Le chef de l’État met fin à la pagaille dans les procédures d‘engagements des dépenses dans les ministères, agences, directions et institutions nationales. Selon L’Observateur, dans le projet portant Loi des Finances 2021, des plafonds sont fixés pour toutes les dépenses et une limite à ne pas dépenser pour les crédits de paiements. En termes clairs, des barrières sont, désormais, érigées pour mettre un terme aux « engagements sauvages » dans les deniers publics et les dépenses de personnel. Une décision qui s’applique au ministres, aux DG d’agences ou de sociétés nationales et aux institutions. Même la présidence de la République est soumise à cette exigence. Pour des autorisations d’engagement limitées à 86,231 milliards Fcfa, la Présidence ne dispose que d’une ligne de crédit de paiement de 68 milliards Fcfa.
Urgent
- SN-HLM: le Conseil d’administration désavoue le Directeur général suite aux licenciements «abusifs»
- AIBD SA : le STDS rejette le plan social et réclame une restructuration avant toute réduction d’effectifs
- Crise à la SN-HLM : «Les gens en ont marre du directeur général» (Abou Camara, Syndicaliste)
- Le Synpics s’inquiète des interpellations dans les locaux du média Fegnal Digital
- Grand Magal de Touba : les structures sanitaires mobilisées pour assurer la prise en charge des pèlerins
- Nitt Doff démissionne du FDCUIC et dénonce « les reniements » et le retour du « système »
- Moundiaye Cissé veut la publication des rapports sur les fonds de la Primature et l’Assemblée avant une loi sur les fonds de la Présidence
- « Sa fitna », « xuntu »… : quand Diomaye parle Sonko !
- Le ministre Ibrahima Sy engage 6 661 milliards FCFA pour la transformation de la santé
- Levée de son bracelet électronique et renvoi de son procès : Ismaïla Madior Fall dénonce « une monstruosité juridique »
- Refus de paiement des émoluments de Pape Thiaw : l’État renvoie la facture à la FSF

