Auteur/autrice : Dakar Matin

« Un acte imbécile et totalement inadmissible ! Les responsables et auteurs de l’agression qui vient d’avoir lieu à Ziguinchor doivent être identifiés dans les meilleurs délais, traduits devant les tribunaux et la vérité établie. Le Sénégal n’a pas besoin de ça !!! », a réagi Abdoul Mbaye sur page Facebook. A noter qu’Ousmane Sonko s’est rendu à l’hôpital de Ziguinchor auprès de ses militants blessés. De son côté, le camp de Doudou Ka, qui est indexé, soutient que ce seraient les militant de Pastef qui auraient attaqué le domicile familial du dg de l’Aibd avant de se « victimiser ».

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Je condamne avec la dernière énergie l’agression sauvage et insipide dont ont été victimes les membres du Pastef de Ziguinchor. La barbarie du pouvoir a fini par atteindre son paroxysme et nous met devant nos responsabilités pour la sauvegarde de la Nation et de la protection de la stabilité de notre pays.El Hadj Malick GackouPrésident du Grand parti

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L’analyse de l’économie politique menée en 2021 par le Gorée Institute au Mali, au Burkina Faso, au Niger et au Sénégal révèle un manque d’engagement et de volonté politique des décideurs politiques pour interpréter et mettre en œuvre efficacement les politiques publiques et réglementations en faveur des femmes et des jeunes. En effet, de cette étude, découle une réalité qui montre que malgré les progrès notables dans le domaine de la liberté de participer aux processus démocratiques en général, les pays connaissent encore une pléthore de déficits démocratiques tels que l’intolérance et la marginalisation politique envers les femmes et les…

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Le leader de Pastef/Les patriotes, Ousmane Sonko se trouve actuellement à Ziguinchor. Ce, dans le cadre de la massification de son parti en perspective des élections. Cependant, la violence s’est invitée dans le siège du Pastef alors qu’ils étaient en pleine réunion. «Doudou Ka et ses nervis attaquent Ousmane Sonko et ses partisans en pleine réunion ! », accusent des membres du Pastef sur la page Facebook Jotna media. Selon le bilan provisoire, les «agresseurs » ont poignardé un responsable de Pastef, un autre est blessé à la tête. Une 3ème victime s’en est sortie avec le bras fracturé.

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La veuve de Thomas Sankara, Mariam Sankara qui a fait le déplacement depuis Montpellier, n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur Blaise Compaoré, l’absent le plus présent. Selon son avocat, son client, en exil en Côte d’Ivoire depuis le renversement du pouvoir en 2014, refuse d’assister à un « procès politique ». « Blaise Compaoré a fui et ne veut pas rentrer au Burkina Faso pour répondre des faits qui lui sont reprochés. Un vrai homme viendrait s’expliquer », Martèle Mariam Sankara repris par Jeune Afrique. Attendu depuis près de 34 ans par les familles des victimes, le…

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L’ancien parlementaire Moussa Tine a abordé la question du passeport diplomatique. Pour lui, l’Etat a étouffé cette affaire, ce qui explique la lenteur dans la procédure. Le président de l’Alliance démocratique Pencoo décrit une assemblée de faussaires dans lesquels des députés sont impliqués. « Dans cette affaire, on n’avait pas besoin en l’état des dossiers de la levée de l’immunité parlementaire des députés. Lorsqu’un député n’est pas en session, l’Assemblée nationale a la possibilité de saisir la police judiciaire qui a la possibilité de poursuivre les députés, d’appeler, de les interpréter, de mener une enquête, de mettre des actes de procédures…

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Les apéristes de la région de Thiès ont exprimé leur colère sur Yankhoba Diattara. Ce, suite à la sortie du ministre des Télécommunications et de l’économie numérique. En effet Yakhoba Diattara a demandé aux militants de Rewmi d’aller à l’assaut de toutes les mairies et les collectivités locales de Thiès, rapporte Walfadjiri. Ainsi, très remontés contre le premier vice-président du Conseil départemental de Thiès, les apéristes ont tenu un point de presse pour déverser leur colère sur lui. « On voit leur vrai visage à cette approche des élections. Macky Sall a eu l’extrême générosité d’accueillir le parti dans le Benno. Malheureusement nous…

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Le 15 octobre 1987, l’ex-président et « père de la révolution burkinabée », Thomas Sankara, était tué lors d’un coup d’Etat : trente-quatre ans après, le procès des auteurs présumés de son assassinat s’ouvre, lundi 11 octobre, devant le tribunal militaire de Ouagadougou. Ce procès, tant attendu par les familles des victimes du putsch de 1987 qui avait porté au pouvoir Blaise Compaoré, se tiendra sous haute surveillance des forces de défense et de sécurité dans un pays en proie à la violence djihadiste depuis 2015. Pour l’heure, 14 personnes sont accusées dans ce dossier, dont l’ancien président Blaise Compaoré, en exil en Côte d’Ivoire depuis sa…

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