perspectives. Nous souhaitons, bien entendu, nous aligner sur les priorités du nouveau gouvernement en place depuis quelques années. Il s’agit également de partager avec le gouvernement des initiatives nouvelles et ambitieuses que la Banque mondiale définit afin de mieux accompagner les différents pays membres à atteindre leurs objectifs de développement. Enfin, il s’agit d’aller sur le terrain pour constater de visu les performances des programmes que nous finançons, leur impact, ainsi que les défis auxquels ils peuvent être confrontés, afin qu’ensemble, avec les autorités et les parties prenantes, nous puissions convenir de solutions pour rendre ces projets beaucoup plus efficaces, notamment dans l’objectif d’accompagner les pays à atteindre leurs objectifs de développement économique et social.

Quels ont été les contenus de vos échanges avec les autorités durant cette mission ?

Les autorités ont tout d’abord partagé avec nous leur vision dans le cadre de la stratégie Sénégal 2050, ainsi que les priorités de leur stratégie nationale de développement. Elles ont également expliqué tout ce que le Sénégal met aujourd’hui en œuvre, notamment pour réussir une consolidation budgétaire permettant de surmonter des défis économiques qui sont réels, mais qui ne sont pas spécifiques au Sénégal. Vous savez, la géopolitique mondiale actuelle fait que l’aide publique au développement a diminué, et il y a aussi cette tendance nouvelle consistant à voir de nombreux partenaires se recentrer davantage sur eux-mêmes pour essayer de répondre à leurs préoccupations spécifiques, dans un contexte de souveraineté de plus en plus mis en avant par la plupart des pays.

Le Sénégal nous a également informés qu’à la faveur des réformes ambitieuses qu’il a entreprises, il y a eu néanmoins des résultats macroéconomiques significatifs. Si l’on prend, par exemple, le taux de croissance économique de l’année passée, il a atteint pratiquement 7 %. L’inflation reste conforme aux critères définis par l’Uemoa, tout en reconnaissant que des difficultés subsistent, qu’elles ne sont pas négligées et qu’à cet égard, l’accompagnement d’une institution comme la Banque mondiale – qui est une institution financière, mais également une institution de conseil et de savoir – peut être extrêmement utile.

Le Sénégal compte vraiment sur nous pour l’aider à aplanir les difficultés du moment, mais surtout à bâtir des fondations solides et à soutenir de nouveaux programmes susceptibles d’aider le Sénégal à s’inscrire dans une trajectoire durable de croissance économique, une croissance économique inclusive, c’est-à-dire créatrice d’emplois et dont les bénéfices puissent être équitablement distribués, notamment en faveur des populations les plus vulnérables.

Vous parlez de l’alignement sur les priorités du pays. L’une des filières identifiées comme porteuses est l’agriculture. On a assisté au lancement du programme AgriConnect. Comment cette initiative devrait-elle booster la compétitivité ainsi que le développement économique et social, tout en favorisant l’inclusion ?

AgriConnect fait partie de ces initiatives à l’échelle du Groupe de la Banque mondiale, de ces grandes ambitions que j’ai mentionnées tantôt. L’agriculture, pour la plupart des pays du monde, et certainement pour les pays africains en particulier, est le secteur par excellence qui porte la croissance, qui crée des emplois, qui génère des revenus ; et c’est un secteur où les potentialités sont importantes, mais insuffisamment exploitées. AgriConnect a été défini justement avec cet objectif : voir comment maximiser les bénéfices liés aux ressources dont dispose ce secteur, mais en même temps relever les défis auxquels il est confronté. Trois défis lui sont spécifiques.

Premièrement, malgré le potentiel, le niveau de production reste très faible et les déficits sont essentiellement comblés par des importations qui sont extrêmement coûteuses. Deuxièmement, la productivité est extrêmement faible. Quand on regarde les rendements à l’hectare pour la plupart des produits agricoles dans les pays africains – le Sénégal ne fait pas exception – ils sont très bas, parfois la moitié de ce que certains pays, y compris des pays du Sud global, ont pu atteindre. Troisièmement, c’est le secteur qui emploie le plus grand nombre d’individus, hommes comme femmes, mais qui sont, pour la plupart, les plus pauvres.

