Le chef de l’État met fin à la pagaille dans les procédures d‘engagements des dépenses dans les ministères, agences, directions et institutions nationales. Selon L’Observateur, dans le projet portant Loi des Finances 2021, des plafonds sont fixés pour toutes les dépenses et une limite à ne pas dépenser pour les crédits de paiements. En termes clairs, des barrières sont, désormais, érigées pour mettre un terme aux « engagements sauvages » dans les deniers publics et les dépenses de personnel. Une décision qui s’applique au ministres, aux DG d’agences ou de sociétés nationales et aux institutions. Même la présidence de la République est soumise à cette exigence. Pour des autorisations d’engagement limitées à 86,231 milliards Fcfa, la Présidence ne dispose que d’une ligne de crédit de paiement de 68 milliards Fcfa.
Urgent
- Le Pr Diomaye restructure sa coalition à travers cinq nouvelles nominations, à quelques mois des élections locales
- Coupe du monde 2026 : le Mondial de la démesure, l’Afrique de l’ambition
- Idrissa Gana Gueye, milieu de terrain : « Le rêve, c’est de remporter le titre»
- Élections locales de janvier 2027 : réformes institutionnelles, le report en question
- Mercredi soir : le bal des manipulateurs
- Quatorze patients opérés lors d’une première mission de chirurgie mini-invasive à Touba
- Guy Marius Sagna : Le député dépose quatre propositions de loi pour concrétiser la « rupture » et encadrer les fonds politiques
- Christine Fages sur Sénégal-France : « Quel que soit le score du match, je gagne »
- Exercice illégal de la profession d’Avocat : le barreau du Sénégal hausse le ton
- L’ancien DG de l’ONAS Cheikh Dieng gagne son procès contre les sociétés Vicas et Delta
- Le Mondial de tous les records… et de tous les couacs ?

