D’après lui, si les chefs d’État s’accrochent tant au pouvoir c’est par crainte de ce qui pourrait suivre après leur départ : “Tant qu’on n’aura pas un cadre législatif qui protège les Chefs d’Etat, il sera très difficile qu’ils quittent le pouvoir. Si Alpha Condé, par exemple, avait reçu suffisamment de garanties, il n’aurait pas brigué pour un troisième mandat”. Et de donner l’exemple de l’ancien président Mauritanien qui a accepté de jouer le jeu et qui a été poursuivi en justice par son successeur. Les Chefs d’Etat doivent être protégés pour faciliter la succession
Urgent
- Conseil interministériel sur les infrastructures : Ousmane Sonko lance une task force pour débloquer 245 projets et actifs publics
- Pape Thiaw mise sur un groupe « équilibré » pour le mondial
- Dialogue national: Idrissa Seck, ancien Premier ministre, décline l’invitation de Diomaye Faye
- Dialogue national: Aminata Touré salue « un capital essentiel de gouvernance »
- Bassirou Diomaye Faye: « la vertu préventive du dialogue en temps de paix éloigne le spectre des tensions »
- Dialogue national: Cheikh Hadjibou Soumaré ouvre le bal
- Abdoul Mbaye: «Le Sénégal a besoin de ce dialogue»
- Amadou Ba: «J’ai rappelé au président que moi-même, en tant que ministre des Finances, je suis resté six ans sans recevoir un seul franc du Fmi»
- « Si ça continue comme ça…”: Le grand coup de gueule de Sonko en plein conseil interministériel
- Pape Thiaw, de la talonnade de 2002 au banc de touche en 2026 : un destin mondial
- Sénégal-Mondial 2026 : Koulibaly, Gana et Ismaïla Sarr, les trois immortels

