A un mois des élections législatives (31 juillet), l’espace public sénégalais est marqué par des frictions. La faute au rejet de la liste des titulaires de la principale coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi pour les prochaines échéances électorales.
Un scénario qui a poussé les leaders de ce mouvement à inviter leurs militants à battre le pavé durant deux vendredi successifs entraînant ce 17 juin des heurts entre forces de l’ordre et manifestants.
Dans l’espoir de ramener les uns et les autres à de meilleurs sentiments, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, a tenu à lancer un appel au calme à la classe politique sénégalaise :« Depuis des semaines, le monde observe le Sénégal. Notre pays doit continuer d’être un État de droit respectueux des libertés individuelles et collectives, de sa Constitution et des lois et attaché à son unité nationale. Discutons pour pacifier le champ politique ».
Urgent
- Affaires publiques : Ousmane Sonko promet de s’exprimer dans les prochains jours
- Dissolution du staff, cas Aubameyang: le Gabon en crise après son échec à la CAN 2025
- A Passi, Ousmane Sonko réaffirme la fermeté du gouvernement sur la reddition des comptes
- Trois transplantations rénales réussies à l’hôpital militaire de Ouakam
- 2026, l’épreuve de vérité pour la gouvernance et la justice sociale
- Bassirou Diomaye Faye: «Rien ne sera jamais placé au-dessus de la paix, de l’unité et de l’intégrité du Sénégal»
- Le chef de l’État décrète 2026 « année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire »
- Santé, éducation, jeunesse : le triptyque présidentiel pour préparer l’avenir du Sénégal
- Révision constitutionnelle : le Président annonce une réforme pour refonder l’équilibre institutionnel
- Discours à la Nation : Bassirou Diomaye Faye engage le Sénégal sur la voie de la relance en 2026
- Fêtes de fin d’année : Dakar se pare de lumières à l’approche du nouvel An