AgriConnect a donc cette vocation : accroître la production de manière significative pour résoudre durablement le problème d’insécurité alimentaire auquel la plupart des pays sont confrontés ; accroître la productivité afin de réduire progressivement les coûts liés à l’importation de produits agricoles ; mais surtout créer des emplois, non seulement en quantité, mais également en qualité, afin que la jeunesse, qui constitue la force de ces pays, puisse porter un regard positif sur l’agriculture et accepter d’y investir, avec bien sûr un accompagnement de l’État, qui doit créer des conditions de prix propices, mais également à travers la mobilisation de capitaux privés dont le rôle dans l’expansion et la modernisation de l’agriculture reste déterminant.

L’un des défis au Sénégal est l’accès à l’électricité. Si l’on prend uniquement la région de Tambacounda, sur 2 158 localités, seules 599 sont électrifiées. Quelles sont les actions ou les projets de la Banque mondiale pour accompagner l’État à réduire cette fracture électrique et booster l’industrialisation ainsi que la transformation des produits agricoles ?

Le secteur de l’énergie a été un secteur prioritaire pour la Banque mondiale pendant des années. Je pense qu’aucune transformation structurelle ne sera possible sans la disponibilité de l’électricité. Je dois d’abord saluer les efforts que le Sénégal lui-même, en tant qu’État, a consentis pendant des années, ce qui lui a permis de se situer dans le peloton de tête des pays où le taux d’accès à l’électricité est assez élevé. Le Sénégal se situe à peu près à 86 %, mais il s’agit d’une moyenne nationale : il existe effectivement des disparités importantes.

Vous venez de citer l’exemple d’une zone au Sénégal où le taux d’électrification reste relativement faible, et cela pose justement la question de savoir comment résoudre la difficulté de ce que l’on appelle la « dernière étape », où la mobilisation et la disponibilité des investissements permettront au pays d’accélérer les efforts, notamment dans des zones d’accès difficile, des zones éloignées ou des zones rurales. La Mission 300, qui est une grande initiative – je peux même parler d’offensive – proposée par la Banque mondiale pour aider à accélérer l’électrification, a été conçue précisément avec cet objectif. Le Sénégal fait partie des premiers pays qui ont proposé un compact, c’est-à-dire une sorte de pacte entre le Sénégal, ses partenaires et les différents segments de sa population, afin de créer les conditions d’une accélération de l’électrification.

Cela suppose, bien entendu, que des réformes importantes soient entreprises afin de réduire le coût de l’électricité. Pour y parvenir, il faut que l’offre d’investissement soit soutenue. Cela se fera lorsque le secteur privé investira davantage dans la production et la fourniture d’électricité. Deuxièmement, il faut faire en sorte que le Sénégal puisse également tirer parti de ses ressources propres comme sources d’énergie. Le Sénégal dispose de gaz ; l’électrification à partir du gaz constitue donc un avantage dont beaucoup de pays ne bénéficient pas. Le Sénégal dispose aussi du soleil et du vent : un mix énergétique équilibré pourrait ainsi lui permettre d’accélérer l’électrification.

Le troisième point concerne l’accompagnement des partenaires, dont la Banque mondiale. Nous avons un portefeuille de projets importants au Sénégal. En termes d’engagement dans le secteur de l’énergie – notamment à travers le Pades et le Best – nous mobilisons environ 400 millions de dollars. Nous sommes disposés, du côté public de la Banque mondiale, à intervenir à travers l’Association internationale de développement, ainsi qu’avec l’Ifc (Société financière internationale) et l’agence de garantie, dont le mandat consiste à réduire les risques liés aux investissements et à créer un cadre plus attractif pour les investissements privés.

Si l’on met tous ces éléments ensemble, je pense que nous pourrons mobiliser davantage de ressources financières, ce qui permettra au Sénégal d’accélérer l’électrification et de faire en sorte que d’ici 2029 – qui est l’échéance fixée – le pays puisse atteindre l’électricité pour tous. Vous avez tantôt abordé le rôle du secteur privé qui, nous le savons tous, est un vecteur de développement et de croissance.

