Le report du scrutin présidentiel agité par les libéraux continue de faire couler beaucoup d’eau sous les ponts. Pour le constitutionnaliste Mao Ndiaye, au plan juridique, rien ne peut justifier le report du scrutin. C’est dire que ce ne sont pas seulement certains candidats qui ne veulent pas entendre parler de report de l’élection présidentielle. Certains juristes, en effet, ne veulent pas entendre parler de ce report. C’est la cas du constitutionnaliste Mao Ndiaye. mais, contrairement aux acteurs politique, ce dernier considère qu’aucune disposition juridique ne permet un report, en l’état actuel du processus. Du moins, s’il n’ya pas de force…
Auteur/autrice : Dakar Matin
Ce pays qu’on leur a confié dans la paix, ils doivent avoir l’élégance et la courtoisie de nous le rendre dans le même esprit et partir. Le drame, en Afrique, c’est de voir des aspirants au pouvoir se métamorphoser sitôt élus ou après quelques années d’exercice du magistère suprême. L’homme au visage d’agneau peut se révéler être en moins de temps qu’il n’en faut en méchant loup. Surtout si l’on arrive avec l’idée de régler des comptes à des gens avec qui on a eu des contentieux antérieurs ou dont le crime est de vouloir être Califes à la place…
«Notre prochaine lutte, c’est le report de la présidentielle» – Depuis l’indépendance, le Sénégal qui est à sa 13ème élection présidentielle a toujours organisé à date échue ce scrutin. Le Parti démocratique sénégalais (Pds) qui avait demandé et obtenu sa commission d’enquête parlementaire pour enquêter sur les conditions d’invalidation de son candidat Karim Wade grâce au soutien de Benno exige aujourd’hui le report de la présidentielle, l’activation de l’article 52 de la Constitution étant en ligne de mire. Depuis l’indépendance, le Sénégal qui est à sa 13ème élection présidentielle a toujours organisé à date échue ce scrutin. «Notre prochaine lutte,…
Ces libéraux se disent déterminés à poursuivre la lutte jusqu’à la réintégration de leur candidat dans la course présidentielle. Pour rappel,la candidature de Wade-fils a été invalidée par le Conseil constitutionnel pour cause de double nationalité rejetée par la Constitution. Il s’y ajoute que ces libéraux ont réussi à mettre en place une commission d’enquête parlementaire pour élucider des soupçons de corruption présumé de la part des juges du Conseil constitutionnel relativement à l’invalidation de la candidature de leur mentor, renseigne la RFM.
Un groupe d’hommes armés a braqué un point de transfert d’argent à Koumboutourou dans la région de Kédougou. Les assaillants ont fait quatre (4) morts, emportant tout l’argent disponible sur place. Selon la Rfm qui donne l’information dans son édition de ce matin, les faits ont eu lieu hier-jeudi vers les coups de 21 heures. La même source indique que les mis en cause ont pris la fuite après leur forfaiture. La gendarmerie informée, s’est lancée à leur poursuite. Une enquête est ouverte. Fana CiSSE
Hier jeudi, la prison de Mbour a été le théâtre d’une journée agitée marquée par des tensions entre les détenus en grève de la faim et les gardes pénitentiaires. Les violences ont éclaté à la suite d’une tentative d’évasion d’un détenu, se soldant par une blessure par balle à la main. Le prisonnier identifié au nom de Ameth Ciss, un résident de la Chambre 12 de la «Cité Malaw». À en croire L’Observateur, vers 11 heures, le sieur Ciss, récemment condamné à 2 ans de prison, a tenté de s’évader en escaladant le mur de clôture. Son action a été…
Dans un peu plus de trois semaines, le peuple Sénégalais souverain va élire la personnalité à laquelle il va confier l’éminente responsabilité de conduire les destinées du pays durant cinq années. En effet, comme en disposent la Constitution et le calendrier républicain, c’est le 25 février 2024 que va se tenir la prochaine élection présidentielle aux enjeux d’une extrême importance.Pour le Parti de l’Indépendance et du Travail du Sénégal (PIT), cette « élection devra se dérouler dans le calme et la transparence, son importance ne devant enlever en rien à la stabilité et à la paix civile du pays qui, pendant…
La Commission d’Enquête parlementaire (créée par résolution n° 01/2024 de ce mercredi 31 janvier 2024) s’est réunie, le jeudi 1er février 2024, à 17 heures, dans la salle de la Commission des Finances, à l’effet de former son bureau ainsi composé : – Président : Monsieur Abdou Mbow, Président du Groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar ;- Vice-président : Monsieur Mamadou Lamine Thiam, Président du Groupe parlementaire Liberté Démocratie et Changement ;- Rapporteur : Monsieur Saliou Dieng, membre du Groupe parlementaire Liberté Démocratie et Changement Les autres membres de la Commission sont :1. M. Ibrahima Baba SALL : Benno Bokk Yaakar…
Zahra Iyane Thiam membre de l’Alliance pour la République (APR) et de la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) s’étonne de la stratégie mise en place par la majorité et le PDS (opposition) pour l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire en vue d’éclaircir les conditions de l’élimination de Karim Wade et autres de la liste des candidats à l’élection présidentielle le 25 février prochain. Elle interpelle son propre camp politique et s’oppose au report de la présidentielle. L’ancienne ministre invite sa coalition à faire bloc derrière son candidat. « J’ai suivi avec stupéfaction la plénière à l’AN, relative à la mise sur pied d’une Commission d’enquête parlementaire suite aux suspicions de corruption dit-on ? Quels plaidoyers dénués de tout fondement, si…
Le report d’une élection présidentielle n’est pas possible avait déclaré le président Macky Sall en 2012, avant son élection à la tête du pays alors que la question avait été agitée par une certaine classe politique. « On peut repousser les élections locales, les élection législatives, mais s’agissant du président de la République, il ne peut pas prolonger son mandat. Son mandat ne peut pas être prolongé même d’une journée sinon le pays serait dans le chaos parce que les gens ne le reconnaitront plus et il n’y aura plus d’autorité dans ce pays. A partir du moment où le président…
