L’affaire « Terme Sud » est simple. Soixante quinze (75) familles de militaires habitent là depuis plus de 40 ans pour certaines, dans des logements mis à leur disposition à titre onéreux par l’armée. Le bail qui lie l’Etat à l’armée étant terminé, le terrain doit être morcelé en parcelles et cédé à des coopératives d’habitat ou à des particuliers. Ces familles demandent à exercer leur droit de préemption. Dans n’importe quel Etat respectueux du droit et soucieux de justice,elles auraient obtenu gain de cause.
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