Pour comprendre la situation dans laquelle barbote présentement ce charmant pays des paradoxes, il faut recourir à une série de flashbacks. Bien entendu, il vous arrivera d’avoir un haut le cœur et l’envie de gerber, tellement les acteurs de ce film de mauvais goût joué durant douze ans sont minables. C’est à en vomir… A se demander ce qu’il serait advenu de Galsen si l’ex-Chef avait réussi son funeste projet mal dissimulé de nous imposer un troisième mandat auquel il n’avait droit moralement ni juridiquement. Ou à quelle sauce on serait bouffés si son candidat mal aimé avait réussi son hold-up en coiffant au poteau les supposés rebelles et terroristes qui nous dirigent depuis deux mois. A coup sûr, le pays aurait été déclaré en cessation de paiement ! Car ils considéraient les caisses de l’Etat comme leur vache à lait qu’ils trayaient et où ils puisaient sans retenue. Les financements opaques se mêlaient joyeusement aux recrutements politiciens. A propos de ces financements, d’ailleurs, on se rendra bientôt compte que les plus grands escrocs ne sont pas les bénéficiaires mais leurs parrains et marraines qui leur ont permis d’obtenir ces financements sans aucune garantie de remboursement. Bref, un pillage en règle des caisses de l’Etat. Un acte de haut vol orchestré pendant qu’ils nous tympanisaient avec la bonne gouvernance, la gestion sobre et vertueuse et autres concepts séduisants. Et avec les récentes arrestations de personnes très proches de l’-ex Chef et relatives au foncier, on peut se faire une idée du désastre qui attendait ce pays si le précédent régime avait joué les prolongations. Le moins que l’on puisse dire est qu’ils étaient dans une entreprise de dépeçage en règle du pays. Ne parlons pas de nos ressources minières, gérées dans la plus grande opacité. Chaque jour, son lot de révélations comme celle sur la guerre du manganèse que dévoile l’avocat Me Cheikh Koureyssi Ba. Une affaire qui relève du grand banditisme d’Etat. Pensez-donc, un ministre qui signe une convention pour un « investisseur » indien le jour même de l’élection présidentielle ! On comprend mieux aujourd’hui pourquoi ils prétendaient ne pas vouloir laisser ce pays à des « aventuriers » ou à des gens dont ils prétendaient qu’ils n’ont pas d’expérience. Ah ça oui, les nouveaux dirigeants du pays n’ont pas l’expérience du vol ni des braquages des ressources de l’Etat ! Car les vrais experts en braquage des caisses, en spoliation du foncier et pillage des ressources minières nationales, c’étaient eux qui nous promettaient une gouvernance sobre et vertueuse !
KACCOOR BI – LE TEMOIN
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