Le chef de l’État met fin à la pagaille dans les procédures d‘engagements des dépenses dans les ministères, agences, directions et institutions nationales. Selon L’Observateur, dans le projet portant Loi des Finances 2021, des plafonds sont fixés pour toutes les dépenses et une limite à ne pas dépenser pour les crédits de paiements. En termes clairs, des barrières sont, désormais, érigées pour mettre un terme aux « engagements sauvages » dans les deniers publics et les dépenses de personnel. Une décision qui s’applique au ministres, aux DG d’agences ou de sociétés nationales et aux institutions. Même la présidence de la République est soumise à cette exigence. Pour des autorisations d’engagement limitées à 86,231 milliards Fcfa, la Présidence ne dispose que d’une ligne de crédit de paiement de 68 milliards Fcfa.
Urgent
- La fondation Sénégal solidaire lancée : les Premières dames unies pour une cause nationale
- L’incident de la finale atterrit sur la table du TAS : la promesse inflexible formulée par le patron de la CAF
- Bassirou Diomaye Faye effectue une tournée économique à Kolda du 12 au 14 avril (officiel)
- Conseil des ministres du 08-04-2026 : Autoroutes, transports… le Président Diomaye fixe le cap
- Réforme de l’ENA et formalisation de l’économie informelle : Sonko présente deux chantiers structurants
- ENA : Ousmane Sonko engage une refonte globale pour former une nouvelle élite administrative
- Le communiqué du conseil des ministres du mercredi 08 avril 2026
- Censure de certaines dispositions du CNRM : Aïssata Tall Sall parle d’une « victoire pour la démocratie sénégalaise »
- Financement du déficit budgétaire en 2025 : hausse de 1769 milliards de FCFA du passif net de l’Etat
- Marché des titres publics Umoa : 2225 milliards de FCFA levés par le Sénégal en 2025
- Sénégal : une amélioration de la liquidité des banques notée en 2025

