Close Menu
DAKARMATINDAKARMATIN
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
Facebook X (Twitter) Instagram
Urgent
  • Trois transplantations rénales réussies à l’hôpital militaire de Ouakam
  • 2026, l’épreuve de vérité pour la gouvernance et la justice sociale
  • Bassirou Diomaye Faye: «Rien ne sera jamais placé au-dessus de la paix, de l’unité et de l’intégrité du Sénégal»
  • Le chef de l’État décrète 2026 « année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire »
  • Santé, éducation, jeunesse : le triptyque présidentiel pour préparer l’avenir du Sénégal
  • Révision constitutionnelle : le Président annonce une réforme pour refonder l’équilibre institutionnel
  • Discours à la Nation : Bassirou Diomaye Faye engage le Sénégal sur la voie de la relance en 2026
  • Fêtes de fin d’année : Dakar se pare de lumières à l’approche du nouvel An
  • Gernot Rohr, sélectionneur du Bénin : « Un résultat décevant »
  • Inscription du Grand Magal de Touba à l’Unesco: Une large mobilisation lancée à Diourbel
  • Idrissa Gana Guèye sur le carton rouge de Koulibaly : « C’est cette solidarité qui nous permettra d’aller loin »
Facebook X (Twitter) Instagram
DAKARMATINDAKARMATIN
Bannière Dakar
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
DAKARMATINDAKARMATIN
Home»A la Une»La dérive du Sénégal, nouvelle source d’inquiétude pour l’Afrique de l’Ouest
A la Une

La dérive du Sénégal, nouvelle source d’inquiétude pour l’Afrique de l’Ouest

By Dakar Matin8 août 2023Aucun commentaire
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp Reddit Tumblr Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

La décision du président Macky Sall de dissoudre le parti de son principal opposant, Ousmane Sonko, apparaît comme un des signes du raidissement du pays, qui se revendique pourtant comme un modèle démocratique.

Alors que la multiplication des coups d’Etat militaires en Afrique de l’Ouest ébranle les fragiles édifices démocratiques issus de la décolonisation, la décision du président sénégalais, Macky Sall, annoncée le 3 juillet, de ne pas briguer un troisième mandat lors de l’élection présidentielle de février 2024, avait résonné comme un soulagement et un signe de responsabilité politique. Un mois plus tard, M. Sall risque de compromettre le capital de sympathie qu’il s’était alors acquis, en prenant une mesure grave, rarissime dans son pays : la dissolution par décret, le 31 juillet, du parti de son principal opposant, Ousmane Sonko.

Ce dernier est loin d’être à l’abri des critiques. Ancien inspecteur des impôts passé maître dans la dénonciation de la « corruption » des élites « vendues aux intérêts étrangers », il s’est acquis une popularité en surfant sur un discours nationaliste et traditionaliste aux accents anti-Français et anti-homosexuels. M. Sonko, condamné le 1er juin à deux ans de prison ferme dans une affaire où il était accusé de viol, avait appelé les Sénégalais à « se défendre par tous les moyens et à riposter », déclenchant des émeutes meurtrières, les plus graves depuis des années. Il a toujours justifié ses exhortations à la révolte par le « harcèlement judiciaire » dont il estime faire l’objet.

Arrêté et écroué le 28 juillet dans une autre procédure, sous l’inculpation de plusieurs crimes dont l’« appel à l’insurrection » et l’« atteinte à la sûreté de l’Etat », Ousmane Sonko a vu sa formation politique, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) dissoute quatre jours plus tard. Une série de charges qui, s’ajoutant à des condamnations déjà prononcées, compromettent gravement sa candidature à la présidentielle de 2024, où il devait compter parmi les principaux opposants au camp du chef de l’Etat sortant.

Diviser l’opposition
L’utilisation de la justice et d’instruments législatifs dans le combat politique est une constante de la vie publique sénégalaise. La coïncidence entre l’incarcération de M. Sonko et le vote par les députés sénégalais, samedi 5 août, d’une disposition rendant leur éligibilité à Karim Wade et Khalifa Sall, deux figures de l’opposition longtemps interdites de candidature à la présidentielle du fait de condamnations pénales, nourrit ce soupçon. Si le président Macky Sall a fini par se retirer de la course, il ne semble pas avoir renoncé à diviser l’opposition et à choisir ceux qui affronteront son camp.

La rocambolesque arrestation en Mauritanie de l’avocat Juan Branco, connu pour ses provocations et qui participe à la défense d’Ousmane Sonko, les accusations portées contre lui à Dakar pour « attentat » et « complot » avant son expulsion vers la France, apparaissent comme d’autres signes du raidissement en cours au Sénégal.