À présent, quels sont les projets ou les perspectives de la Banque mondiale, notamment à travers l’Ifc, pour dynamiser ce secteur privé, qui pourrait ensuite créer des emplois et favoriser la croissance économique ?

Alors oui, l’Ifc est déjà très présente au Sénégal à travers des compétences, donc des ressources humaines, qui jouent un rôle de conseil aussi bien auprès du gouvernement qu’auprès des acteurs potentiels du secteur privé. Elle réalise un diagnostic pour identifier les goulots d’étranglement et faire en sorte qu’il existe un climat des affaires beaucoup plus favorable à l’attractivité du Sénégal. En même temps, elle identifie les porteurs de projets et les aide à concrétiser ces projets à la fois par du conseil, mais souvent aussi par des financements. Elle dispose d’une initiative phare appelée « Champions locaux », qui commence déjà à faire ses preuves, et un certain nombre de Sénégalais en ont déjà bénéficié. Je pense que l’ambition est très claire pour l’Ifc : multiplier ces champions nationaux. Le rôle de l’Ifc dans ce système global que je viens de décrire est crucial, parce que nous avons parlé tantôt de la création d’emplois comme d’un objectif majeur du pays.

Or, les emplois se créent essentiellement par les micro, petites et moyennes entreprises. Les défis auxquels ces entreprises sont confrontées, depuis leur création jusqu’à leur développement, constituent des domaines auxquels l’Ifc accorde une attention particulière, tout en essayant d’apporter des solutions pour permettre à ces entreprises non seulement de perdurer, mais également de générer les bénéfices attendus par tout entrepreneur et, fondamentalement, de créer des emplois, car c’est d’elles que viendra la dynamique de création d’emplois.

Justement, concernant les Pme au Sénégal, elles ne captent que 10 % de l’encours bancaire. Comment la Banque mondiale, en collaboration avec l’État, peut-elle agir, notamment à travers ses mécanismes de garantie, pour permettre aux Pme d’accéder plus facilement aux fonds nécessaires au financement de leurs projets ?

C’est tout le travail de fond que nous menons à la fois avec le système financier dans son ensemble – la Banque centrale, les banques commerciales – mais également sur le plan macroéconomique, de façon plus large, afin d’identifier les risques les plus aigus et les plus prégnants, et de voir comment ces risques peuvent être atténués. Deuxièmement, nous utilisons les mécanismes de garantie dont nous disposons au niveau de la Banque mondiale pour apporter des solutions dans des pays comme le Sénégal, en ciblant des secteurs spécifiques.

Pendant cette mission, avec mon collègue en charge des questions financières à la Miga, nous avons formulé une série de propositions et avons eu de nombreux échanges avec le gouvernement ainsi qu’avec les acteurs du secteur privé, afin qu’ils puissent utiliser l’ensemble des leviers existants pour renforcer la mobilisation des ressources privées, laquelle demeure indispensable pour compléter les efforts du gouvernement.

À présent, au terme de vos visites, quel regard portez-vous sur le cadre macroéconomique et financier du Sénégal, dans un contexte où un nouveau programme avec le Fmi est toujours attendu ?

D’abord, nous avons tenu à saluer la consolidation budgétaire proposée par le Sénégal et actuellement mise en œuvre. Des efforts de mobilisation des ressources domestiques ont également été définis, ainsi que d’autres initiatives inscrites dans le cadre du plan de redressement économique, qui nous paraissent extrêmement importantes et urgentes. Le rôle du Sénégal en tant que pays membre de l’Uemoa mérite également d’être souligné, car, bien sûr, un certain nombre d’initiatives au niveau national sont nécessaires et indispensables, mais cela doit se faire dans le cadre de l’ensemble sous-régional, qui dispose aussi de prérogatives en matière macroéconomique et financière.

Je dois ajouter à cela l’accompagnement technique que nous apportons à travers plusieurs projets, notamment en matière d’amélioration de la chaîne des dépenses publiques, y compris dans la programmation des investissements publics, qui doit être plus cohérente et plus optimale. Cela inclut également l’utilisation du potentiel de l’économie numérique pour réduire les risques de gouvernance dans certains domaines, le renforcement des capacités des acteurs et la modernisation des systèmes de gestion dans leur ensemble.

