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Home»Actualités»Société»Faut-il refonder la sécurité nationale?
Société

Faut-il refonder la sécurité nationale?

Par admin31 janvier 2020Aucun commentaire16 Vues
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Au-delà des victimes de meurtres et de la tragédie que vivent leurs familles et leurs proches, les conséquences de la dégradation de notre environnement de sécurité sont immédiates et considérables. il ne fait d’ailleurs aucun doute que si notre pays veut assurer la protection de ses citoyens, garantir leur souveraineté et préserver la liberté, il doit réinvestir massivement dans la sécurité. Mais ce réinvestissement n’a de sens que s’il s’inscrit dans une stratégie globale. Face aux nombreux crimes notés depuis quelques années, il n’existe pas de réponse uniquement policière. et s’il était devenu urgent et nécessaire de scinder en deux le ministère de l’intérieur et de la sécurité publique ?

Les sénégalais doivent se réapproprier les enjeux de sécurité qui, avec le chômage, pèsent le plus directement sur leur vie quotidienne et constituent aujourd’hui leur première préoccupation. il n’existe de fait pas de démocratie soutenable sans paix civile et sans capacité à garantir en toutes circonstances la souveraineté et la continuité de la vie nationale. il faut également savoir que la sécurité n’est le monopole ni des dirigeants politiques, ni des militaires, ni des experts ou des spécialistes. elle est le bien commun des citoyens. aussi est-il grand temps qu’ils s’en ressaisissent.

Insécurité galopante…

L’état a le devoir d’assurer la sécurité de son territoire, de sa population, de ses infrastructures essentielles et de ses institutions. or, pour l’heure, il semble totalement faillir, comme l’a montré la multiplication des agressions et crimes sur son sol et contre ses citoyens. on ne peut se réveiller sans que les médias ne fassent état d’un mort. Le Sénégal reflète une image de « pays cruel » à cause de ce phénomène qui commence à prendre de l’ampleur. en 2014 le rapport annuel de la police avait montré que 36 017 individus avaient arrêtés pour des faits liés à la délinquance ou aux crimes. en 2015, ils étaient 36 357 dont 449 étrangers. en 2016, le nombre de ces malfrats était de 49 951 dont 387 étrangers. en 2016 toujours, il était ressorti d’une étude de l’agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP) et de l’école supérieure d’économie appliquée de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) que 33,7 % des personnes âgées entre 15 et 65 ans ont été victimes de délinquance au moins une fois. selon toujours les résultats de cette étude présentée le 7 juin 2018, en présence du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, le taux des victimes personnelles de cette délinquance était beaucoup plus important dans la région de Dakar. il était de 60,9 % pour une population de 1 694 855 personnes. Soit 6 personnes sur 10.

Avec un taux 38,2% pour une population enquêtée de 450 534 personnes, la région de Thiès arrivait en seconde position. le taux de la criminalité pour la région de Kaolack était de 28,3 % pour un effectif de 182 732 enquêtés. Dakar, Thiès et Kaolack étaient suivis des régions de Diourbel, Ziguinchor et Kédougou. la région de Diourbel, quant à elle, était à 25,7 % pour un effectif de 249 495 personnes interrogées. Ziguinchor, elle, était à 24,5 % pour un effectif de 159 339 personnes.

S’agissant de la région de Kédougou, elle était à 23,3 % pour un effectif de 54 309 personnes. la région de Matam enregistrait en 2016 le plus faible taux. car, elle était à 10,7 % pour un effectif de 48 679 personnes. en 2016, le volet «atteinte à l’intégrité physique», composé entre autres des agressions, des viols et des violences conjugales était déjà à 10,4 %.

Ce résultat renseignait qu’une personne sur 10 avait fait l’objet au moins d’une atteinte volontaire à son intégrité physique. ces actes étaient plus répandus dans le sud-est du pays. Kédougou (23,2 %) était la région la plus affectée. elle était suivie des régions de Tambacounda (19,60 %) et de Kolda (19,4 %). l’étude avait aussi montré que dans ces régions du sud-est du pays, 2 personnes sur 10 ont été victimes de cette forme de délinquance durant l’année 2016. en sus de l’ « atteinte à l’intégrité physique », l’étude de l’agence nationale de la sécurité de proximité s’était aussi intéressée aux nouvelles formes de délinquance. et il en était ressorti que la cybercriminalité, les vols à la roulotte, le trafic de drogue et les atteintes à l’environnement gagnaient du terrain dans notre pays. ces nouvelles formes de délinquance sont estimées à 33,6 %.

