Dans le panorama politique sénégalais, une figure émerge avec force, captivant l’imagination et les espoirs de la population : Ousmane Sonko. Au-delà des clivages traditionnels, il incarne un candidat naturel, porteur d’un changement authentique, qui transcende les notions de pouvoir, d’argent et de rang social. Sonko se distingue par sa résilience, tenant toujours le haut du pavé, que ce soit en attaquant ou en étant attaqué. Cette détermination reflète un engagement profond envers les aspirations du peuple dans une époque de mouvements sociaux et de changements. Sonko n’est pas simplement un candidat politique, mais le catalyseur d’un rassemblement vers l’essentiel,…
Auteur/autrice : Dakar Matin
L’année 2023 a été marquée par une sombre réalité au Sénégal, remettant en question son statut de phare de la liberté de la presse en Afrique. Les chiffres révélés par le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) sont alarmants : 67 journalistes emprisonnés dans le cadre de leur travail, plaçant le Sénégal au 5e rang des pays africains les plus répressifs envers la presse. Autrefois salué pour son engagement en faveur de la liberté d’expression, le Sénégal semble avoir basculé vers une triste réalité. Les arrestations de journalistes ont atteint un sommet en 2023, marquant une rupture avec son…
La récente décision du Conseil constitutionnel sénégalais de rejeter la candidature d’Ousmane SONKO a suscité des questionnements quant à la rapidité du processus et à la robustesse de la démocratie et de la justice dans le pays. La combinaison de problèmes liés à la documentation de sa candidature et à sa condamnation à une peine d’emprisonnement avec sursis soulève des préoccupations légitimes. L’absence d’attestation de versement de la caution et des fiches de parrainage, ainsi que le refus des autorités administratives compétentes, ont été cités comme justifications pour l’irrecevabilité de la candidature. Bien que ces lacunes puissent être des motifs…
En vertu du principe de l’égalité entre les candidats posé par le Code électoral, le candidat Bassirou Diomaye FAYE doit être libéré avant le début de la campagne électorale. Cette exigence légale trouve son siège dans l’article LO.130 qui désigne la Cour d’Appel de Dakar comme juridiction chargée de veiller au respect du principe de l’égalité entre les candidats. Selon la même disposition, « elle intervient auprès des autorités compétentes pour que soient prises toutes les mesures susceptibles d’assurer dans délai cette égalité ». La formulation de cet article mérite l’attention sur deux points essentiels : 1- « Toutes les…
Le Conseil constitutionnel a publié hier samedi, 20 janvier, la liste définitive de vingt (20) candidats à l’élection présidentielle du 25 février. Sur cette liste ne figure ni l’opposant emprisonné Ousmane Sonko, dont la candidature avait été écartée suite à l’affaire du Prodac qui l’opposait au ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang, ni l’opposant Karim Wade, fils de l’ex-président Abdoulaye Wade. Commentant la décision des 7 sages, Alioune Tine, président d’africajom center, a estimé sur X que : « tous comptes faits, il faut prendre acte du fait que la décision du Conseil Constitutionnel, est bien conforme au droit ». Mieux, il est d’avis…
Suite à la publication de la lite définitive comportant les noms des candidats retenus pour la présidentielle de février 2024, la réaction de Mimi Touré ne s’est pas faite attendre. Dans son compte X l’ancienne Première ministre de Macky Sall et ancienne membre de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) appelle à « finir définitivement avec ce régime ». »Chers amis, chères amies de #Mimi2024Chers milliers de parrains,Sans grande surprise, le Conseil Constitutionnel a confirmé la volonté du Président Macky Sall de nous écarter injustement de l’élection présidentielle après nous avoir illégalement expulsé de l’Assemblée nationale. Cette nouvelle forfaiture ne fait que renforcer notre volonté d’en finir définitivement avec son régime…
Alors que sa candidature est retenue pour participer à la présidentielle de février 2024, Bassirou Diomaye Faye est toujours en détention à la prison de Cap Manuel où il croupit depuis plusieurs mois. Face à cette situation, Guy Marius Sagna dans un poste sur son compte X réclame la remise en liberté du candidat afin qu’il puisse battre campagne comme les autres. « Nous exigeons la libération du détenu politique Bassirou Diomaye Diakhar Faye candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024 afin qu’il puisse battre campagne comme tous les autres candidats ». Cécile Sabina Bassene
Les réactions ne se sont pas faits attendre après publication de la liste définitive des candidats à la présidentielle de février prochain. En premier lieu, le chargé de communication de l’ex-Pastef El Malick Ndiaye qui marque son amertume contre le Conseil constitutionnel. Juste après la sortie de la liste des 20 candidats à la présidentielle, les avis ont jailli de toutes les « chapelles politiques ». Qui pour féliciter d’autres pour condamner. Les membres de l’ex-Pastef n’ont pas dérogé à cette règle. Le secrétariat national de l’ex-Pastef, par la voix de son chargé de communication El Malick Ndiaye a sorti…
Rien ne pourra s’y opposer ! Car la prison aussi hermétique qu’elle soit ne peut emprisonner les idées. Et le dimanche 25 février 2024, les coeurs se mueront en un torrent impétueux de lumière irrésistible qui ouvrira les prisons et brisera les chaînes de la soumission ! Besu moom sa bopp jotna Man de jomminaa, ndaq xel ken munuko tec kaso, 25 février xol yep baawaan nekk léer, ubbi kaso yi, tekki buumu jaam yi ! Ñalaande ndimaagu yonti Miin de mi fosaama, ndeke hay gooto waawa uddu hakkile a kaso, 25 février merɗe ɗe fof ila ngona fooyre, uddita…
La récente décision du Conseil Constitutionnel est scandaleuse, c’est une atteinte flagrante à la démocratie. Cette décision est fondée sur des prétextes fallacieux. Elle viole mon droit fondamental de participer à l’élection présidentielle du 25 février 2024, alors que j’ai depuis longtemps renoncé à ma nationalité française. Cette nouvelle atteinte à mes droits de l’homme s’inscrit dans la continuité des nombreuses violations dont je suis victime depuis 12 ans : une détention arbitraire de plus de 3 ans à l’issue d’un procès inéquitable devant une cour d’exception, la CREI, et un exil forcé qui dure depuis 7 ans. Face à…
