Pour le respect de la Constitution et de la parole donnée
Nous, citoyens sénégalais, mouvements citoyens, organisations de la société civile, organisations politiques, vous invitons solennellement à ne pas présenter votre candidature à l’élection présidentielle de 2024, par respect pour la parole donnée et par respect pour l’interprétation claire et sans équivoque que vous n’avez cessé de donner de notre Constitution.
Vous avez prouvé votre volonté de renforcer nos acquis démocratiques en confirmant la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux, en verrouillant notre Charte fondamentale en 2016. Nous saluons ce courage politique qui contribue à la stabilité du pays ainsi qu’à son rayonnement international.
Excellence, vous avez su tirer les leçons de votre engagement personnel dans la lutte contre le « troisième mandat » dont vous avez été le principal bénéficiaire en 2012. Nous vous rappelons vos déclarations très fortes permettant de clarifier et de lever toute ambiguïté sur le sens de « Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs », verrou constitutionnel relatif à la limitation de la durée des mandats à deux.
Vous-même, Monsieur le Président avait dit et répété à maintes occasions, avant votre réélection en 2019 que vous n’aviez pas la possibilité de faire plus de deux mandats consécutifs, vous l’avez même clairement indiqué dans votre ouvrage, « Le Sénégal au cœur – 2019 » en précisant à la page 165 : « Et me voici de nouveau devant vous en vue de solliciter votre confiance pour un second et dernier mandat ».
Nous, citoyens sénégalais, n’avons aucun doute que cette disposition est très clairement comprise à votre niveau car, en tant que témoins de la réforme, nous savons tous qu’aussi bien dans l’esprit que dans la lettre légistique, la limitation des mandats à deux est sans équivoque et définitivement ancrée dans la loi fondamentale qui organise le mode de représentation et les mécanismes démocratiques de notre République.
Partout en Afrique, les conséquences d’un « forcing » pour les troisièmes mandats ont été particulièrement tragiques et lourdes pour les populations. C’est pourquoi, Monsieur le Président, nous, citoyens sénégalais, tenons à éviter à notre pays un scénario du chaos.
Pour nous éviter une telle catastrophe dont les conséquences pourraient être encore plus dramatiques que le bilan de 2012, nous vous invitons, Monsieur le Président à faire une déclaration ouverte pour lever toute équivoque et installer définitivement le Sénégal dans des conditions de sérénité, de paix et de stabilité durables.
Monsieur le Président, de grâce respectez la Constitution, respectez votre parole ndax « Jàmm Gën troisième mandat ».
Ont signé cette lettre ouverte :
AfrikaJom Center, Y’en A Marre, AfricTivistes, LEGS Africa, Ligue Sénégalaise de défense des Droits de l’Homme, RADDHO, Forum Social Sénégalais, FRAPP France Dégage, UDEN, Monsieur Seydi Ababacar Sy Ndiaye, Abdourahmane Sow
Masla bi daffa doye qui mo moule rewe mi. Mandat sou diekhe daye deme te Senegalais nio wara ame foulah ak fayda.
En effet, on ne le caresse plus dans le sens des poils, kii badola là, après ces correspondances, bonjour la rue, mais on le laissera pas faire.
Dafa doy, momoul rewmi
Votre torchon de « lettre ouverte » mettez-la dans votre… Vous êtes tous des vauriens lèches-cul de Sonko Sodomiseur ! Donc ne nous emmerdez pas ! Vous êtes simplement affolés paniqués consumés par le bilan grandiose, incontestable, visible partout dans le Sénégal et inégalable en Afrique !! 23 mandat matin midi soir ! Loo lène di ragal ? N’est-ce pas que c’est le peuple sénégalais qui décidera en 2024 dans les urnes ?? Malheureusement pour vous, c’est le bilan qui décide du 3e mandat et non Macky…
Lemzo sagayii gnou diokhatt koo saaa baay rekk comme toujurs
Lemzo l’enjeu est que le peuple a vomi votre patron. Il a volé les élections de 2019
Le peuple ne veut plus voir son visage. Donc, s’il a le sang noble dans ses veines, il doit quitter
Yeneu gnakeu diomm Thipiri dou ngène rouss
Saathieu ak fène ak djambaar ngène yaakar, dii baa gnou tooth ndayou lepeu ak sounou kourouss