Dakar enregistre 57,80 % de taux de prévalence. Ziguinchor arrive en seconde position avec 28,8 %. Kolda enregistre un taux de 28,20 %. a l’opposé, les régions de Matam (13,20 %) et Kaffrine (16,10 %) sont celles qui en souffrent moins. la région de Diourbel avec 40,2% pour 57 355 ménages fait partie des zones les plus touchées. Saint-Louis (39,3 %) pour 41 424 ménages, Louga (35,4 %) pour 36 351 ménages, Kaolack (35,10 %) pour 30 570 ménages, Thiès (34,3 %) sur 57 792 ménages et Kolda (32,2 %) sur 22 367 ménages sont aussi impactées. en revanche, les régions de Dakar (21,4 %), Kaffrine (24,4 %), Tambacounda (25,70 %), Matam (25 %) et Fatick (28 %) sont les moins touchées par ces nouvelles formes de délinquance. les atteintes aux biens des ménages notamment le vol de bétail, les cambriolages et les incidents sur un matériel roulant n’étaient pas en reste. le rapport de 2016 de l’ASP révélait que le vol de bétail était beaucoup plus ressenti dans les régions de Saint-Louis et Louga. le vol de bétail et les autres formes de délinquance représentaient en effet 29,5 % des infractions commises sur la période concernée. 3 ménages sur 10 avaient subi un de ces actes de délinquance.

Par ailleurs, l’étude avait aussi montré que le vol est le risque le plus craint par les citoyens (78 %). il était suivi du cambriolage qui était à 52%. la crainte d’agression s’élevait à 52 %. Dans tous les cas, et selon l’enquête, les citoyens ne se sentaient pas en sécurité. 63 % des enquêtés estimaient qu’en étant seuls, dans leur domicile, ils risquaient d’être agressés. 40 % des personnes pensaient qu’elles sont en risque en vivant dans leur quartier. 53 % disaient avoir peur d’être victimes de violence quand elles sont dans le noir. En 2018, cinquante (50) cas de meurtres, dont vingt-six (26) chiffres officiels) ont été décomptés. De la banlieue dakaroise à Kolda, en passant par Rufisque, Thiès, Tambacounda et Kédougou. un chiffre qui avait connu une hausse sensible par rapport à 2017 où 19 cas d’homicides ont été décomptés. Dans la banlieue dakaroise justement quinze (15) crimes avaient été enregistrés, vingt (20) à Thiès, dix (10) à Kolda et cinq (5) à Rufisque. La plupart des victimes ont été tuées par arme blanche.

Aly Ngouille Ndiaye, ministre des « élections », des « Magal » et des « Gamou »…

À qui la faute ? Le seul et unique responsable de cette insécurité n’est autre que l’état, investi de la mission régalienne de protection des personnes et des biens. Un état, hélas ! qui semble céder le terrain aux malfrats qui sèment la terreur chez les humbles citoyens. et il ne faut pas aller chercher loin pour se rendre compte de l’insécurité, particulièrement dans la capitale. tous les jours, des citoyens sont agressés et violentés par de jeunes délinquants qui dictent leur loi même si les forces de l’ordre tentent vainement de les en empêcher.

