Nous avons remporté une première victoire décisive contre le coup d’État électoral. L’Assemblée Nationale a approuvé la création d’une commission d’enquête pour examiner les circonstances de mon élimination injuste, ainsi que celle d’autres candidats, de l’élection présidentielle du 25 février 2024. C’est une avancée majeure pour prévenir le chaos et sauvegarder la démocratie au Sénégal. Notre prochaine lutte est le report de cette élection présidentielle, qui s’apparente à un simulacre . Nous exigeons l’instauration d’une Cour Constitutionnelle véritablement indépendante avec des juges impartiaux, honnêtes, et dévoués aux intérêts de notre nation, à l’image des grandes démocraties de ce monde. Chaque…
Auteur/autrice : Dakar Matin
« Le temps d’antenne est exclusivement réservé aux candidats », avait déclaré, lundi dernier, le président du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) Babacar Diagne, lors d’une réunion avec les mandataires des 20 candidats en lice pour la présidentielle.Dans les liens de la détention, Bassirou Diomaye Faye, candidat de la coalition Diomaye Président, ne pourra pas bénéficier du temps d’antenne quotidien à la chaîne nationale RTS dont l’enregistrement du premier numéro débutera vendredi et samedi prochain à la veille du lancement de la campagne électorale, dimanche prochain 4 février.Les candidats auront chaque jour 3 minutes pour convaincre les Sénégalais…
Ils sont plusieurs députés à plaider pour le report de l’élection présidentielle de février 2024. Lors de l’audience convoquée ce mercredi pour l’ouverture d’une commission d’enquête sur la candidature de Karim Wade, les parlementaires ont clairement montré qu’ils ne veulent pas d’élection présidentielle. Pour cause, ils sollicitent la participation de leur candidat Karim Wade écarté « injustement » par le Conseil constitutionnel. À en croire Mame Diarra Fam, « il n’y aura pas d’élection présidentielle au Sénégal sans la présence de Karim Wade. » Des propos que de nombreux députés ont prononcé. La député Woré Sarr du Parti démocratique…
Les députés se réunissent ce mercredi en plénière. Ils se penchent sur la proposition de mise en place d’une commission d’enquête parlementaire, initiée par le groupe Liberté, démocratie et changement (PDS et Cie), pour faire la lumière sur les soupçons d’irrégularités dans le processus de vérification des parrainages en vue de la présidentielle du 25 février prochain ; lesquels visent directement deux membres du Conseil constitutionnel, le président Cheikh Tidiane Coulibaly et Cheikh Ndiaye. Dans son édition de ce mercredi, Le Quotidien signale qu’avec la plainte de ce dernier contre leurs auteurs, cette initiative parlementaire ne devrait pas aboutir. Le…
La mission déployée par l’Union européenne au Sénégal pour observer la présidentielle du 25 février demande à rencontrer le candidat Bassirou Diomaye Faye, actuellement emprisonné, et juge « très important » qu’il puisse faire campagne, a dit sa cheffe Malin Björk mercredi à Dakar. « Nous avons comme objectif de voir tous les candidats qui ont été validés par le Conseil constitutionnel, quelle que soit leur situation, on espère pouvoir aussi rencontrer M. Diomaye, où que ce soit possible », a-t-elle dit lors d’une conférence de presse de présentation de la mission. « On est en train de faire les démarches », a répondu la députée européenne…
La crise de confiance qui ébranle la justice sénégalaise appelle une réflexion profonde sur le rôle des magistrats, particulièrement crucial dans le maintien de l’équilibre des pouvoirs. Les récentes accusations de corruption et les décisions judiciaires teintées de partialité ont semé la méfiance parmi le public, soulignant la nécessité urgente de rappeler aux magistrats leur responsabilité fondamentale. Les magistrats, en se prêtant à des influences externes ou en adoptant des positions partisanes, compromettent l’équilibre délicat entre les différents pouvoirs. Cette déviation de la neutralité nécessaire à la justice fragilise les fondations mêmes de la démocratie et menace la confiance envers…
Victime d’agression aujourd’hui au sein de l’Assemblée nationale, le député Thierno Alassane Sall ne compte pas se laisser faire. Au pupitre, le parlementaire a promis de déposer une plainte contre les personnes qui l’ont agressé. S’agissant de la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire visant le Conseil constitutionnel, Thierno Alassane Sall a affirmé « qu’aucune preuve n’a été apportée ». Selon lui, « c’est une honte que l’on invente des allégations pour mettre en place une commission d’enquête parlementaire ». Pour le candidat à la Présidentielle, ce projet de report en gestation n’aboutira pas. « L’élection se tiendra à date », a-t-il promis.
La présidente du mouvement Convergence des acteurs pour la défense des valeurs républicaines (CAR/Leneen) exige « la libération sans conditions ni délai de tous les détenus politiques, qui plus est le candidat Bassirou Diomaye Faye ». Dans un communiqué parvenu à Seneweb ce mercredi 31 janvier, la professeure Amsatou Sow Sidibé appelle ainsi à la « préservation de l’intégrité de la démocratie sénégalaise ». Le présidente de CAR/Leneen suggère une « 3e voie » pour « éviter la violente bipolarisation politique de notre démocratie et de réconcilier toutes les franges du peuple sénégalais ». Cette « 3e voie » est une «…
Les députés sont en plénière pour l’examen du projet de Résolution pour la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur les conditions de l’élimination de Karim Wade et autres de la liste des candidats à la Présidentielle. Les débats sont houleux et très tendus dans l’hémicycle.Une altercation a éclaté en pleine séance à l’Assemblée nationale. Mame Diarra Fam a attaqué Thierno Alassane Sall, qui devait prendre la parole. La députée s’est rendue au pupitre pour l’attaquer. Elle est suivie par d’autres députés du Pds créant un charivari dans l’hémicycle.Guy Marius Sagna a même tenté de…
Dans un moment où notre nation se trouve à la croisée des chemins, l’initiative du PDS, soutenue par BBY, d’instaurer une commission d’enquête parlementaire relève d’une manœuvre politicienne douteuse. La création de cette commission met en lumière une tentative concertée de créer une pseudo-crise institutionnelle, exploitant des allégations fallacieuses pour servir des intérêts partisans étroits. La mise en place de cette commission constitue une violation flagrante de la séparation des pouvoirs, un principe fondamental de notre République. Cette initiative présentée sous des airs de légitimité est en réalité une manœuvre visant à instaurer une crise institutionnelle artificielle en faisant le…
