Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Daouda Ngom, a assuré mardi que l’État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants des universités publiques, à la suite des tensions survenues dans plusieurs campus du pays.
Le ministre s’exprimait lors de la conférence de presse du gouvernement, tenue ce mardi, après les perturbations enregistrées dans certaines universités publiques.
« À ce jour, l’État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants », a-t-il déclaré, précisant que depuis le début de l’année académique, les allocations sont « régulièrement payées au plus tard le 5 de chaque mois ».
Selon le Pr Ngom, les contestations observées trouvent leur origine dans « une incompréhension entre les étudiants et l’administration », liée aux réformes engagées par son département. Celles-ci visent à faire coïncider la durée de perception de la bourse avec le temps de présence effective de l’étudiant dans l’université.
« En d’autres termes, l’étudiant commence à percevoir sa bourse à compter de la date de son inscription dans un établissement d’enseignement supérieur », a-t-il expliqué. Le ministre a indiqué que cette mesure vise à « arrimer le calendrier académique au calendrier des bourses ».
Il a toutefois rassuré les étudiants, affirmant qu’ils « percevront l’intégralité de leurs bourses ».
Le ministre a tenu à rappeler que pour l’année 2025, L’État a dépensé environ 105 milliards de Fcfa pour s’acquitter de ces bourses d’études.
S.G

