Close Menu
DAKARMATINDAKARMATIN
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
Facebook X (Twitter) Instagram
Urgent
  • Rentrée des Cours et tribunaux : Le président Bassirou Diomaye Faye appelle à une refondation numérique de la justice
  • Refuser pour défendre la justice, revenir pour honorer le jeu : plus qu’une finale de football !
  • Arbitrage du football : Faut-il confier les décisions à l’intelligence artificielle
  • Quand Walid Regragui oublie un peu d’histoire du football
  • CAN 2025 : des supporters sénégalais jugés le 4 février à Rabat après les incidents de la finale
  • Accidents de la route : le président annonce des mesures préventives plus strictes
  • Économie ouest-africaine : le Sénégal et les hydrocarbures tirent la croissance à 6,7 %
  • Pape Thiaw: « J’ai juste essayé de protéger mes joueurs face à l’injustice »
  • Culture, artisanat et tourisme : le chef de l’Etat annonce la tenue des états généraux au premier semestre 2026
  • Tensions après la CAN : Dakar et Rabat appellent au calme
  • Finale Sénégal-Maroc: le CORED appelle les journalistes à plus de ”professionnalisme” dans le traitement post-match
Facebook X (Twitter) Instagram
DAKARMATINDAKARMATIN
Bannière Dakar
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
DAKARMATINDAKARMATIN
Home»A la Une»Étude sur les rémunérations dans l’Administration : Dysfonction publique
A la Une

Étude sur les rémunérations dans l’Administration : Dysfonction publique

By Dakar Matin5 février 2022Aucun commentaire
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp Reddit Tumblr Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Les syndicalistes de l’enseignement sont en grève depuis des mois, pour exiger le respect des accords de 2018 et la révision du système de rémunération des agents de l’Administration. Un système de rémunération caractérisé par des disparités et iniquités, révélées par une étude réalisée en 2015. Le Quotidien se penche sur les révélations et recommandations de cette étude, qui devraient permettre de corriger ces dysfonctionnements.

Rattrapé par sa générosité sélective envers ses agents, l’Etat aura du mal à trouver la bonne formule pour corriger les inégalités. Volontaire, Macky Sall bute sur la réalité. Après avoir gelé leurs plans d’actions pour l’année scolaire 2020-2021 à cause de la crise liée au Covid-19, les enseignants, qui font partie des corps les plus lésés, ont déterré la hache de guerre pour exiger le respect des accords de 2018 et surtout la révision du système de rémunération. Concernant ce dernier point, une étude réalisée en 2015 avait révélé des disparités et iniquités, sources de frustrations. Partant de ce constat, ladite étude réalisée par le cabinet Mgp-Afrique, a montré que «la réforme du système de rémunération des agents de l’Administration est donc devenue incontournable, en vue non seulement de promouvoir une meilleure allocation des ressources budgétaires, mais également d’accroître l’équité dans les rémunérations et de mettre en place un système qui permette de motiver les agents de l’Etat les plus performants».
Ce travail effectué il y a 6 ans, avait décelé «un certain nombre de contraintes qui pèsent sur le budget de l’Etat, du fait de la masse salariale des agents publics». Dans le document, les auteurs avaient rappelé que les 103 358 agents de l’Etat émargeant sur le Titre II du budget de l’Etat, représentent une masse salariale de «485,2 milliards pour 1482,5 milliards de recettes fiscales, ce qui représente un ratio de 32,7 %». Ils avaient ainsi précisé que «ces chiffres, tirés des dépenses imputées au Titre II du budget de l’Etat, n’incluent pas celles afférentes au personnel des institutions, ni ne tiennent compte des dépenses de personnel imputées sur des crédits de matériel, voire sur des dépenses communes».

«Salaires ou indemnités payés directement sur une base mensuelle, sans rapport avec leurs soldes indiciaires»
L’étude s’était aussi penchée sur «l’évolution des grilles indiciaires, la prolifération des primes et indemnités, les augmentations successives de la rémunération des agents de l’Etat». Elle avait ainsi révélé qu’aussi bien «en valeur absolue qu’à travers l’accroissement de la valeur du point d’indice, combinées à la reprise des recrutements et aux reversements effectués, ont conduit à un accroissement de la rémunération des agents et, consécutivement, à une forte progression de la masse salariale au cours des quinze dernières années, surtout dans sa composante primes et indemnités». Sur les disparités, l’étude avait ainsi montré «une différence d’échelles indiciaires entre certains corps de même niveau de recrutement, soit une progression de carrière plus rapide dans certains corps par rapport à d’autres de même niveau, du fait d’un nombre plus restreint de classes ou d’échelons, conféré par leur statut». Et aussi «une couverture incomplète de la durée normale de carrière par le nombre d’échelons contenus dans chaque échelle». Autre dysfonctionnement, c’est le fait qu’au cours «de ces dernières années, les agents d’un certain nombre de corps ont pu bénéficier de salaires ou indemnités payés directement sur une base mensuelle, sans rapport avec leurs soldes indiciaires, ou en référence à d’autres corps ou fonctions de l’Administration». Dans le document, il est fait état du cas «des inspecteurs généraux d’Etat, dont les rémunérations actuelles, d’un montant sans commune mesure avec celles qu’ils auraient perçues sur la base de leur échelonnement indiciaire, revalorisé du reste en 2006, ont été fixées, de surcroît, nettes d’impôts (cf. le décret n° 2011-1044 du 26 juillet 2011) ; des magistrats supérieurs, en l’occurrence les présidents et procureurs des hautes juridictions, dont les rémunérations ont été alignées sur celles octroyées aux membres du Conseil constitutionnel à la veille de l’élection présidentielle de 2012 ; des conseillers en organisation, qui n’ont certes pas bénéficié d’une telle rémunération globale, mais qui ont obtenu un alignement de leurs indemnités de fonction sur celles des conseillers techniques de la présidence de la République, pour pouvoir disposer de rémunérations substantielles (cf. le décret n° 2014-800 fixant le rang, les indemnités et avantages des conseillers en organisation en service au Bureau organisation et méthodes);
, etc.». Les auteurs de cette étude avaient également souligné «les effets pervers de tels décrets instituant des rémunérations ou indemnités de fonctions globales, en lieu et place des soldes indiciaires». Ils avaient ainsi fait savoir qu’il «ne s’agit là que «d’indemnités différentielles de salaire», allouées aux intéressés pour leur permettre d’atteindre un certain niveau de rémunération». Et d’expliquer : «Leurs salaires indiciaires étant ainsi maintenus en vigueur, même virtuellement, pour la gestion des carrières et les avancements notamment, c’est sur cette base que devrait s’effectuer, selon toute logique, la détermination de l’assiette de leurs pensions de retraite, une situation qui leur sera donc défavorable à terme.» Mais, avaient-ils relevé : «Il semblerait d’ailleurs, d’après les données de solde de 2014, que les agents de certains de ces corps, notamment les Ige et les magistrats (pour ce qui concerne certaines fonctions occupées), cumulent leurs an­ciennes primes et indemnités avec cette sorte de solde globale qui leur a été octroyée, atteignant ainsi des niveaux inattendus.»

