L’affaire « Terme Sud » est simple. Soixante quinze (75) familles de militaires habitent là depuis plus de 40 ans pour certaines, dans des logements mis à leur disposition à titre onéreux par l’armée. Le bail qui lie l’Etat à l’armée étant terminé, le terrain doit être morcelé en parcelles et cédé à des coopératives d’habitat ou à des particuliers. Ces familles demandent à exercer leur droit de préemption. Dans n’importe quel Etat respectueux du droit et soucieux de justice,elles auraient obtenu gain de cause.
Urgent
- Le préfet de Tivaouane interdit un rassemblement de PASTEF à Ngaye Meckhé
- « Détruire des vies pour caser sa clientèle politique » : TAS fustige les licenciements du régime actuel !
- Mbour : Le Préfet interdit la vente de cartes d’adhésion au parti PASTEF-Les Patriotes !
- Extension du TER vers Thiès : un protocole d’accord signé pour financer la phase 3
- Encadrement des crédits spéciaux et autres fonds secrets : L’Assemblée nationale accélère la cadence !
- Secrétariat général de l’ONU: La Guyannaise Carolyn Rodrigues-Birkett récolte 46% des notations favorables devant Macky Sall (9%)
- Le député Djimo Souaré appelle à «un congrès pour légitimer les dirigeants de l’APR»
- SN-HLM : Pape Abdourahmane Dabo, nouveau directeur général, hué et contesté par le personnel
- Sénégal : les travailleurs de la SN-HLM arborent des brassages rouges pour dénoncer des licenciements
- Recouvrement des avoirs criminels / Cautionnements, saisies, confiscations : Ce que révèle le bilan 2025 de l’ONRAC
- CAN 2025 : le TAS fixe l’audience décisive au 8 octobre

