Il avait été arrêté hier par la brigade de gendarmerie des Agnams. Dans un post, il avait accusé la gendarmerie locale d’être à la solde de Farba Ngom.
Auteur/autrice : Dakar Matin
Deux personnes ont trouvé la mort après le chavirement d’une pirogue ce jeudi matin entre Kouba et Kafel dans le Kafountine. Six autres s’en sont sorties avec des blessures, selon le bilan provisoire. Les corps des victimes ont été acheminés à la morgue du centre de santé de Bignona. La gendarmerie de Diouloulou a ouvert une enquête.
L’activiste Amadou Sall dit « Mathiar Sall Force Armée » sur Facebook a arrêté hier par la brigade de gendarmerie des Agnams. Dans un post, il avait accusé la gendarmerie locale d’être à la solde de Farba Ngom. Le post a été supprimé mais les captures avaient déjà fini de faire le tour des réseaux sociaux. Comme l’a indiqué la Rfm, il sera déféré devant le parquet de Matam ce jeudi pour outrage à la gendarmerie nationale.
Le scandale du trafic présumé de passeports diplomatiques a eu des retentissements au Sénégal et même au-delà de nos frontières. L’onde de choc causé par ces informations dans des affaires où de fortes personnalités sont impliquées a causé la réaction de leaders politiques en France mais aussi un classement pas du tout honorable parmi les derniers en matière d’importance de ces passeports. Ce qui est sûr, c’est que ces informations alimentent les débats dans les Chancelleries étrangères et autres lieux de ce genre. Ce qui étonne, notamment, c’est la délinquance à col blanc ainsi démasqué et qui traduit le degré…
La nature a horreur du vide, disait le philosophe grec, Aristote. Depuis l’arrivée au pouvoir du Président Macky Sall, l’espace politique sénégalais est disloqué. Le nouveau Président élu en 2012, contre toute attente, avec un parti en massification, a eu besoin d’une coalition large afin d’asseoir son pouvoir et gonfler les rangs de sa majorité. Il a su attirer le parti socialiste dans son escarcelle et phagocyter une frange importante du parti démocratique sénégalais qui était au pouvoir.Il est resté maître à bord dans un pays assoiffé de démocratie et qui observe sans réaction et en souffrance, les fastes de…
En Guinée, le président de la transition, Colonel Mamadi Doumbouya prêtera serment ce vendredi 1er octobre 2021 à Conakry.
Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a fait le point quotidien de la pandémie de Covid-19 au Sénégal ce jeudi. 11 nouvelles contaminations ont été décomptées dans le bulletin épidémiologique, sur 1556 tests réalisés, soit un taux de positivité de 0,62%. Il s’agit de 1 cas contact, aucun cas importé et de 10 issus de la transmission communautaire dont 6 cas à Dakar et 4 dans les autres régions. Faisant le point quotidien de ce jeudi, le Directeur de la Prévention Dr Mamadou Ndiaye a annoncé que 40 patients ont été contrôlés négatifs et déclarés guéris. 6 patients sont actuellement pris…
Annoncée par le Gouvernement du Sénégal dans son mémorandum rendu public le 8 avril 2021 dernier, la commission qui devrait se charger d’enquêter sur la série de manifestations du mois de mars dernier est toujours au point mort. Conséquences : plus de six mois après, aucune lumière n’a été faite sur les treize jeunes décédés lors de ces événements qualifiés par certains «d’émeutes de la faim». Sauf si on doit s’en tenir aux premières déclarations du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Me Malick Sall, qui a accusé des lutteurs. A moins que la piste des «forces extérieures identifiées»…
A la Médina, on va vers une nouvelle bataille électorale. Objectif : contrôler la commune. Pour réaliser son dessein, le maire sortant Bamba Fall peut commencer à être optimiste. Se rabibochant avec Khalifa Sall, après avoir longtemps flirté avec le pouvoir du Président Sall, revoilà Bamba aux côtés de l’ancien maire de Dakar. Pas en vue d’un sermon pour les fidèles mais bel et bien pour un nouveau succès électoral. Un Benno divisé -on n’arrive toujours pas à s’accorder dans les rangs de la majorité présidentielle- ne serait que tout bénef pour ce duo reconstitué grâce aux aléas de la politique.
La récurrence des cas de meurtres et assassinats atroces, ainsi que la délinquance extrême ne cesse d’alimenter un sentiment d’insécurité grandissant chez les populations. Un fléau qui met l’Etat sous le feu des critiques de la part des Sénégalais, qui jugent très mauvaise, la politique étatique en matière de sécurité des personnes et de leurs biens. Et, de plus en plus de voix s’élèvent pour appeler au retour à la peine de mort, abolie de l’arsenal judiciaire du Sénégal pour juguler le mal. Mieux, le résultat d’une enquête d’Afrobaromètre, publié le mardi 28 septembre 2021, montre qu’une grande partie des…