Une situation qui dénote d’un manque notoire de politique sécuritaire dans la capitale comme dans les autres régions du pays. et à chaque fois que les populations se plaignent, du côté des tenants du pouvoir, l’on brandit l’argument du manque de moyens humains. Un argument léger d’autant que pour les besoins des déplacements du chef de l’état – chose normale car pour que le Sénégal soit en sécurité il faut que le premier d’entre eux le soit —, des moyens colossaux sont mobilisés par la police et la gendarmerie. mieux, le Palais est très bien sécurisé et des patrouilles permanentes s’y relayent 24/24 heures. Pourquoi ces patrouilles qui sont un moyen très efficace de dissuasion ne sont-elles pas généralisées au profit des citoyens ? Pourquoi les forces de sécurité sont-elles cantonnées dans leurs garnisons et ne sont sorties que pour mater les opposants qui marchent ? Pourquoi les milliers de véhicules saisis par la Douane ne sont-ils pas mis à leur disposition pour occuper le terrain ? Pourquoi les policiers et gendarmes qui assurent la sécurité des domiciles des ministres et d’autres édifices publics pas du tout sensibles ne sont-ils pas réaffectés dans les commissariats et brigades de gendarmerie ? autant de questions auxquelles le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique devra répondre lui dont les domiciles sont jalousement sécurisés par des éléments du Gmi armés jusqu’aux dents. le 23 mai 2019, à l’émission « Quartier Général » sur la Tfm, le ministre de l’intérieur, interrogé sur le phénomène de la recrudescence des meurtres au Sénégal, dans la foulée de l’assassinat de Binta Camara à Tambacounda, avait semblé avouer son impuissance. « L’insécurité, c’est une affaire de perception. Dans un pays comme le Sénégal, il y a un certain traitement médiatique des événements qui laisse percevoir un sentiment d’insécurité généralisée. Il y a aussi l’effet d’amplification des réseaux sociaux.

Mais, tout ce qui existe aujourd’hui, existait avant. Il faut dire que ce n’est pas facile d’anticiper sur ces cas isolés de viol ou d’inceste, qui concernent la famille au premier chef. Et comme cela se passe en famille, on le gère avec une certaine pudeur, avec la complicité des parents », avait-il dit. en réalité, le fait dépasse le cadre familial. il s’agit d’un vrai banditisme dans certaines zones du pays, notamment dans la région de Dakar et à Touba. Pourtant, lors du conseil des ministres du mercredi 23 novembre 2016, le chef de l’état, après avoir condamné les crimes crapuleux commis, rappelait au Gouvernement « l’impératif du renforcement de la sécurité des populations, et l’urgence de prendre toutes les dispositions préventives et coercitives requises, notamment par la police et la gendarmerie, pour juguler la criminalité ». a cet effet, le président de la république, qui parlait en connaissance de cause pour avoir mis en œuvre le «plan tolérance zéro» sous la présidence de me Abdoulaye Wade, réitérait au Gouvernement la nécessité de la mise en action effective des contrats locaux de sécurité, afin de promouvoir une culture de sécurité, de prévention de la délinquance, de la violence et de la criminalité.

Macky Sall avait aussi souligné la nécessité de renforcer la réglementation et le contrôle relatifs à l’acquisition et à la détention des armes et munitions, de veiller à l’application rigoureuse de la règlementation en matière de répression de l’ivresse publique et de gestion des débits de boisson. « Ainsi, le chef de l’état indique au ministre de l’intérieur et de la sécurité publique l’impératif de procéder à l’adoption du projet de loi d’orientation sur la sécurité intérieure (losi), à la mise en place des comités départementaux de prévention contre la délinquance juvénile, et demande à chaque gouverneur de région de lui faire le diagnostic local de la situation sécuritaire au niveau de sa circonscription. en outre, le président de la république demande au Gouvernement d’encadrer davantage le développement des activités des sociétés privées de sécurité et de surveillance, dans une dynamique de professionnalisation des personnels concernés », ajoutait le communiqué issu de ce conseil des ministres. Plus de trois ans après, où en est-on par rapport à la mise en œuvre de ces recommandations qui auraient pu aider à endiguer le phénomène de l’insécurité dans notre pays ? en réalité, nous sommes tentés de donner raison à ceux qui pensent que le ministre de l’intérieur doit être dessaisi de la prérogative de l’organisation des élections, qui serait dévolue à personnalité neutre, mais aussi de l’organisation des innombrables « Gamou » et « Magal » qui pullulent dans notre pays pour mieux s’occuper de la sécurité des sénégalais. ce qui est la fonction première d’un ministre de l’intérieur !

 

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