Le chef de l’État met fin à la pagaille dans les procédures d‘engagements des dépenses dans les ministères, agences, directions et institutions nationales. Selon L’Observateur, dans le projet portant Loi des Finances 2021, des plafonds sont fixés pour toutes les dépenses et une limite à ne pas dépenser pour les crédits de paiements. En termes clairs, des barrières sont, désormais, érigées pour mettre un terme aux « engagements sauvages » dans les deniers publics et les dépenses de personnel. Une décision qui s’applique au ministres, aux DG d’agences ou de sociétés nationales et aux institutions. Même la présidence de la République est soumise à cette exigence. Pour des autorisations d’engagement limitées à 86,231 milliards Fcfa, la Présidence ne dispose que d’une ligne de crédit de paiement de 68 milliards Fcfa.
Urgent
- Assemblée nationale : des gendarmes délogent Abdou Mbow du pupitre après une mêlée
- Abdourahmane Sarr : « Une majorité parlementaire de 130 députés représente une légitimité démocratique suffisamment forte pour … »
- Révision de la Constitution au Sénégal : Les accès à l’Assemblée barricadés ce lundi
- Pourquoi les routes de Dakar se dégradent si vite
- CFEE 2026: un taux global de réussite de 94,49%
- Alioune Dione : « je demeure le « Baye Fall du Projet » et incontournable à Bambey »
- Mondial 2026 : le Canada élimine l’Afrique du Sud et file en huitièmes
- Constitution : 143 intellectuels et cadres exigent le vote immédiat de la réforme
- Révision constitutionnelle :« le texte législatif sera examiné dans le respect de la procédure», assure Ayib Daffé
- Révision de la Constitution: Diomaye Président prône un référendum
- Révision constitutionnelle : « Aar Sunu République » demande le retrait du texte

