D’après lui, si les chefs d’État s’accrochent tant au pouvoir c’est par crainte de ce qui pourrait suivre après leur départ : “Tant qu’on n’aura pas un cadre législatif qui protège les Chefs d’Etat, il sera très difficile qu’ils quittent le pouvoir. Si Alpha Condé, par exemple, avait reçu suffisamment de garanties, il n’aurait pas brigué pour un troisième mandat”. Et de donner l’exemple de l’ancien président Mauritanien qui a accepté de jouer le jeu et qui a été poursuivi en justice par son successeur. Les Chefs d’Etat doivent être protégés pour faciliter la succession
Urgent
- Modification du Code électoral : quel est le délai de promulgation de la loi par le Président Diomaye Faye ?
- Réforme parlementaire : les députés approuvent un durcissement du régime des absences
- Absentéisme des députés : une réforme pour mettre fin aux sièges vides dans l’hémicycle
- Modification du Code électoral : Diomaye demande à l’Assemblée nationale une deuxième lecture de la proposition de loi adoptée
- La SAR et l’Etat s’allient pour former une main-d’œuvre qualifiée
- Fraude à l’Etat civil : justice sans frontière saisit la ministre de la justice
- Opposition sénégalaise : fractures, alliances et renaissances
- Palais présidentiel : le Président Diomaye Faye reçoit les membres de l’ITIE
- Assemblée nationale : ce qui attend les députés après six, huit ou dix absences
- « Notre équipe nationale n’est pas un outil néocolonial » : Guy Marius Sagna charge l’ambassade de France et la Fédération sénégalaise de football
- Modification du code électoral : quels pouvoirs reste-t-il au Chef de l’État après l’absence de recours au Conseil constitutionnel ?

