Le Président Macky Sall a fixé hier mercredi la date de l’élection présidentielle au dimanche 24 mars 2024. Le Conseil constitutionnel, pour sa part, a retenu la date du 31 mars 2024. Pour Maurice Soudieck Dione, enseignant-chercheur en sciences politiques à l’université Gaston-Berger de Saint-Louis, la « date du 31 mars avancée par le Conseil constitutionnel semble être la meilleure », car selon lui, le « 24 mars ne respecte pas les délais prescrits par le code électoral ».
Maurice Soudieck Dione a déclaré sur Vox Pop que la « date du 24 mars ne permet pas de respecter les délais prescrits par le code qui fixe une durée de 21 jours pour la campagne électorale ».
Selon l’analyste politique, « changer cette loi pour assurer le parallélisme des formes nécessiterait un retour à l’Assemblée nationale, ce qui pourrait être long, alors que l’urgence s’impose. Il souligne l’importance de ne pas perdre de temps, car le temps presse ».
Ainsi, le professeur estime que la « date du 31 mars retenue par le Conseil constitutionnel semble plus judicieuse, compte tenu de l’impératif catégorique et légal de respecter les dispositions du code électoral fixant une durée de 21 jours de campagne ».
Urgent
- Parti socialiste : la Renaissance en péril
- Tribunal de Pikine-Guédiawaye : une nouvelle procédure judiciaire vise Ass Dione, son procès renvoyé au 22 juin
- Coupe du monde 2026 : Djiréye Clotilde Coly réaffirme le soutien de l’Etat à la presse sportive sénégalaise
- Violences familiales à Mbour : il roue sa mère de coups parce que le repas n’était pas encore prêt
- La Senelec admet la coupure générale d’électricité du jeudi soir et évoque «un incident» technique
- Affaire du scandale homosexuel : extrait de Rebeuss, ce que Pape Cheikh Diallo a dit au juge d’instruction
- Insultes envers Sonko : Abdoul Aziz Diop, ancien conseiller spécial de Macky Sall, placé en garde à vue
- Mondial 2026 : le Mexique 1er qualifié pour les 16es, la Suisse et le Canada se rapprochent
- L’Iran va porter plainte auprès de la Fifa en raison des « restrictions » pour entrer aux États-Unis
- Droit des femmes à la santé : Le plaidoyer de la Première dame Absa Faye
- À Accra, Bassirou Diomaye Faye appelle à faire de la résolution de l’ONU sur l’esclavage un levier de justice et de dignité

