« Depuis hier j’enregistre des injures et des menaces de sévices physiques et de mort. Je prends à témoin l’opinion nationale et internationale. Je n’ai offensé personne. Je n’ai dit du mal de personne », écrit l’ancien patron de la diplomatie sénégalaise Mankeur Ndiaye.
Toutefois, ajoute-t-il, « Je continuer de plaider pour le dialogue politique et des élections inclusives ».Pour rappel, Mankeur Ndiaye a réagi, devant la situation de crise préélectorale née du rejet de la liste de Yewwi Askanwi aux législatives de juillet prochain, pour décrier les atteintes aux libertés. Une sortie qui a été mal perçue dans les rangs du pouvoir.« Depuis des semaines, le monde observe le Sénégal. Notre pays doit continuer d’être un État de droit respectueux des libertés individuelles et collectives, de sa Constitution et des lois et attaché à son unité nationale. Discutons pour pacifier le champ politique », avait-il écrit.
Urgent
- Opposition sénégalaise : fractures, alliances et renaissances
- Palais présidentiel : le Président Diomaye Faye reçoit les membres de l’ITIE
- Assemblée nationale : ce qui attend les députés après six, huit ou dix absences
- « Notre équipe nationale n’est pas un outil néocolonial » : Guy Marius Sagna charge l’ambassade de France et la Fédération sénégalaise de football
- Modification du code électoral : quels pouvoirs reste-t-il au Chef de l’État après l’absence de recours au Conseil constitutionnel ?
- Réforme constitutionnelle : Thierno Alassane Sall veut qu’un seul député puisse saisir le Conseil constitutionnel
- Bignona: 10 tonnes de produits illicites saisies, 14 personnes interpellées lors d’une vaste opération
- Balance commerciale du Sénégal : un excédent de 188 milliards de FCfa en mars 2026
- Élections locales 2027: Le FDR appelle à un front commun de l’opposition face au Pastef
- Le communiqué du conseil des ministres du mercredi 06 mai 2026
- Hivernage 2026 : des pluies tardives et déficitaires avec des risques d’inondations en octobre

