Close Menu
DAKARMATINDAKARMATIN
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
Facebook X (Twitter) Instagram
Urgent
  • Siège du PAIGC sous contrôle militaire : les avocats de Domingos Simões Pereira dénoncent une « atteinte grave à l’État de droit »
  • Projet de Loi de Finances 2026 : Le Sénégal vise la correction des déséquilibres macroéconomiques
  • Alioune Tine dénonce les “72h des réseaux sociaux” et appelle à mettre fin au “lynchage numérique”
  • Budget 2026 : Le PLFI révèle une hausse record des recettes de 1 174,5 milliards de FCFA
  • Guinée-Bissau: Umaro Sissoco Emballo, réexfiltré de Dakar pour Brazzaville.
  • Foundiougne : 44 candidats à la migration irrégulière interpellés à Félane
  • RTS2 : une nouvelle vitrine pour la culture et le sport sénégalais
  • Réformes judiciaires : l’UMS échange avec le Président Diomaye Faye sur la modernisation de la justice
  • Coup d’Etat en Guinée-Bissau: nomination d’un Premier ministre, issu du gouvernement renversé
  • Diomaye Président : Dr Aminata Touré a reçu le président du parti Terànga Sénégal, Dr Abdoulaye Niane
  • Alioune Tine scandalisé par le geste de Bachir Sylla : « C’est d’une v!olence symbolique inouïe »
Facebook X (Twitter) Instagram
DAKARMATINDAKARMATIN
Bannière Dakar
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
DAKARMATINDAKARMATIN
Home»Actualités»International»Mali: les partis politiques demandent à la Cour suprême d’annuler leur suspension
International

Mali: les partis politiques demandent à la Cour suprême d’annuler leur suspension

By Dakar Matin24 avril 2024Aucun commentaire
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp Reddit Tumblr Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Les organisations maliennes signataires de la déclaration du 31 mars ont déposé lundi 22 avril un recours devant la Cour suprême afin d’obtenir l’annulation du décret qui a suspendu, le 10 avril dernier, les activités à caractère politique. Cette coalition regroupe la quasi-totalité des partis et des organisations de la société civile du pays, de toutes tendances. Les organisations exigent de pouvoir reprendre leurs activités, mais leur démarche semble avoir peu de chances d’aboutir.

La coalition de la déclaration du 31 mars s’était formée, de façon inédite, pour contester la prolongation de la transition au-delà de la date du 26 mars dernier. Cette échéance avait pourtant été fixée par les autorités de Bamako elles-mêmes. Exigeant aujourd’hui de pouvoir reprendre leurs activités, ces partis et associations ont constitué « un pool d’avocats » pour contester un décret jugé « tyrannique et liberticide ».

Les partis et associations signataires de la déclaration du 31 mars avaient déjà annoncé qu’ils utiliseraient toutes les voies légales possibles, certains de membres n’hésitant pas à qualifier de « dictatoriale » la suspension des activités politiques des partis et associations. Il faut remonter au régime militaire du général Moussa Traoré, entre 1969 et 1991, pour trouver un précédent au Mali.

Une justice « aux ordres » de Bamako ?

Mais, du fait même de cette suspension, la démarche des organisations politiques semble avoir peu de chances d’aboutir : pour la Cour suprême, la prendre en compte, de quelque manière que ce soit, serait déjà une forme de contestation de la suspension.

Pour rappel, les autorités de transition accusent les partis et associations, globalement, de mener des actions de « subversion » et invoquent « l’ordre public » pour justifier cette décision aujourd’hui contestée en justice. De nombreux opposants estiment surtout que la justice malienne est actuellement « aux ordres » du régime de transition.

« Vide juridique » depuis la fin officielle de la transition

Il y a trois semaines, deux organisations de magistrats et de procureurs ont saisi la Cour constitutionnelle sur le « vide juridique » créé par la fin officielle de la période de transition – cette fin avait été fixée au 26 mars dernier par décret présidentiel. La Cour n’a pas même pris la peine de répondre. On peut également évoquer les nombreuses procédures engagées contre des voix très critiques : Étienne Fakaba Sissoko, Ras Bath, l’influenceuse « Rose la vie chère », entre autres.

