La Coupe du Monde 2026 se jouera sans Jean-Jacques Ndala. L’arbitre congolais, qui avait officié la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, ne figure pas dans la liste des officiels retenus par la FIFA pour le tournoi aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
Cette décision ne surprend pas totalement les observateurs africains. La prestation de Ndala lors de la finale de la CAN, très disputée et controversée, avait suscité de vives critiques. Bien que la Confédération Africaine de Football l’ait blanchi de toute sanction officielle, certains jugements restaient contestés dans le public et parmi les spécialistes.
Le continent africain conserve toutefois une forte présence dans tous les secteurs du jeu. Les assistants d’élite comme l’Égyptien Mahmoud Abouelregal et le Gabonais Amos Abeigne ont été confirmés, tandis que la VAR sera supervisée par le Marocain Hamza El Fariq et l’Égyptien Mahmoud Ashour. Cette diversité démontre que la formation et la maîtrise technique des officiels africains atteignent désormais des standards internationaux.
L’absence de Jean-Jacques Ndala s’inscrit dans une volonté de la FIFA de miser sur une nouvelle génération d’arbitres africains, considérés comme fiables et expérimentés. L’Algérien Mustapha Ghorbal prend désormais le leadership du contingent africain, accompagné par des figures montantes telles que le Mauritanien Dahane Beida et le Gabonais Pierre Atcho. L’Égyptien Amin Mohamed et le Sud-Africain Abongile Tom complètent la liste des 52 arbitres centraux retenus pour le Mondial.

