Close Menu
DAKARMATINDAKARMATIN
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
Facebook X (Twitter) Instagram
Urgent
  • Scandale dans les états civils au Sénégal : la fraude à l’identité juridique, une menace grave contre l’état de droit
  • Mame Mbaye Niang réclame 500 millions à Sonko : l’affaire évoquée aujourd’hui en audience de répartition…
  • « Il faut une justice qui ne soit ni partiale, ni partielle, ni vengeresse » (Me Sidiki Kaba)
  • Navigation sur le fleuve Sénégal : les travaux annoncés pour avril 2026
  • Indemnité de logement : le geste fort du chef de l’Etat en faveur de 16 000 agents de l’État
  • CAN féminine 2026 : le Maroc renonce à l’organisation à 44 jours du coup d’envoi !
  • Bamba Dieng veut : « disputer une deuxième coupe du monde »
  • Seyni Awa Camara (1945-2026) :Une artiste au-delà du mythe
  • Le Djolof, matrice du pouvoir et de l’identité sénégalaise
  • Marché central aux poissons de Thiès : précisions du ministère des Pêches sur le projet
  • Hommage à Abdoulaye Wade : une grande artère de Dakar rebaptisée au nom du « Bâtisseur »
Facebook X (Twitter) Instagram
DAKARMATINDAKARMATIN
Bannière Dakar
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • International
  • Sport
  • Chroniques
  • People
DAKARMATINDAKARMATIN
Home»A la Une»Des «droits-de-l’hommistes» font le procès des décisions du CSM
A la Une

Des «droits-de-l’hommistes» font le procès des décisions du CSM

By Dakar Matin26 novembre 2021Aucun commentaire
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp Reddit Tumblr Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Alassane Seck, secrétaire exécutif de la LSDH trouve que «la justice n’est pas indépendante» dans notre pays, Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty international/Sénégal estime lui que «la justice n’est pas une réalité dans le Sénégal, aujourd’hui»

Le «rabat» des cartes par le chef de l’Etat Macky Sall, à l’issue de la réunion du Conseil supérieur de la magistrature de lundi dernier continue de susciter des réactions et commentaires notamment les conséquences des nominations aux parfums de sanctions des uns pour leur position et de promotion d’autres magistrats. Alors que Alassane Seck, secrétaire exécutif de la LSDH trouve que «la justice n’est pas indépendante» dans notre pays, Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty international/Sénégal lui est d’avis que «la justice n’est pas une réalité dans le Sénégal, aujourd’hui».

SEYDI GASSAMA, DIRECTEUR EXÉCUTIF D’AMNESTY INTERNATIONAL/SÉNÉGAL : «La justice n’est pas une réalité dans le Sénégal, aujourd’hui»

Contacté au téléphone par Sud Quotidien, le directeur exécutif d’Amnesty International/Sénégal, Seydi Gassama trouve que les nouvelles nominations opérées au sein de la magistrature prouvent l’impartialité du pouvoir exécutif, contre les autres pouvoirs. «La lecture que je fais des résultats de la réunion du Conseil supérieur de la magistrature, c’est du déjà-vu. Il n’y a rien de nouveau par rapport aux aspirations du peuple sénégalais. Aspiration qui a été déjà exprimée par l’actuelle classe politique au pouvoir lors des Assises nationales. Aspiration également qui a été fortement exprimée lors des travaux de la Commission de réformes des institutions qui avaient tous recommandé fortement que le président de la République ne siège plus au Conseil suprême de la magistrature… Si vous voulez faire respecter le principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs, la Constitution du Sénégal pose le principe des trois pouvoirs : le pouvoir exécutif, le législatif et celui du judiciaire et pose même, en principe, le problème d’indépendance des pouvoirs. Donc, il est inacceptable, aujourd’hui, que le chef de l’exécutif soit en même temps le chef du pouvoir judiciaire», a-til expliqué. Avant de poursuivre sur les vraies raisons des changements : «la justice n’est pas une réalité dans le Sénégal d’aujourd’hui. Car tout le monde sait que toutes les propositions de nomination, d’affectation sont faites par le Garde des Sceaux qui est donc membres du pouvoir exécutif, qui est sous l’autorité directe du chef d’Etat. Et, elles ne sont pas gratuites, elles ne sont pas faites en toute d’objectivité». Toujours selon ses explications, la plupart de ces nominations obéissent à des origines de sanctions. Et, «la conséquence, c’est qu’aujourd’hui, toutes les nominations qu’il a faites sont susceptibles de créer des suspicions figées de partout, par rapport au Procureur de la République et par rapport du Doyen des Juges d’instruction».

ALASSANE SECK, SECRÉTAIRE EXÉCUTIF DE LA LSDH : «La justice n’est pas indépendante»

«On peut s’interroger sur la pertinence de certaines décisions. Affecter des magistrats dans des juridictions où ça ne marche pas n’est pas opérationnel. Donc, on peut imaginer qu’il y a des règlements de comptes sur certaines décisions prises par le Conseil supérieur de la magistrature», a déclaré Alassane Seck, Secrétaire exécutif de la Ligue Sénégalaise des droits humains (LSDH). Et de poursuivre que la justice n’est pas indépendante au Sénégal : «l’exécutif, le lieu, c’est à la Présidence de la République ; donc ça dénote une absence d’indépendance parce que l’exécutif ne peux pas gérer ou héberger le judiciaire.

