Une enveloppe de 116 milliards de francs CFA a été mobilisée pour le chantier de la route Kidira-Bakel. Une infrastructure qui vise à améliorer durablement la mobilité, la sécurité routière et l’accès des populations aux services sociaux et économiques.
En début de matinée, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a entamé le deuxième jour de sa tournée économique par une visite à Kidira du chantier de la route Kidira-Bakel, infrastructure majeure du corridor Tambacounda-Kidira-Bakel.
Ce projet structurant s’inscrit rappelle la présidence, dans les travaux de réhabilitation des nationales 1 et 2, sur un linéaire total de 250 kilomètres, dont 65 km pour le tronçon Kidira-Bakel. Il mobilise un investissement global de plus de 116 milliards de francs CFA et vise à améliorer durablement la mobilité, la sécurité routière et l’accès des populations aux services sociaux et économiques.
Au-delà de la route, le projet intègre des aménagements connexes à fort impact territorial notamment 200 km de pistes rurales pour désenclaver les zones de production ; des voiries urbaines à Kidira et Bakel.
Mais aussi, des ouvrages de drainage, de la signalisation et des parkings pour gros porteurs ; l’éclairage public dans plusieurs localités et la construction d’infrastructures sociales. Il s’agit des cases et postes de santé, des maternités, des écoles, des forages et des équipements communautaires.
1 373 emplois créés
« Sur le plan de l’emploi, le chantier a déjà permis la création de 1 373 emplois, dont 62 % d’emplois locaux, illustrant de manière concrète le lien entre infrastructures, insertion professionnelle et développement local », indique le texte.
En se rendant à Kidira en début de matinée, le Chef de l’État réaffirme une orientation politique claire : « faire du désenclavement un levier de souveraineté, d’équité territoriale et de création d’emplois, en cohérence avec l’engagement de faire de 2026 l’Année de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire et avec la vision Sénégal 2050 ».
Pour l’État, cette étape traduit une conviction forte. C’est celle de « connecter les territoires », de « libérer » leur potentiel économique et « renforcer » l’unité nationale.
M. DIEME
