Suite à la dégradation de sa note par l’agence de notation Moody’s, le 12 juin dernier, le Sénégal conserve-t-il toujours une bonne signature ? Une interpellation à laquelle le ministre du budget Abdoulaye Daouda Diallo a répondu par l’affirmative.
Interrogé par le journal économique Lejecos, il a rassuré « Non, pas du tout. Notre pays est toujours considéré sur les marchés financiers régional et international des capitaux comme un émetteur étatique de référence qui a toujours respecté ses engagements financiers auprès de ses créanciers. L’agence Moody’s avait placé la note du Sénégal pour dégradation depuis juin, mais elle l’a maintenue à Ba3 avec une perspective négative. »
Le boss du ministère des finances et du budget d’expliquer : « Cette révision de la perspective fait suite notamment au déficit budgétaire qui va passer à 6,1% en raison des mesures de soutien aux entreprises et aux ménages pour endiguer les effets de la pandémie de la Covid-19. La qualité de notre signature reste très bonne dans les marchés financiers. »
Urgent
- Gouvernance du secteur extractif : le Sénégal consolide son rang international avec une performance élevée
- Emploi : les leviers du Premier ministre Ousmane Sonko pour l’insertion
- Malang Diédhiou: « Aucun jury ne peut invalider le résultat définitif d’un match »
- Conseil des ministres du 19-03-2026 : recours contre la CAF, Korité, 4 avril… Bassirou Diomaye Faye donne le ton
- CAN-2025: aucun pays d’Afrique traité « de manière préférentielle », affirme le président de la CAF
- Emploi et transport aérien : le Premier ministre décline les priorités du gouvernement
- Conseil des Ministres : Kilifeu rappeur , PCA du Grand Théâtre national Doudou Ndiaye Coumba Rose limogé
- Le communiqué du conseil des ministres du Mercredi 18 Mars 2026
- Fin du ramadan 2026: l’Arabie saoudite annonce la date de l’Aïd el-Fitr ce vendredi
- Retrait du titre de champion d’Afrique au Sénégal : L’avocat Maitre Kabou révèle les incohérences de la CAF
- Retrait du trophée de la CAN: le Sénégal prévient qu’il ne «saurait tolérer» cette «décision grossièrement illégale»