Étant donné que le Sénégal dispose, de manière générale, de ressources humaines de qualité, je pense qu’un accent plus fort mis sur la gestion et l’amélioration de la chaîne des dépenses publiques ne peut que contribuer à améliorer les performances et à atténuer les problèmes d’endettement auxquels le pays est confronté aujourd’hui. Il faut rester optimiste, mais il faut aussi prendre les bonnes décisions, tant sur le plan des politiques économiques que sur celui de la politique d’endettement.

Les ressources financières sont de plus en plus rares au niveau mondial, voire régional. Sur quel levier le Sénégal peut-il s’appuyer pour exploiter pleinement ses potentialités ?

Il faut analyser la question sur le plan interne selon deux axes. D’abord, l’élargissement de l’assiette fiscale. Certes, l’économie est fortement informelle, mais il est clair qu’il existe des niches qui peuvent être mobilisées afin que tous ceux qui sont en mesure de contribuer à l’augmentation des ressources domestiques soient effectivement intégrés dans l’assiette fiscale. Ensuite, il y a la question de l’efficience dans l’utilisation des ressources mobilisées. Mieux les ressources existantes sont gérées, meilleures sont les performances en matière de gestion publique. C’est pourquoi j’évoquais tantôt un meilleur ciblage des programmes d’investissement public ainsi qu’une définition plus rigoureuse des politiques publiques. Par ailleurs, même si, en valeur absolue, les ressources mises à disposition des pays sont affectées par le contexte international, des ressources concessionnelles existent au sein d’institutions comme la Banque mondiale. Elles sont attribuées sur la base des performances globales du pays et sur une période relativement longue.

Heureusement, le Sénégal fait partie des pays qui jouissent encore d’une bonne réputation auprès d’institutions comme la Banque mondiale, ce qui lui permet d’accéder à ces ressources concessionnelles. Il convient désormais de veiller à ce que ces ressources soient mobilisées en temps voulu et utilisées conformément aux objectifs des projets, selon les plans d’exécution établis pour chacun d’eux.

Quels sont les projets et perspectives pour renforcer davantage les interventions de la Banque mondiale au Sénégal ?

Le Groupe de la Banque mondiale souhaiterait tout d’abord s’aligner intégralement sur les priorités du Sénégal en matière de développement économique et social, en s’appuyant sur des principes directeurs clairs tels que la sélectivité, c’est-à-dire veiller à ce que les ressources soient investies dans les secteurs dont la contribution à la création d’emplois et à la valeur ajoutée nationale – donc au Pib du pays – est la plus significative. À ce titre, les secteurs déjà évoqués, tels que l’électricité, l’agriculture, le développement du capital humain – qu’il s’agisse de l’éducation ou de la santé -, l’eau et l’assainissement, la mobilité urbaine, ainsi que la connectivité, qu’elle soit physique ou numérique, demeurent des priorités pour le Sénégal, mais aussi pour la Banque mondiale, car ils sont fondamentaux pour la création d’emplois.

Le Sénégal, dans le cadre de sa Vision 2050, a également défini une approche fondée sur la territorialisation, afin de réduire les inégalités en matière d’accès aux services. Par ailleurs, une approche fondée sur les chaînes de valeur, notamment dans le secteur agricole, permettra de transformer davantage de produits localement, ce qui contribuera à la création de valeur sur le territoire national. En termes de perspectives, des discussions sont en cours concernant l’évolution et la concentration du portefeuille. L’une de nos préoccupations concerne la fragmentation du portefeuille : nous disposons d’un volume global proche de 4 milliards de dollars répartis sur 29 projets.

Cette enveloppe pourrait être utilisée de manière plus efficace si elle était concentrée sur un nombre plus restreint de projets, mais de plus grande envergure. Un autre enjeu concerne le rythme d’exécution de certains projets. Plusieurs facteurs expliquent les retards de décaissement. Ceux-ci ne sont pas nécessairement imputables au fonctionnement de l’administration sénégalaise. Nous assumons également une part de responsabilité, au niveau de la Banque mondiale, et sommes en train d’engager des réformes importantes afin de faire en sorte que les projets soient mieux préparés et exécutés dans des conditions optimales.

Par Demba DIENG

 

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