« Nous avons une nouvelle fois voulu mettre la justice malienne à l’épreuve, explique un membre actif de l’opposition malienne et ancien ministre, mettre chacun face à ses responsabilités devant l’histoire. Aujourd’hui, la Cour suprême peut se réhabiliter devant le peuple. »

Un autre membre de l’opposition indique qu’il s’agit également « de prendre les opinions nationale et internationale à témoin ». Cela avant de n’avoir plus comme alternative possible que la contestation populaire et la désobéissance civile. Si certains l’envisagent déjà à ce jour, cette option reste aussi incertaine que risquée.

« Le juge doit être le dernier rempart quand le gouvernant viole la loi »

Maître Mamadou Ismaïla Konaté est avocat et ancien ministre malien de la Justice. Il ne fait partie d’aucune des organisations à l’origine de ce recours devant la Cour suprême, mais se positionne publiquement comme un opposant aux autorités maliennes de transition. Il conteste leur légitimité et, en l’occurrence, la légalité de leur décision sur la suspension des activités politiques des partis et associations du Mali. Entretien.

RFI : Cette démarche devant la Cour suprême a-t-elle des chances d’aboutir ?

Me Konaté : Je ne sais pas si elle a une chance d’aboutir ou pas. On ne peut pas préjuger d’une démarche qui saisit le juge, mais je sais au moins qu’ils ont des fondements légaux pour saisir le juge. En l’occurrence, nous avons un ministre qui a pris l’initiative de suspendre des activités des partis politiques et des associations de cette nature, sur des motifs qui sont fallacieux. L’existence des partis politiques résulte de la Charte des partis politiques, et les associations sont régies par des lois et des règlements qui, eux-mêmes, proviennent de la Constitution. C’est quand même l’un des droits fondamentaux qui a été préservé en République du Mali depuis 1991 ! Il est tout de même curieux que ce soit un régime de transition, avec à sa tête une junte militaire, qui prenne une initiative aussi liberticide. On est véritablement en présence d’abus de pouvoir de l’autorité « légale », entre guillemets.

Est-ce que justement, dans ce contexte actuel de transition, la justice malienne, en l’occurrence la Cour suprême, a les mains libres pour traiter ce dossier ?

Par nature, un juge indépendant a les mains libres.

Mais dans ce contexte, est-ce que les juges ne subissent pas aussi une pression politique ?

A priori, oui. On peut peut-être suspecter les juges de subir une action politique, ou sinon d’aller dans le sens de la politique : dans l’un et dans l’autre cas, on n’est pas dans un État de droit, mais dans un État de non-droit. Pensez simplement à la situation du Sénégal, aux réponses qui ont été données par rapport à la violation du droit [lorsque la Cour constitutionnelle a invalidé le report de la présidentielle décidé par l’ancien président Macky Sall, NDLR] ; on est dans le même contexte.

Le juge doit être le seul rempart capable encore de se tenir debout pour dire au gouvernant, lorsqu’il viole le droit, qu’il n’en a pas le droit. Il faut un holà. Moi, je suis persuadé que même dans un contexte « exceptionnel », où on a à la tête de l’État un régime militaire qui viole tout, il faut que le dernier recours soit le juge.

Il y a trois semaines, l’AMPP et la Refsyma, deux associations de magistrats et de procureurs, avaient déjà saisi la justice malienne. C’était cette fois la Cour constitutionnelle sur la fin de la période de transition, officiellement le 26 mars dernier, mais pas dans les faits. La Cour constitutionnelle, à ce jour, n’a donné aucune suite.

Il est important qu’elle donne l’information de sa saisine, il est encore plus important qu’elle indique le délai suivant lequel elle va réagir par rapport à cette saisine. Ne pas le faire, ça voudrait dire nous exposer justement à la soumission des juges, ne prenant en compte que la volonté du prince du jour.

