Auteur/autrice : Dakar Matin

La séance plénière à l’Assemblée nationale n’a pas été finalement tenue comme attendue. Beaucoup pensaient que Khalifa Sall et Karim Wade devraient être fixés sur leur sort ce lundi. A peine ouverte par le président, Amadou Mame Diop, le séance a été levée. En effet, Aujourd’hui c’était juste l’ouverture de la première session. Les députés auront 15 jours pour examiner les textes. Après l’ouverture de la session, le bureau et la conférence des présidents se réunissent pour établir le calendrier de travail. Les textes vont passer en commission technique d’abord, avant d’être examinés en séances plénières. Salif SAKHANOKHO

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Les députés de l’Assemblée nationale sont convoqués ce lundi en séance extraordinaire et en procédure d’urgence. Ils devront examiner les différents textes issus des conclusions du dialogue national mais également se pencher sur le projet de loi portant révision de la Constitution, du code pénal et du code électoral. Dans l’exposé des motifs du nouveau projet de loi portant révision de la Constitution, il est demandé aux députés de procéder à la suppression de la période pendant laquelle il ne peut être procédé à la dissolution de l’Assemblée nationale. Ce délai est de deux ans dans la Constitution en vigueur. L’article…

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Convoqués en procédure d’urgence à partir de ce lundi 17 juillet, les députés de la 14ème législature semblent partis pour vivre d’intenses moments de confrontation parlementaire, tant il est vrai que l’objet de la plénière arrêté par le gouvernement Eligibilité de Khalifa Sall et Karim Wade, réajustement du parrainage citoyen, suppression de l’Assemblée nationale : voilà ce sur quoi est invitée à se prononcer la 14ème législature, sur convocation du Chef de l’Etat Macky Sall en procédure d’urgence. Reste maintenant à savoir si toutes les dernières «injonctions» du maitre du jeu seront suivies à la lettre par une majorité parlementaire…

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Parmi les voix qui désapprouvent la révision constitutionnelle de l’article 87, il y a celle de Cheikh Abdou Bara Dolli Mbacké, député à l’Assemblée nationale et vice-président du groupe parlementaire Démocratie- Liberté et candidat à la présidentielle de 2024. « Ce lundi 17 juillet, l’Assemblée nationale risque de nous faire valoir le syndrome de 1962. La révision constitutionnelle de l’article 87 est un recul démocratique. L’Assemblée nationale ne peut être dissoute qu’après deux ans, nous dit la Constitution, et nous voici aujourd’hui pour le simple désir du président Macky Sall, des députés élus par le peuple sénégalais se voient privés…

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L’ancien député de la mouvance présidentielle, déchue de l’Assemblée nationale, Aminata Touré a appelé les parlementaires à ne pas accepter de voter une loi qui peut à tout moment lui faire perdre son propre mandat. « Que le Président Macky_Sall laisse le mandat des députés tranquille! A sept mois de son départ de la tête de l’Etat, il n’a pas à chercher à fragiliser notre dispositif constitutionnel. Aucun député ne doit accepter de voter une loi qui peut à tout moment lui faire perdre son propre mandat », a twitté Mimi. Les députés sénégalais seront en plénière ce lundi pour…

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Mesdames, il faut oser. Oser nous faire rêver et nous sortir d’un environnement macho. Osez l’avenir et briser les mythes. L’avenir, c’est la Femme. Mais ne faites surtout pas comme l’autre qui nous promettait un monde meilleur avant de retourner sa robe et se métamorphoser en laudatrice du Chef. Une « oseuse » qui a été rendue complètement méconnaissable par les ors du pouvoir. Pourtant, on la pensait vaccinée pour y avoir goûté, au pouvoir, du temps des socialistes c’est-à-dire lorsque les hommes et femmes politiques étaient plusracés et cultivés que l’actuelle classe composée de rustres qui jouent gauchement aux…

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Moins d’un an après leur élection pour représenter les Sénégalais, les députés sont aujourd’hui à la croisée des chemins. Entre le respect du suffrage, de la confiance des électeurs et les stratégies politiciennes d’un président de la République en fin de mandat, les parlementaires devront choisir. Pour la première fois, des députés devront signer leur mort politique en votant pour la modification de la loi 87 autorisant dorénavant le président Macky SALL à dissoudre l’assemblée nationale d’ici le 31 juillet prochain. Si pour empêcher l’élection de Mimi TOURÉ à la tête de l’assemblée nationale et imposer l’actuel président Amadou Mame…

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Rufisque endeuillé par l’immigration clandestine . Ils sont plus de huit jeunes natifs du quartier traditionnel lebou de Thiawlene, Gouye Mouride, Merina, Colobane, Diokoul, Cité Filao, dangou. Une nouvelle qui est tombée comme un couperet à Rufisque. À Thiawlene où la majeure partie de ces jeunes ont leurs familles c’est la tristesse et la Consternation après cette annonce. Mais l’urgence demeure dans l’évacuation des six rescapés qui sont actuellement à Dahla au Maroc , nous dit Daouda Ndoye , le porte- parole des familles des victimes . « On a perdu des fils et c’est très dur . Mais aujourd’hui…

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Petit à petit, Abdoulaye Wilane prend ses distances vraisemblablement dans cette affaire de candidature ou non du Parti socialiste. Après avoir milité pour un candidat socialiste, suite à la décision de Macky Sall de ne pas se présenter, le porte-parole du Ps dément une quelconque carte blanche donnée par leur parti au président Sall. Et l’invité du Grand jury de la Rfm, hier, va plus loin en suggérant une violation des textes. « Jamais dans l’histoire récente du parti, sous Tanor, on a été à des élections présidentielles sans consulter nos bases. Je suis pour le respect scrupuleux des textes,…

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L’Assemblée nationale va reprendre service, aujourd’hui, où les députés sont convoqués en procédure d’urgence et en session extraordinaire pour l’examen des projets de loi issus des conclusions du dialogue politique lancé par le président de la république, Macky Sall. Mais à l’image de l’ancien parlementaire Doudou Wade, le leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), Abdoul Mbaye a aussi demandé aux parlementaires de refuser de supprimer la durée minimale constitutionnelle de leur mandat. «Les députés doivent refuser de supprimer la durée minimale constitutionnelle de leur mandat», plaide l’ancien premier ministre dans un post publié sur sa page…

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