Le judiciaire, sur le principe même de la séparation des pouvoirs, il n’est pas concevable que l’exécutif puisse héberger des réunions du Conseil supérieur de la magistrature. Car, dans certaines décisions qui ont été prises, le président du Conseil c’est le président de la République et le vice-président, c’est le ministre de la Justice. Nous pouvons voir que toutes les décisions sont faites par le ministre de la Justice. Donc, de ce point de vue, on ne peut pas avoir d’indépendance car les carrières des magistrats dépendent du ministère de la Justice».

Interroger sur les conséquences de ces nominations aux parfums de sanctions des uns pour leur positions et de promotion d’autres magistrats, sur «l’indépendance de la justice» face au pouvoir exécutif, surtout en perspectives des joutes électorales qui profilent à l’horizon, il ajoute : «tout est possible. Des lors que les carrières des magistrats dépendent de l’exécutif et que ça a pris 18 mois pour faire le Conseil supérieur de la magistrature. Donc tout dépend du président, de son bon vouloir».

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
Dakar Matin

Articles similaires

Scandale dans les états civils au Sénégal : la fraude à l’identité juridique, une menace grave contre l’état de droit

2 février 2026

« Il faut une justice qui ne soit ni partiale, ni partielle, ni vengeresse » (Me Sidiki Kaba)

2 février 2026

Navigation sur le fleuve Sénégal : les travaux annoncés pour avril 2026

2 février 2026

Indemnité de logement : le geste fort du chef de l’Etat en faveur de 16 000 agents de l’État

2 février 2026

CAN féminine 2026 : le Maroc renonce à l’organisation à 44 jours du coup d’envoi !

2 février 2026

Marché central aux poissons de Thiès : précisions du ministère des Pêches sur le projet

2 février 2026
Plus lus

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020

La Cédéao donne jusqu’au 15 septembre à la junte malienne pour désigner un président et un Premier ministre de transition civils

7 septembre 2020

Tivaouane : L’ancien maire El hadji Malick Diop placé sous mandat de dépôt

7 septembre 2020

Thierno Lo : «ces inondations ne sont pas imputables au président Sall »

7 septembre 2020

Inondations: Macky convoque une réunion d’urgence au Palais

8 septembre 2020

Guinée Bissau : La Cour suprême considère « non fondé » le recours de DSP.

8 septembre 2020

« Talatay Orange » : Y’en a marre remet ça ce mardi à 11h

8 septembre 2020

Aly Ngouille Ndiaye sur le déroulement du plan Orsec : «nous sommes dans une phase exceptionnelle, qui demande certes des efforts en matière de financement»

8 septembre 2020
Ne ratez pas!
A la Une

Scandale dans les états civils au Sénégal : la fraude à l’identité juridique, une menace grave contre l’état de droit

By Dakar Matin2 février 2026

Justice Sans Frontière (JSF) exprime sa plus vive indignation face à l’ampleur préoccupante et désormais…

Mame Mbaye Niang réclame 500 millions à Sonko : l’affaire évoquée aujourd’hui en audience de répartition…

2 février 2026

« Il faut une justice qui ne soit ni partiale, ni partielle, ni vengeresse » (Me Sidiki Kaba)

2 février 2026

Navigation sur le fleuve Sénégal : les travaux annoncés pour avril 2026

2 février 2026

Indemnité de logement : le geste fort du chef de l’Etat en faveur de 16 000 agents de l’État

2 février 2026

CAN féminine 2026 : le Maroc renonce à l’organisation à 44 jours du coup d’envoi !

2 février 2026

Bamba Dieng veut : « disputer une deuxième coupe du monde »

2 février 2026
Suivez-nous
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube
À propos de nous
À propos de nous

DakarMatin traite des principaux problèmes de notre temps sous un angle destiné aux spectateurs qui veulent en savoir plus sur le Sénégal en soulevant des sujets souvent ignorés par les médias grand public pour produire un contenu qui sort de l’ordinaire.
Ecrivez-nous: dakarmatin@gmail.com
Contact: (221) 33 825 25 17

Facebook X (Twitter) Pinterest YouTube WhatsApp
Derniers articles

Scandale dans les états civils au Sénégal : la fraude à l’identité juridique, une menace grave contre l’état de droit

2 février 2026

Mame Mbaye Niang réclame 500 millions à Sonko : l’affaire évoquée aujourd’hui en audience de répartition…

2 février 2026

« Il faut une justice qui ne soit ni partiale, ni partielle, ni vengeresse » (Me Sidiki Kaba)

2 février 2026

Navigation sur le fleuve Sénégal : les travaux annoncés pour avril 2026

2 février 2026
Les articles populaires

Le Sénégal compte plus de 5 millions d’analphabètes

7 septembre 2020

«Promesses non tenues»: les localités de Pata et Médina Yoro Foulah en colère contre Macky

7 septembre 2020

Inondations et plan Orsec : Sonko et Cie redoutent un détournement de fonds par ‘’une mafia du pompage’’

7 septembre 2020

Nana Akufo-Addo, nouveau président de la Cedeao

7 septembre 2020
© 2026 DAKARMATIN
  • WEB RADIO
  • Web TV
  • Reportages
  • Scandales d’Etat
  • Chroniques
  • Religion
  • Culture
  • People
  • Contributions
  • Autour du Micro
  • Carte Blanche
  • Actualité des régions
  • Nouvelles Technologies

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.