Une nouvelle accusation a été portée contre Ousmane Sonko depuis l’hémicycle de l’Assemblée nationale par le député de Benno Bokk Yaakaar, Matar Diop. Lors de son intervention en marge de l’examen du budget du ministère de la Jeunesse et de l’Emploi, le parlementaire a soutenu que le leader de l’ex-Pastef aurait reçu des fonds de bailleurs intéressés par une remise en cause d’accords et de contrats sur l’exploitation du pétrole et du gaz découverts au large du Sénégal.
Du haut de la tribune, le député révèle l’existence d’une correspondance signée par Ousmane Sonko et adressée au président Macky Sall lui demandant assistance et protection pour sa famille qui subirait des menaces et risquerait des représailles. Des allégations qui ont suscité une grosse polémique après que le journaliste Madiambal Diagne l’a remis sur le tapis dans sa dernière chronique du lundi.Ayant opté, dans un premier temps, de répondre par le mépris, les responsables du Pastef (parti dissous) sortent enfin de leur réserve. Dans un post sur les réseaux sociaux, El Malick Ndiaye est le premier à porter la réplique, à sa manière. Sans verser dans la dénégation, El Malick lance : « De Tullow Oil à rebelle, en passant par salafiste, wahabite, violeur… pour atterrir au Qatar et toujours avec les mêmes acteurs du sommet à la base. Qu’il soit, rebelle, wahabite, voleur, violeur, safiste, on l’aime et on l’aimera encore et encore. Mentez encore et encore et il en restera toujours ».Poursuivant, M. Ndiaye pense que c’est parce qu’ils sont laminés dans tous les sondages que le régime et ses sbires envoient leurs « machines à mensonges sur les plateaux pour essayer de ternir l’image de l’espoir de tout un continent ».
« Le président Ousmane Sonko ne sera jamais comme vous et vous le regarderez toujours depuis tout en bas, car la bave du crapaud n’atteindra jamais la blanche colombe. 2024 sonnera le réveil du phœnix longtemps endormi. 2024 c’est pour nous le peuple. Nous avons choisi le patriotisme au lieu des intérêts de ceux qui vous envoient en mercenaires. Nous sommes patriotes, nous sommes le peuple. Le Peuple est en avance sur vous et a déjà fait son choix. Le peuple ne veut plus qu’une infime partie s’accapare des richesses des générations actuelles et futures », a martelé le secrétaire national à la communication de l’ex-Pastef.
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