A un mois des élections législatives (31 juillet), l’espace public sénégalais est marqué par des frictions. La faute au rejet de la liste des titulaires de la principale coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi pour les prochaines échéances électorales.
Un scénario qui a poussé les leaders de ce mouvement à inviter leurs militants à battre le pavé durant deux vendredi successifs entraînant ce 17 juin des heurts entre forces de l’ordre et manifestants.
Dans l’espoir de ramener les uns et les autres à de meilleurs sentiments, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, a tenu à lancer un appel au calme à la classe politique sénégalaise :« Depuis des semaines, le monde observe le Sénégal. Notre pays doit continuer d’être un État de droit respectueux des libertés individuelles et collectives, de sa Constitution et des lois et attaché à son unité nationale. Discutons pour pacifier le champ politique ».
Urgent
- Affaire Aziz Dabala et Waly : les tests ADN disculpent provisoirement les autres suspects
- Messi vs Yamal : le duel entre le maître et l’héritier
- Maurice Soudieck Dione : « les prochaines élections seront celles de la clarification »
- Dr Babo Amadou Ba: « En 12 ans, au delà de la dette cachée, Macky Sall a réussi la prouesse de multiplier par 9 le stock de la dette »
- Daouda Ngom, ancien ministre: « Laisser Macky Sall se pavaner à Dakar, c’est comme s’il narguait les familles des victimes »
- Amadou Ba (Pastef) : « Le conseil Constitutionnel n’a aucune compétence sur les élections locales »
- SAED : un préavis de grève historique déposé ce jeudi !
- Le couplage des élections législatives et des élections territoriales au Sénégal : l’incompatibilité juridique des calendriers électoraux (Ndiaga Sylla)
- 99 ans après, l’héritage toujours vivant de Cheikh Ahmadou Bamba
- Franc, le nouveau maître
- Mamadou Lamine Dianté sur le Pacte de stabilité sociale : « Malgré les avancées, le climat social reste tendu »