Pareille dérive est inquiétante pour un pays qui se présente volontiers comme un exemple de démocratie. Alors que, du Mali au Burkina Faso en passant par la Guinée et désormais le Niger, des militaires écrasent toute idée de participation populaire, les Etats qui s’en réclament n’ont pas la tâche facile. Mais comment ces pays pourraient-ils résister aux tendances totalitaires à l’œuvre sans accepter les innombrables débats − sur les inégalités, la corruption, et aussi sur leurs relations avec la France − qui agitent leurs populations ? Pour toute l’Afrique de l’Ouest, ce qui est en jeu au Sénégal est lourd : rien de moins que la supériorité de la démocratie sur tout autre régime.

Le Monde.fr

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
Dakar Matin

Articles similaires

Trois transplantations rénales réussies à l’hôpital militaire de Ouakam

31 décembre 2025

2026, l’épreuve de vérité pour la gouvernance et la justice sociale

31 décembre 2025

Bassirou Diomaye Faye: «Rien ne sera jamais placé au-dessus de la paix, de l’unité et de l’intégrité du Sénégal»

31 décembre 2025

Le chef de l’État décrète 2026 « année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire »

31 décembre 2025

Santé, éducation, jeunesse : le triptyque présidentiel pour préparer l’avenir du Sénégal

31 décembre 2025

Révision constitutionnelle : le Président annonce une réforme pour refonder l’équilibre institutionnel

31 décembre 2025
Plus lus

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020

La Cédéao donne jusqu’au 15 septembre à la junte malienne pour désigner un président et un Premier ministre de transition civils

7 septembre 2020

Tivaouane : L’ancien maire El hadji Malick Diop placé sous mandat de dépôt

7 septembre 2020

Thierno Lo : «ces inondations ne sont pas imputables au président Sall »

7 septembre 2020

Inondations: Macky convoque une réunion d’urgence au Palais

8 septembre 2020

Guinée Bissau : La Cour suprême considère « non fondé » le recours de DSP.

8 septembre 2020

« Talatay Orange » : Y’en a marre remet ça ce mardi à 11h

8 septembre 2020

Aly Ngouille Ndiaye sur le déroulement du plan Orsec : «nous sommes dans une phase exceptionnelle, qui demande certes des efforts en matière de financement»

8 septembre 2020
Ne ratez pas!
A la Une

Trois transplantations rénales réussies à l’hôpital militaire de Ouakam

By Dakar Matin31 décembre 2025

L’hôpital militaire de Ouakam a réalisé avec succès trois greffes de rein entre le 23…

2026, l’épreuve de vérité pour la gouvernance et la justice sociale

31 décembre 2025

Bassirou Diomaye Faye: «Rien ne sera jamais placé au-dessus de la paix, de l’unité et de l’intégrité du Sénégal»

31 décembre 2025

Le chef de l’État décrète 2026 « année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire »

31 décembre 2025

Santé, éducation, jeunesse : le triptyque présidentiel pour préparer l’avenir du Sénégal

31 décembre 2025

Révision constitutionnelle : le Président annonce une réforme pour refonder l’équilibre institutionnel

31 décembre 2025

Discours à la Nation : Bassirou Diomaye Faye engage le Sénégal sur la voie de la relance en 2026

31 décembre 2025
Suivez-nous
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube
À propos de nous
À propos de nous

DakarMatin traite des principaux problèmes de notre temps sous un angle destiné aux spectateurs qui veulent en savoir plus sur le Sénégal en soulevant des sujets souvent ignorés par les médias grand public pour produire un contenu qui sort de l’ordinaire.
Ecrivez-nous: dakarmatin@gmail.com
Contact: (221) 33 825 25 17

Facebook X (Twitter) Pinterest YouTube WhatsApp
Derniers articles

Trois transplantations rénales réussies à l’hôpital militaire de Ouakam

31 décembre 2025

2026, l’épreuve de vérité pour la gouvernance et la justice sociale

31 décembre 2025

Bassirou Diomaye Faye: «Rien ne sera jamais placé au-dessus de la paix, de l’unité et de l’intégrité du Sénégal»

31 décembre 2025

Le chef de l’État décrète 2026 « année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire »

31 décembre 2025
Les articles populaires

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020
© 2026 DAKARMATIN
  • WEB RADIO
  • Web TV
  • Reportages
  • Scandales d’Etat
  • Chroniques
  • Religion
  • Culture
  • People
  • Contributions
  • Autour du Micro
  • Carte Blanche
  • Actualité des régions
  • Nouvelles Technologies

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.