« Depuis hier j’enregistre des injures et des menaces de sévices physiques et de mort. Je prends à témoin l’opinion nationale et internationale. Je n’ai offensé personne. Je n’ai dit du mal de personne », écrit l’ancien patron de la diplomatie sénégalaise Mankeur Ndiaye.
Toutefois, ajoute-t-il, « Je continuer de plaider pour le dialogue politique et des élections inclusives ».Pour rappel, Mankeur Ndiaye a réagi, devant la situation de crise préélectorale née du rejet de la liste de Yewwi Askanwi aux législatives de juillet prochain, pour décrier les atteintes aux libertés. Une sortie qui a été mal perçue dans les rangs du pouvoir.« Depuis des semaines, le monde observe le Sénégal. Notre pays doit continuer d’être un État de droit respectueux des libertés individuelles et collectives, de sa Constitution et des lois et attaché à son unité nationale. Discutons pour pacifier le champ politique », avait-il écrit.
Urgent
- Scandale dans les états civils au Sénégal : la fraude à l’identité juridique, une menace grave contre l’état de droit
- Mame Mbaye Niang réclame 500 millions à Sonko : l’affaire évoquée aujourd’hui en audience de répartition…
- « Il faut une justice qui ne soit ni partiale, ni partielle, ni vengeresse » (Me Sidiki Kaba)
- Navigation sur le fleuve Sénégal : les travaux annoncés pour avril 2026
- Indemnité de logement : le geste fort du chef de l’Etat en faveur de 16 000 agents de l’État
- CAN féminine 2026 : le Maroc renonce à l’organisation à 44 jours du coup d’envoi !
- Bamba Dieng veut : « disputer une deuxième coupe du monde »
- Seyni Awa Camara (1945-2026) :Une artiste au-delà du mythe
- Le Djolof, matrice du pouvoir et de l’identité sénégalaise
- Marché central aux poissons de Thiès : précisions du ministère des Pêches sur le projet
- Hommage à Abdoulaye Wade : une grande artère de Dakar rebaptisée au nom du « Bâtisseur »