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
Dakar Matin

Articles similaires

Rentrée des Cours et tribunaux : Le président Bassirou Diomaye Faye appelle à une refondation numérique de la justice

22 janvier 2026

Refuser pour défendre la justice, revenir pour honorer le jeu : plus qu’une finale de football !

22 janvier 2026

Arbitrage du football : Faut-il confier les décisions à l’intelligence artificielle

22 janvier 2026

Quand Walid Regragui oublie un peu d’histoire du football

22 janvier 2026

CAN 2025 : des supporters sénégalais jugés le 4 février à Rabat après les incidents de la finale

22 janvier 2026

Accidents de la route : le président annonce des mesures préventives plus strictes

22 janvier 2026
Plus lus

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020

La Cédéao donne jusqu’au 15 septembre à la junte malienne pour désigner un président et un Premier ministre de transition civils

7 septembre 2020

Tivaouane : L’ancien maire El hadji Malick Diop placé sous mandat de dépôt

7 septembre 2020

Thierno Lo : «ces inondations ne sont pas imputables au président Sall »

7 septembre 2020

Inondations: Macky convoque une réunion d’urgence au Palais

8 septembre 2020

Guinée Bissau : La Cour suprême considère « non fondé » le recours de DSP.

8 septembre 2020

« Talatay Orange » : Y’en a marre remet ça ce mardi à 11h

8 septembre 2020

Aly Ngouille Ndiaye sur le déroulement du plan Orsec : «nous sommes dans une phase exceptionnelle, qui demande certes des efforts en matière de financement»

8 septembre 2020
Ne ratez pas!
A la Une

Rentrée des Cours et tribunaux : Le président Bassirou Diomaye Faye appelle à une refondation numérique de la justice

By Dakar Matin22 janvier 2026

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a plaidé jeudi pour une refondation profonde…

Refuser pour défendre la justice, revenir pour honorer le jeu : plus qu’une finale de football !

22 janvier 2026

Arbitrage du football : Faut-il confier les décisions à l’intelligence artificielle

22 janvier 2026

Quand Walid Regragui oublie un peu d’histoire du football

22 janvier 2026

CAN 2025 : des supporters sénégalais jugés le 4 février à Rabat après les incidents de la finale

22 janvier 2026

Accidents de la route : le président annonce des mesures préventives plus strictes

22 janvier 2026

Économie ouest-africaine : le Sénégal et les hydrocarbures tirent la croissance à 6,7 %

22 janvier 2026
Suivez-nous
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube
À propos de nous
À propos de nous

DakarMatin traite des principaux problèmes de notre temps sous un angle destiné aux spectateurs qui veulent en savoir plus sur le Sénégal en soulevant des sujets souvent ignorés par les médias grand public pour produire un contenu qui sort de l’ordinaire.
Ecrivez-nous: dakarmatin@gmail.com
Contact: (221) 33 825 25 17

Facebook X (Twitter) Pinterest YouTube WhatsApp
Derniers articles

Rentrée des Cours et tribunaux : Le président Bassirou Diomaye Faye appelle à une refondation numérique de la justice

22 janvier 2026

Refuser pour défendre la justice, revenir pour honorer le jeu : plus qu’une finale de football !

22 janvier 2026

Arbitrage du football : Faut-il confier les décisions à l’intelligence artificielle

22 janvier 2026

Quand Walid Regragui oublie un peu d’histoire du football

22 janvier 2026
Les articles populaires

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020
© 2026 DAKARMATIN
  • WEB RADIO
  • Web TV
  • Reportages
  • Scandales d’Etat
  • Chroniques
  • Religion
  • Culture
  • People
  • Contributions
  • Autour du Micro
  • Carte Blanche
  • Actualité des régions
  • Nouvelles Technologies

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.