La campagne électorale pour les locales du 23 janvier est sur la dernière ligne droite. Les candidats se disputent le fauteuil de maire. Une chose qui n’a jamais été l’ambition du président du parti l’Union pour la République (Upr), Me Doudou Ndoye. L’homme préfère de loin l’exercice du Droit. Il l’a fait savoir, ce dimanche dans l’émission du Grand jury sur Iradio.
Dans ses explications, l’invité se remémore : «J’avais été, par la grâce de Dieu et de Abdou Diouf, parachuté comme député du Sénégal, ministre de la Justice, en même temps numéro 1 du Parti socialiste (Ps) et secrétaire administratif chargé de l’administration dudit parti. Donc tenant dans les mains toute la documentation politique du Sénégal et celle juridique et judiciaire. Ceux qui connaissent les fonctions d’un bon ministre de la Justice doivent savoir que c’est de là-bas que tout se joue ». Avant de poursuivre : «En 1984, c’est grâce au président Abdou Diouf et à la demande d’hommes politiques comme Lamine Diack et d’autres, que l’Assemblée nationale du Sénégal a voté une loi qui ramène au Sénégal la notion et la fonction de maire de plein exercice. Le dernier maire de Dakar était Lamine Gueye. Personne n’a été maire après car c’était Président du Conseil municipal seulement. Et c’est en 1984, que nous avons ramené la fonction de maire de plein exercice. Donc, j’aurais pu l’être si je l’avais voulu ».
«Ma vie, c’est le droit de tous les Sénégalais à bien vivre »
Me Doudou Ndoye de soutenir qu’il n’a jamais voulu consacrer sa vie et ses préoccupations à la mairie ou à la ville de Dakar. «Mes préoccupations, c’est le droit national. On construit le monde avec des fusils, avec des couteaux ou avec le droit. La conscience du juste. Ma vie, c’est le droit de tous les Sénégalais à bien vivre», a-t-il déclaré.
L’avocat a ainsi rappelé que c’est Mamadou Diop qui a été choisi. Il répète : « J’ai été le secrétaire administratif du parti. Je confectionnais les listes sur la demande du président Abdou Diouf dont j’étais le principal collaborateur administratif et Jean Collin et Moustapha Niasse gérait l’aspect politique. C’est nous qui l’avions choisi. Si j’avais voulu, c’eût été moi. Mais on avait porté notre choix sur Mamadou Diop qui aimait cette fonction qui voulait l’être et qui en avait les compétences. Moi je ne voulais pas. Je voulais autre chose. C’est-à-dire que mon rayonnement comme juriste puisse servir tout le Sénégal et ne pas se limiter aux conflits ethniques qui sont dans Dakar ».
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