D’après lui, si les chefs d’État s’accrochent tant au pouvoir c’est par crainte de ce qui pourrait suivre après leur départ : “Tant qu’on n’aura pas un cadre législatif qui protège les Chefs d’Etat, il sera très difficile qu’ils quittent le pouvoir. Si Alpha Condé, par exemple, avait reçu suffisamment de garanties, il n’aurait pas brigué pour un troisième mandat”. Et de donner l’exemple de l’ancien président Mauritanien qui a accepté de jouer le jeu et qui a été poursuivi en justice par son successeur. Les Chefs d’Etat doivent être protégés pour faciliter la succession
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