RFI

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
Dakar Matin

Articles similaires

Siège du PAIGC sous contrôle militaire : les avocats de Domingos Simões Pereira dénoncent une « atteinte grave à l’État de droit »

29 novembre 2025

Guinée-Bissau: Umaro Sissoco Emballo, réexfiltré de Dakar pour Brazzaville.

29 novembre 2025

Coup d’Etat en Guinée-Bissau: nomination d’un Premier ministre, issu du gouvernement renversé

29 novembre 2025

Guinée-Bissau : Domingos Simões Pereira libéré

28 novembre 2025

Crise politique en Guinée-Bissau : les militaires suspendent le processus électoral et ferment les frontières

26 novembre 2025

Guinée-Bissau: un groupe d’officiers dit avoir pris le contrôle du pays jusqu’à nouvel ordre

26 novembre 2025
En direct
Bannière
Plus lus

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020

La Cédéao donne jusqu’au 15 septembre à la junte malienne pour désigner un président et un Premier ministre de transition civils

7 septembre 2020

Tivaouane : L’ancien maire El hadji Malick Diop placé sous mandat de dépôt

7 septembre 2020

Thierno Lo : «ces inondations ne sont pas imputables au président Sall »

7 septembre 2020

Inondations: Macky convoque une réunion d’urgence au Palais

8 septembre 2020

Guinée Bissau : La Cour suprême considère « non fondé » le recours de DSP.

8 septembre 2020

« Talatay Orange » : Y’en a marre remet ça ce mardi à 11h

8 septembre 2020

Aly Ngouille Ndiaye sur le déroulement du plan Orsec : «nous sommes dans une phase exceptionnelle, qui demande certes des efforts en matière de financement»

8 septembre 2020
Ne ratez pas!
A la Une

Siège du PAIGC sous contrôle militaire : les avocats de Domingos Simões Pereira dénoncent une « atteinte grave à l’État de droit »

By Dakar Matin29 novembre 2025

Les avocats de Domingos Simões Pereira et d’Octave Lopes dénoncent la présence de militaires au…

Projet de Loi de Finances 2026 : Le Sénégal vise la correction des déséquilibres macroéconomiques

29 novembre 2025

Alioune Tine dénonce les “72h des réseaux sociaux” et appelle à mettre fin au “lynchage numérique”

29 novembre 2025

Budget 2026 : Le PLFI révèle une hausse record des recettes de 1 174,5 milliards de FCFA

29 novembre 2025

Guinée-Bissau: Umaro Sissoco Emballo, réexfiltré de Dakar pour Brazzaville.

29 novembre 2025

Foundiougne : 44 candidats à la migration irrégulière interpellés à Félane

29 novembre 2025

RTS2 : une nouvelle vitrine pour la culture et le sport sénégalais

29 novembre 2025
Suivez-nous
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube
À propos de nous
À propos de nous

DakarMatin traite des principaux problèmes de notre temps sous un angle destiné aux spectateurs qui veulent en savoir plus sur le Sénégal en soulevant des sujets souvent ignorés par les médias grand public pour produire un contenu qui sort de l’ordinaire.
Ecrivez-nous: dakarmatin@gmail.com
Contact: (221) 33 825 25 17

Facebook X (Twitter) Pinterest YouTube WhatsApp
Derniers articles

Siège du PAIGC sous contrôle militaire : les avocats de Domingos Simões Pereira dénoncent une « atteinte grave à l’État de droit »

29 novembre 2025

Projet de Loi de Finances 2026 : Le Sénégal vise la correction des déséquilibres macroéconomiques

29 novembre 2025

Alioune Tine dénonce les “72h des réseaux sociaux” et appelle à mettre fin au “lynchage numérique”

29 novembre 2025

Budget 2026 : Le PLFI révèle une hausse record des recettes de 1 174,5 milliards de FCFA

29 novembre 2025
Les articles populaires

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020
© 2025 DAKARMATIN
  • WEB RADIO
  • Web TV
  • Reportages
  • Scandales d’Etat
  • Chroniques
  • Religion
  • Culture
  • People
  • Contributions
  • Autour du Micro
  • Carte Blanche
  • Actualité des régions
  • Nouvelles Technologies

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

pixel