A un mois des élections législatives (31 juillet), l’espace public sénégalais est marqué par des frictions. La faute au rejet de la liste des titulaires de la principale coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi pour les prochaines échéances électorales.
Un scénario qui a poussé les leaders de ce mouvement à inviter leurs militants à battre le pavé durant deux vendredi successifs entraînant ce 17 juin des heurts entre forces de l’ordre et manifestants.
Dans l’espoir de ramener les uns et les autres à de meilleurs sentiments, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, a tenu à lancer un appel au calme à la classe politique sénégalaise :« Depuis des semaines, le monde observe le Sénégal. Notre pays doit continuer d’être un État de droit respectueux des libertés individuelles et collectives, de sa Constitution et des lois et attaché à son unité nationale. Discutons pour pacifier le champ politique ».
Urgent
- Sécurité : Dalifort-Foirail étrenne enfin son commissariat
- Ponctions salariales : les syndicats d’enseignants dénoncent un «vandalisme d’Etat» et «un vol systématique»
- Soupçons de corruption : Ibra Seck, ancien directeur des carrières, sous le coup d’une information judiciaire
- Éducation : Le G7 lance son 5e plan d’action
- Me Moussa Bocar Thiam devant la Haute Cour de Justice : L’ancien ministre dénonce un vide juridique et demande l’annulation de la séance plénière du 27 février
- Saint-Louis : 5 personnes arrêtées dans l’enquête pour actes contre nature et transmission volontaire du VIH/Sida
- Commerce:Suspension des ventes de pommes de terre des agro-industries à partir du 28 février
- Internet par satellite: les décisions fortes du gouvernement
- Commerce extérieur: la compétitivité du Sénégal progresse de 1,2 % en 2025
- Ligue des champions : des chocs XXL en vue pour les 8es de finale
- Incursions violentes dans les écoles du Plateau: ce que risquent les élèves fautifs

