Ce qui se trame présentement au Sénégal est un affront à l’État de droit. En effet, la décision du Conseil Constitutionnel sur les recours interjetés par les partis politiques est sans doute une violation de la loi électorale. Et loin de tout ça, elle ouvre la voie aux politiciens véreux de n’accorder aucune importance prochainement à la constitution des listes pour les élections à venir.
En R.I, ceux qui bafouent les principes démocratiques sont considérés comme des « Voyous ». Ainsi, le Conseil Constitutionnel est-il l’incarnation de ce voyoutisme dit démocratique ?
De surcroît, cette reculade de la démocratie sénégalaise est inadmissible et ne peut être pardonnée.
Ndiogou GUEYE.
Juriste de formation
Secrétaire National de la Jeunesse Africaine pour la Citoyenneté (JAC)
Membre de l’Alliance Démocratique Pencoo
Urgent
- Justice : La Chambre d’accusation confirme la liberté provisoire pour Farba Ngom
- Rabat : l’avocat des 18 Sénégalais parle d’« otages au sens juridique du terme »
- Justice et légalité : la Gendarmerie nationale rappelle sa posture institutionnelle
- Adieux aux armées : hommage solennel au Général Mbaye Cissé, un chef au service des valeurs et de la modernisation
- Pape Cheikh Diallo et Cie poursuivis (aussi) pour usage et trafic de drogue
- Violences à l’UCAD : Les étudiants interpellés progressivement libérés
- Décès de l’étudiant Abdoulaye Ba : « Nous devons assumer entièrement la responsabilité… » (Waly Diouf Bodian)
- Ucad : reprise des cours et suspension des amicales d’étudiants
- Cap sur le Sénégal oriental avec le « Plan Diomaye »
- Les avocats de Farba Ngom dénoncent la procédure née de la nouvelle enquête le visant
- Les enquêteurs fouillent les domiciles de Pape Cheikh Diallo, Doudou Dieng et Djiby Dramé

